SupBiotech

Pour apprendre une langue, il faut la parler.

londres-supbiotech.jpg       Gavin Browne est professeur d'anglais et d’économie à SupBiotech. Irlandais d’origine, ce natif de Dublin a fait toute sa scolarité dans l’île avant de devenir assistant linguistique en France, après son recrutement par l’éducation nationale. Sa première expérience professionnelle pour le groupe IONIS auquel appartient Sup'Biotech fut dans les locaux de l’EPITA, autre école dans laquelle il intervient toujours.

Les cours d’anglais pour les premières années à Sup'Biotech ont un objectif unique : réussir l’examen du TOEIC avec un minimum de 750 points. Pour cela une attention toute particulière est portée aux travaux pratiques, menés en petits groupes de quinze étudiants maximum.

Pour les élèves de deuxième année, l’exercice se complique légèrement puisque les cours magistraux délivrés en amphi ont lieu entièrement en anglais. Il serait inutile de nier l’importance de la langue dans les futures carrières professionnelles, il faut donc rattraper rapidement l’éventuel retard pris au lycée.

Gavin n’a pas vraiment le mal du pays : il s’est rapidement intégré et se sent vraiment chez lui, à Paris. Cela donne d'autant plus de force à son principal conseil pédagogique. Un étudiant apprenant une langue étrangère devrait passer quelques mois dans le pays concerné :

"D'ailleurs un semestre d'études à l'étranger est possible pour tous les étudiants grâce aux accords internationaux académiques déjà signés. Je rappelle que les étudiants de Sup'Biotech doivent faire un séjour linguistique pour améliorer leur anglais, durant l'été avant d'entrer en 3ème année.

Mon conseil ? Parler, parler, parler avec les autochtones, il n’y a que ça de vrai. A défaut, comme le font régulièrement plusieurs étudiants de SupBiotech, on peut aussi au quotidien se créer un environnement anglophone. Rien de plus simple : il suffit d’écouter le podcast de la BBC lors des trajets en transport en commun, opter pour les versions sous-titrées des séries et tendre un peu plus l’oreille en écoutant ses chansons préférées passer à la radio. Une petite amie Irlandaise, aussi, en dernière option, mais vous risquez de ne pas vraiment élargir votre vocabulaire..."

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