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Colloque Sciences de la vie en société : mardi 28 septembre 2010 de 8h30 à 18h30

Colloque Sciences de la vie en société : fascination, confrontation, controverses, coévolution.
Le mardi 28 septembre 2010 de 8h30 à 18h30 au Collège de France : 11, place Marcelin Berthelot, 75005 Paris

Depuis l’appel de Paul Berg au début des années 1970 jusqu’aux débats contemporains sur les cellules souches ou la biologie synthétique en passant par les controverses sur les OGM, les sciences et techniques du vivant sont au cœur des relations entre sciences et sociétés.

Quels types de régulation et de contrôle pour les recherches ? Faut-il réglementer les applications ou bien aussi les recherches ? Où s’arrête la liberté de la recherche et où commence à s’exercer la responsabilité des chercheurs ? Le public doit-il être informé ? Comment organiser des débats publics sur ces enjeux ?

L’objectif de cette initiative commune de Genopole® et de l’IFRIS est de revenir sur ces questions en organisant un dialogue entre sciences du vivant et sciences humaines et sociales. On tirera parti de l’expérience des quatre dernières décennies pour éclairer les enjeux les plus contemporains ; il s’agira de se départir d’une position qui opposerait terme à terme des scientifiques rationnels et une société en proie à ses émotions et à ses peurs, pour comprendre comment sciences et société sont coproduites.

Pour plus d’informations et inscription.

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Moins de baleines tuées pour du parfum : chimiquement possible !

Parmi les projets présentés sur poster au 12e Symposium International d'Aromathérapie et Plantes Médicinales (26 au 28 mars à Grasse, lien), celui de Louis Guibout, de l'école Sup'Biotech, a retenu l'attention de l'assistance.

Le projet est ambitieux : il permettrait de substituer un élément rare dans un parfum par un autre élément, moins noble mais tout aussi utile à l'élaboration d'une fragrance.

97932315.jpgExtrait du poster, disponible sur ce lien en pdf :

« Parmi le cocktail de molécules aromatiques que produit la sauge sclarée, le diterpène sclaréol peut être transformé par hémi-synthèse en ambrox, une molécule stabilisatrice de parfums dotée d’une puissante odeur aux notes boisées, marines et sauvages. Cette technique de production permet la substitution de l’actuel extrait d’ambre gris, issu de secrétions de cachalots, par une source végétale aux apports plus réguliers et maitrisés.
Cette nouvelle voie de valorisation de la sauge sclarée constitue une alternative au marché de son huile essentielle à destination de la parfumerie de luxe qui connait depuis les 3 dernières années une sévère concurrence d’Asie et des Etats-Unis. »
 

Institut Pasteur : Thomas Bourgeron, les gènes de l'autisme

Dans le cadre du partenariat entre l’Institut Pasteur et Sup’Biotech, retrouvez cette semaine l'interview de Thomas Bourgeron, chercheur à l'Institut Pasteur et responsable de l'unité génétique humaine et fonction cognitive.

Dans cette vidéo,Thomas Bourgeron développe le thème des gènes de l'autisme. Depuis le début des années 2000, les premiers gènes impliqués dans cette maladie ont été découverts. La difficulté de la recherche dans ce domaine réside dans le fait que pour chaque enfant touché par la maladie, un gène différent est impliqué. Depuis 2 ans, les premiers modèles animaux ont permis de tester l'impact des gènes mis en cause dans les interactions sociales et la communication entre individus.


Institut Pasteur : Thomas Bourgeron - Génétique humaine et fonctions cognitivesInstitut Pasteur : Thomas Bourgeron - Génétique humaine et fonctions cognitives

Les gènes de l' autisme

Depuis le début des années 2000, les premiers gènes impliqués dans l' autisme ont été découverts. La difficulté de la recherche sur cette maladie réside dans le fait que pour chaque enfant touché par la maladie, un gène différent est impliqué. Depuis 2 ans, les premiers modèles animaux ont permis de tester l'impact des gènes mis en cause dans les interactions sociales et la communication entre individus.

 La prochaine vidéo sera mise en ligne le 22 juin et traitera de l'Opiorphine

Revue de presse : Sup'Biotech sur M6

C'est sur le site de M6 Replay qu'il faut aller pour découvrir en différé l'émission E=M6 (diffusée le 23 mai). Tournée sur le campus de Supbiotech, le sujet paramédical évoque l'hygiène des pieds, avec tests en laboratoire. Pour regarder l'émission, cliquez sur l'image ci-dessous :

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Sup'Biotech : les bons résultats de la première promotion

Les bons résultats de la première promotion

Les résultats de l’enquête professionnelle sur la première promotion de l’école, diplômée en 2009, s’avèrent satisfaisants et très encourageants, dans un contexte économique encore fragile.

Le temps moyen de recherche d’emploi après l’obtention du diplôme est d’un mois. Le salaire annuel brut moyen pour la promotion 2009 est très honorable avec une valeur moyenne de 33 000 € (le salaire le plus haut étant de 44 000 €/an).

Dominance des métiers de la santé

La répartition des postes parmi les secteurs d’activité des Biotechnologies montre une dominance du secteur de la santé (pharmaceutique, matériel biomédical…) pour cette promotion : 2/3 des postes occupés. Viennent ensuite les domaines de l’environnement et la cosmétologie. Ces résultats correspondent aux aspirations d’une promotion. Ces chiffres changeront chaque année, selon les promotions et les aspirations des étudiants.

Parmi les employeurs ayant recruté les premiers diplômés, les PME sont plus nombreuses que les grands groupes. Cela illustre la conjoncture économique actuelle, dans laquelle les grands groupes sont souvent en pleine restructuration.

La grande majorité des diplômés occupent actuellement un poste en corrélation avec les majeures professionnelles proposées dans le second cycle de Sup’Biotech, le « cycle Expertise » : Recherche & Développement ou Marketing & Commercial.

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Plus de la moitié des diplômés recrutés à l’issue de leur stage de fin d’études


Parmi les postes les plus souvent occupés : consultants, chargés d’études, chefs de projet Recherche & Développement, chefs de produit junior, chefs de projet essais cliniques, ingénieurs procédés… La majorité des postes concerne finalement la R&D ; ce résultat étant le reflet des vœux de cette première promotion.  Les promotions suivantes, qui seront diplômées dans les années à venir, semblent faire une place plus importante aux métiers commerciaux et du marketing. La double compétence sciences/marketing est très recherchée et prisée des recruteurs.

Enfin, parmi la trentaine de diplômés, quelques uns ont fait le choix de poursuivre leurs études, soit dans la voie royale de la recherche fondamentale en se lançant dans la préparation d’un doctorat (financements publics ou privés), soit en complétant leur formation avec une spécialisation s’inscrivant dans un projet professionnel bien précis. Par passion, certains ont ainsi décidé de préparer le diplôme national d’œnologie (DNO), au sortir de Sup’Biotech.

 

Journée Mondiale des Donneurs de Sang le 14 juin 2010


Capture d’écran 2010-04-23 à 11.32.05.pngLundi 14 juin 2010, Journée Mondiale des Donneurs de Sang IONIS Education Group est partenaire depuis 3 ans de l'EFS, l'Etablissement Français du Sang, et soutient leurs actions.

Le 14 juin 2010, aura lieu la Journée Mondiale des Donneurs de Sang.

A l'occasion de cette journée, l'EFS organisera la 2e édition du "Festival Globule". Pour répondre à cet appel et en savoir plus, le site du Festival Globule, jememobilise.fr, invitant les internautes à participer à un concours de "mobilisation", et le blog de "Karl le Globule" sont déjà en ligne. Une page Facebook est également disponible.

Prescrite en cas de manque de globules rouges, de plaquettes, de facteurs de coagulation, de globules blancs, la transfusion sanguine est indispensable, voire vitale, dans le traitement de nombreuses pathologies. C'est un acte solidaire permettant de sauver des vies.

Cette action marque l'intensification d'un partenariat qui sera officiellement renforcé par la signature d'une nouvelle convention en octobre.
 

L'apport des biotechnologies dans la synthèse de l'arôme de fraise


Dans les aliments, les arômes sont présents sous forme de composés volatiles en très faible concentration. Les produits naturels représentent plus des deux tiers du marché français des matières premières aromatiques. L'approvisionnement en plantes étant incertain, le recours à la synthèse d’arômes représente une solution. L’arôme de fraise est complexe mais aujourd'hui défini. Cependant, la synthèse chimique la plus rentable de cet arôme reste toxique. Comment les biotechnologies proposent-elles alors une alternative?

La synthèse de l’arôme de fraise se fait selon un procédé plutôt complexe. Dans un premier temps, il faut isoler les volatiles majoritaires et établir leur concentration. Ceci est complexe car les techniques d’extraction et de distillation peuvent causer des dommages sur l’arôme. Grâce à la distillation fractionnée (séparation des constituants d’un mélange de liquides miscibles ayant des températures d’ébullition différentes) mise au point par H. Kollmannsberger et R.G. Berger, les concentrations des volatiles sont connues depuis 1994. L’extraction directe liquide-solide établie par J. Sanz la même année et qui est un procédé de solubilisation des composants solubles, en détermine les 3 furanes majoritaires (4-(Hydroxy ou methoxy)-2,5-dimethyl-3(2H)-furan-3-one, 2-furfural et 2-furancarboxylique.).

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Dans un second temps, l’identification et la quantification des résultats est indispensable. La chromatographie en phase liquide à haute performance, technique de séparation analytique, ou la résonance magnétique nucléaire, qui permet une analyse chimique et structurale, sont des solutions pour connaître la structure des 3 furanes établis. J. Sanz a quantifié ces résultats par le couplage avec une spectrométrie Ultra-Violet. Enfin, l’évaluation sensorielle couplée à un appareil quantifieur, dégage le composant majoritaire. I. Zabetakis et M. A. Holden ont démontré en 1995 que le 4-Hydroxy-2,5-dimethyl-3(2H)-furan-3-one, commercialement connu sous le nom de furanéol, est le composant majoritaire, responsable du goût de fraise.

Synthèse du furanéol

Il existe plusieurs voies chimiques. La première synthèse établie est celle de M. A. Briggs qui s'appuie sur la base de l'acide tartrique comme source naturelle, mais donne un faible rendement. Les plus industriellement intéressantes sont protégées par des brevets, telle la méthode de G. Buchi et E. Demole, qui est la synthèse la plus utilisée actuellement. La procédure est rapide et basée sur le 2,5-dimethoxy-2,5-dimethyl-dihydrofurane. Son rendement est de 50 %. La société Unilever, elle, réalise la synthèse de la 4-hydroxy-2,5-diméthyl-2,3-dihydrofurane-3-one à partir de sucres.

La voie présentant le meilleur rendement, 60 %, est la fabrication selon Peer. C’est une méthode classique à partir de rhamnose, peu coûteux, en présence de pipéridine. Mais subsiste un gros inconvénient, la pipéridine est toxique, interdisant son intégration alimentaire. Pure, la substance est corrosive par contact, par ingestion, et l'inhalation de la vapeur à des concentrations élevées peut causer un œdème pulmonaire, même suite à une exposition de courte durée. Il existe cependant une alternative permettant un bon rendement sans l’utilisation de pipéridine: la voie enzymatique, qui est de plus un atout de vente car aux yeux de la loi l’arôme rentre dans la catégorie des naturels.

Cette voie de synthèse biotechnologique est basée sur un modèle ressemblant fortement à celui de la glycolyse, le mécanisme de dégradation du glucose dans l’organisme. Son efficacité est liée au temps de réaction ainsi qu'à la température, au pH et à la quantité de composants. Pour maximiser son rendement à pH 7, l’asparagine est incorporée comme catalyseur. Le choix du milieu de réaction a également une influence déterminante. Les meilleurs résultats ont été obtenus avec une solution tampon de phosphate de sodium en tant que milieu réactionnel. L'augmentation de la température de réaction augmente le rendement et réduit le temps de réponse. D’autant plus que l'allongement des temps de réaction, la sensibilité à la chaleur et à l'oxydation du furanéol conduisent à des pertes de récolte dues à sa décomposition. Un temps de réaction trop long accroît aussi la formation de sous-produits, imposant donc des étapes de purification supplémentaires, synonymes de nouvelles pertes.

A la recherche du naturel

L’étude de tissus de culture de fraise par I. Zabetakis et M.A. Holden est un moyen d’optimiser la production naturelle de l’arôme. En effet, les fraises mûres sont capables de métaboliser des aldéhydes en alcools et par la suite en esters d’acide endogènes, grâce à des enzymes pas encore toutes identifiées. Les sucres, principaux composants solubles, fournissant l'énergie nécessaire au métabolisme, sont la source de carbone et agissent comme précurseurs des composés aromatiques, ici le furanéol. Dans le tissu de fraise, le taux de sucres augmente tout au long du développement. Ces niveaux de sucres stimulent la formation des métabolites secondaires, les esters dont certains sont des précurseurs clés du furanéol. Le contrôle atmosphérique sur la biosynthèse des esters de fraises a un intérêt dans l’augmentation d’éthanol, qui améliorerait la biosynthèse des esters éthyliques. Il est donc essentiel de connaître la voie de biosynthèse de la molécule cible car l'ajout de certains précurseurs de la molécule pourrait améliorer le rendement des produits.

Ces résultats sont une voie vers une biosynthèse reproduisant le mécanisme naturel.
Les avancées dans l’identification de l’arôme de fraise ont permis aux industriels de le synthétiser à des fins commerciales. Mais la voie chimique ne permet pas de l’étiqueter en tant qu’ « arôme naturel » bien qu’il s’agisse de la même molécule. Les biotechnologies sont donc d’un réel apport dans l’industrie agroalimentaire car cette voie permet la production d’un arôme naturel « légalement » parlant, ainsi de répondre aux attentes de certaines catégories de consommateurs privilégiant les aliments naturels.


Blandine AVIGNON, Karine CHAURIS, Chloé JOUBERT, étudiantes Sup’Biotech promotion 2013

De la viande artificielle dans les assiettes ?

De la viande créée en laboratoire dans vos assiettes ? De prime abord, l’idée peut paraître folle, mais c’est pourtant ce qui pourrait devenir l’innovation la plus radicale dans le domaine de l’alimentation. Aux Pays-Bas, des chercheurs des universités d’Utrecht et d’Eindhoven espèrent cultiver d’ici 5 ans de la viande artificielle à partir de cellules musculaires animales. L’objectif ? Réduire l’élevage intensif à l’origine du réchauffement climatique et lutter pour la protection animale.
 
Le 18 février 2010, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) publiait son rapport annuel. Bilan : la consommation excessive de viande dans le monde, à divers degrés, représente une menace pour l’humanité.

 

Gaz à effet de serre et déchets toxiques…
La contribution de l’élevage au réchauffement climatique est assez édifiante. Elle compterait, selon les études du Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), « pour 18% des gaz à effet de serre responsables de dérèglement climatique ». La faute aux ruminants qui exhalent du méthane, un gaz qui contribue 14 fois plus de CO2, à l’augmentation de l’effet de serre. Les porcs et les volailles, eux, participent aussi au dérèglement climatique par le biais de la production d’oxyde nitreux (NO2) présent dans leurs effluents. Au final, les émissions de CO2 des élevages équivalent celles des transports.
 
78320896.jpgUne solution ?
Plusieurs équipes de chercheurs néerlandais travaillent déjà sur la conception d’une viande in vitro. La technique est directement inspirée de la culture de cellules à des fins biomédicales.

Mais l’idée de l’ersatz n’est pas née d’hier. Elle est explorée depuis une dizaine d’année par plusieurs laboratoires dans le monde. C’est la Nasa qui, en premier s’est intéressée à ce procédé avec la culture de poissons en éprouvette pour améliorer l’ordinaire des astronautes. Mais les résultats n’ont pas été concluants.

Aux Pays-Bas, les chercheurs des universités d’Utrecht et d’Eindhoven tentent de cultiver des cellules musculaires de porc. Leur production est encore faible et la viande obtenue a plus l’apparence d’un carpaccio que d’une entrecôte. Pour obtenir une texture proche de la viande sur pied, les chercheurs planchent sur la création de bioréacteurs simulant au sein des cellules in vitro, le même mouvement de contraction-relâchement de muscle d’un animal.

 

Quel prix ?
La commercialisation de la viande synthétique reste problématique en termes de coût. Le prix de revient des protéines nécessaires à la fabrication d’un steak haché se chiffre en milliers de dollars. Un rapport d’experts publié fin mars 2008 a même étudié la viabilité économique d’un passage à une industrie de la viande in vitro. Selon ce rapport, il serait à terme possible de produire de la viande artificielle pour un coût de 3 300 à 3 500 euros la tonne, alors que la même quantité de viande de poulet de batterie s’élève 1 800 euros. Ces estimations ne comptabilisent pas les coûts de recherche et de développement, encore indispensables, pour produire industriellement de la viande artificielle correcte. Suite à ce rapport, l’association la Peta (Pour une éthique dans le traitement des animaux) a annoncé ironiquement qu’elle décernerait un prix doté d’un million de dollars à la « première personne qui mettra au point avant 2012 une méthode permettant de produire des quantités suffisantes de viande in vitro à un prix compétitif ».

 
Si elle devient techniquement et financièrement abordable, il faudrait faire accepter au consommateur l’idée d’avaler de la viande artificielle. Pour se faire, la viande in vitro sera d’abord utilisée dans les préparations de type hamburger, saucisse ou nugget, qui sont déjà des formes de viande « artificielle », dans la mesure où elle est reconditionnée.
 

L'allaitement, une protection contre les allergies ?


Cassandre LEBLANC, Camille NOGIER, Marion SARDA, Biotech 2, promotion 2013


À mesure que la société évolue, la position sociale de la femme change. En 60 ans, ces dernières sont de plus en plus rentrées dans la vie active. L’une des conséquences de ce phénomène est que les femmes ayant des enfants en bas âge, ont tendance à délaisser l’allaitement (qui prend du temps au quotidien) au profit des laits maternisés, considérés comme plus pratiques.
Cependant, la consommation de lait peut entraîner l’apparition d’effets secondaires liés soit à une intolérance au lait soit à une allergie.
Il est important de ne pas confondre intolérance et allergie au lait provoquant entres autres, vomissements, diarrhées et réactions cutanées Le terme d’intolérance au lait correspond à l’absence de lactase, enzyme permettant la digestion du lactose du lait tandis que l’allergie alimentaire fait intervenir le système immunitaire en réaction à la présence d’un allergène alimentaire. Le plus souvent, il s’agit d’une protéine comme la caséine ou l’alpha-lactalbumine.
Les allergies alimentaires touchent aujourd'hui en France environ 3 % de la population selon une enquête réalisée par l'AFSSA. Si les allergies alimentaires peuvent apparaitre à tout âge, elles restent plus fréquentes chez l'enfant (8 % dans la population pédiatrique) et tout particulièrement pour le lait de vache.

98062869.jpgLe lait, d’une manière générale, reste néanmoins extrêmement bénéfique pour l’organisme. Il contient en effet du calcium qui remplit un rôle essentiel, entre autres, dans la constitution du squelette et des dents, ainsi que dans la coagulation sanguine, l'activité musculaire et les fonctions hormonales. Les apports calciques en provenance de l'alimentation sont indispensables car l'organisme élimine chaque jour une grande partie de celui qu'il contient par les selles et les urines. Le lait et les produits laitiers sont les aliments les plus riches en calcium (environ 1,2 %), un calcium particulièrement bien assimilé.
Il est également connu pour ses effets préventifs de l’ostéoporose grâce au maintien du capital osseux.

L'effet préventif de l'allaitement maternel contre les allergies alimentaires a été démontré.


En plus de ces bienfaits là, le lait maternel apparait comme l'aliment idéal pour le nourrisson car il est parfaitement adapté à sa physiologie.
À moyen terme, l'effet préventif de l'allaitement maternel contre les allergies alimentaires a été démontré.
Le mécanisme de l’allergie se fait en deux étapes : la sensibilisation et la réaction allergique proprement dite.
Lors du premier contact entre l’allergène et le système immunitaire, ce dernier produit des immunoglobulines spécifiques (IgE) ayant un rôle dans la reconnaissance des allergènes. Elles sont ensuite dispersées par le sang dans l’ensemble de l’organisme et se fixent sur des « cellules cibles » des muqueuses ainsi que sur des circulantes : il s’agit des granulocytes basophiles.
Cette première phase, muette cliniquement, permettra à l’organisme, lors du contact suivant, de se défendre immédiatement.
Au second contact avec l’allergène, les IgE spécifiques membranaires activent les basophiles provoquant la libération de neuromédiateurs. Ces substances sécrétées par les cellules nerveuses permettent la transmission d’un influx nerveux à une autre cellule, dont le principal est l’histamine ainsi que de cytokines pro-inflammatoires. Ces médiateurs attirent également les granulocytes éosinophiles dans le tissu lésé entrainant les réponses allergiques ainsi qu’une vasodilatation et une augmentation de la perméabilité capillaire.
C’est lors de ce deuxième contact qu’apparaissent les signes cliniques de l’allergie qui peut être plus ou moins grave selon l’individu.
L’allaitement prévient les allergies au lait grâce à la transmission d’anticorps par le lait maternel. Ces anticorps transmis à l'enfant ignorent les protéines utiles et ciblent les protéines allergènes.
De plus, le lait maternel permet, grâce à la transmission de facteurs de croissance, la maturation de la muqueuse intestinale. Lorsque l’enfant grandit, sa muqueuse devient imperméable aux molécules bénéfiques et perméables aux autres. Cette maturation empêchera plus tard des protéines allergènes de traverser cette barrière, prévenant ainsi le déclenchement d’une réaction allergique.

Le lait maternel pourvoit à tous les besoins du nouveau-né en nutriments, calories et vitamines pour son développement


Outre la protection apportée par l’allaitement, cela représente un lien favorisé par le contact entre la mère et l’enfant.
Par ailleurs, le lait maternel pourvoit à tous les besoins du nouveau-né en nutriments, calories et vitamines pour son développement. Il est également adapté à sa croissance et sa prise n’entraine pas la production de déchets métaboliques.
Néanmoins, l’allaitement peut être vecteur d’allergies alimentaires. Le possible passage dans son lait d’antigènes alimentaires ingérés par la mère pendant l’allaitement de l’enfant peut, en effet, déclencher une sensibilisation. Cette sensibilisation sera seulement transitoire si l’enfant ne présente pas d’antécédent atopique mais une prédisposition génétique du nourrisson à l’allergie pourrait susciter des réactions allergiques plus ou moins graves.
Par ailleurs, et ce malgré les congés maternités mis en place par le gouvernement seulement 56 % des françaises allaitent dès la maternité. Etant physiquement éloignées de leur enfant, il leur est difficile de les nourrir au sein durant leurs heures de travail. Il leur est donc plus facile de confier un biberon de lait maternisé à la personne chargée de garder l’enfant.

Finalement, le lait maternel, malgré la possible transmission d’antigènes à l’enfant est un moyen de réduire le risque de développer des allergies alimentaires. L’éloignement occasionné par le travail de la mère constitue un obstacle à la prise de lait maternel, qui peut être résolu avec l’emploi des laits maternisés fabriqués à partir de lait de vache ou encore de lait d’ânesse.
Des études ont en effet montré que la composition chimique du lait d’ânesse était très similaire à celle du lait maternel et ce, bien plus que le lait de vache. Il est riche en vitamines, pauvre en caséine et en matières grasses. La communauté scientifique reconnaît ses bienfaits et le fait qu’il soit un incomparable substitut au lait maternel humain.


Sources
- Marie Joëlle GROS, " Le lait n'est pas si vache ", Libération, 2006
-    Carine DUBUISSON, Sébastien LA VIEILLE, Ambroise MARTIN, "Allergies alimentaires : état des lieux et proposition d'orientation", rapport de l'AFSSA, janvier 2002, p.27-p.32-p.36-p.37
-    Pr J.P. OLIVES, "Transmission des allergènes alimentaires de la mère a l'enfant", article paru sur le site Journées de Techniques Avancées en Gynécologie et Obstétrique PMA Périnatologie et Pédiatrie, 2000

Un requin qui sauve un homme



Alors que les Scandinaves l’ont compris depuis la nuit des temps et utilisent l’huile de foie de requin comme une véritable cure de jouvence, les scientifiques se sont intéressés, au cours du XXème siècle, à la capacité des squales à résister à de nombreuses maladies. En effet, ils résisteraient naturellement aux développements des tumeurs et de certaines formes de maladies fréquentes chez les autres espèces.
Au cours du développement embryonnaire, se met en place l’arbre vasculaire : c’est la « vasculogénèse ». À l’âge adulte, de petits capillaires émergent des vaisseaux. Ce phénomène appelé angiogénèse est très délétère pour l’organisme puisqu’il favoriserait la croissance tumorale ainsi que la survenue de maladies dégénérescentes  telles que l’arthrite rhumatoïde et l’arthrose. Toute cellule ne peut subsister sans apport d’oxygène et d’énergie c'est-à-dire à distance d’un vaisseau sanguin, et plus particulièrement les cellules tumorales très voraces. En 1971 le Dr Folkman s’intéresse au mécanisme d’angiogenèse (ou néovacularisation) et émet l’hypothèse que si l’on réussissait à inhiber la formation de nouveaux vaisseaux, on arriverait à stopper la croissance de la tumeur. Sans apports de nutriments, une tumeur ne peut se développer.


Son article, publié dans le très réputé New England Journal of Medicine, ouvrit un boulevard à la recherche de stratégies contre la néo-angiogénèse tumorale. Dans cette optique, une étude clinique a été réalisée montrant l’effet inhibiteur du cartilage de requin sur la multiplication des cellules cancéreuses. Pour ce faire, il a été nécessaire d’exposer les requins à de fortes doses d’aflatoxines B (molécule carcinogène) mais ces derniers, contrairement à d’autres espèces n'ont pas présenté d'incidence élevée aux tumeurs. Une première conclusion fut tirée sur la composition de leur cartilage qui s’opposerait ainsi à la formation de vaisseaux au sein des tumeurs.

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Des composantes du tissu cartillagineux de requins



D’autre part, des composantes spécifiques du tissu cartilagineux de requins, notamment la chondroïtine et la glucosamine, seraient indispensables pour lutter contre les affections articulaires telles que l’arthrose, qui est une maladie très invalidante due à une usure progressive du cartilage qui perd ses qualités d’origines (souplesse et élasticité). À cela s'ajoute une perte de qualité du liquide synovial, liquide limpide et épais semblable à du blanc d’œuf qui, habituellement, lubrifie l’articulation. Ces molécules naturellement produites par l’organisme ont tendance à diminuer avec l’âge. Cependant, des apports exogènes peuvent combler ce déficit: Elles sont extraites du cartilage de requin par hydrolyse acide. La glucosamine, qui fait partie du groupe des osamines jouerait un rôle important dans la formation des tendons et ainsi renforcerait la structure du tissu cartilagineux. Quant à la chondroïtine (muccopolysaccharide), elle aurait des propriétés anti-inflammatoires en inhibant la sécrétion de prostaglandines, mais aurait également un rôle réparateur en inhibant l’action d’enzymes comme l’élastase qui entrainent la nécrose du cartilage.



Au cours des années 1990, des effets bénéfiques sont démontrés chez des patients atteints d’arthrose du genou et de la hanche et chez lesquels la douleur et le gonflement semblaient réduits. La mobilité fut améliorée après injection de sulfate de chondroïtine. D’autres molécules attirent notre attention: les alkylglycérols issus de l’huile de foie de requin. Ces molécules de la famille des éthers-lipides auraient un rôle de stimulant immunitaire, un rôle dans la formation des précurseurs hématopoïétiques ainsi qu’un rôle d’inhibiteur tumoral. Une étude réalisée en Suède sur des patients atteints de cancer de l’utérus a montré une réduction de la progression tumorale d’un tiers à la suite d’une prophylaxie par des alkylglycérols purifiés. Leurs effets antitumoraux seraient liés à un mécanisme faisant intervenir la protéine kinase C sans laquelle la reproduction et la prolifération tumorale sont caduques.


Une réduction des cellules tumorales


D’autres études cliniques, à savoir celle du professeur Legrand de l’université de Rennes, montrent des réductions de prolifération sur des cellules tumorales de souris. À noter que des résultats concordants ont été observés sur des cellules humaines infectées par le cancer du colon. Une étude américaine réalisée en 2005 nous ouvre de nouvelles perspectives. Deux groupes de patients atteints de cancer du colon sont traités par chimiothérapie. L’un d’entre eux reçoit en plus un médicament contenant du cartilage de requin. Après plusieurs mois de traitements les patients sont soumis à un questionnaire dont les données sont ensuite traitées par bioinformatique. Les résultats sont étonnants puisque tous les patients sous traitement médicamenteux montrent une amélioration nette de leur état de santé due notamment à une diminution des effets secondaires de la chimiothérapie.
Pour une grande majorité, ils notent une amélioration de leur qualité de vie. Ces effets peuvent être ainsi mis en évidence avec les effets anti-angiogéniques des molécules constituant le cartilage. Le requin est une source de molécules prometteuses, riches d’enseignements dans la lutte contre le cancer puisque deux analogues structuraux (l’edelfosine et la mitelfosine) des alkyl-lipides montreraient des propriétés intéressantes comme molécules antitumorales ouvrant ainsi des cibles nouvelles en thérapeutiques.
Les requins considérés jusqu’ici comme des prédateurs redoutables sont maintenant péchés afin de satisfaire un marché de produits alimentaires mais aussi à visée thérapeutique.

 




V.Pasquali,O.Thore, V.Parat, étudiants Sup’Biotech promotion 2013

Nina Segura : "Des études qui me permettent de trouver ma voie"

Nina Segura a 21 ans, elle est en 4ème année à Sup'Biotech, en option marketing. Comment être sûre d'avoir emprunté la bonne voie en sortant du bac ? Comment ne pas faire fausse route ? Les stages effectués par les élèves sur le terrain, en France et à l'étranger sont souvent déterminants...et peuvent apporter quelques surprises de taille. Les envies d'un "premier année" ne sont pas celles d'un futur professionnel à quelques semaines de son diplôme.

 
- Qu'est-ce qui a motivé votre candidature à Sup'Biotech ?
Je voulais faire de la biologie, plus précisément dans les biotechnologies, en R&D. Mais j'ai dévié au fur et à mesure, je me suis moins retrouvée dans le côté technique de la recherche, je ne m'épanouissais pas vraiment. Je ne me projetais pas dans cette branche et j'ai eu la chance de pouvoir opter dans l'école pour une branche tout aussi pointue, dans le même domaine, demandant d'autres compétences. C'est une chance d'avoir une formation aussi riche car elle n'est pas en cul-de-sac pour un étudiant qui se rend compte d'une erreur d'aiguillage ou, qui évolue tout simplement.

- Justement, quelles évolutions personnelles avez-vous constatées en cinq années ?
Nous murissons énormément sur le campus et mes désirs après le bac, une fois confrontés à la réalité du terrain, ont évolué. J'ai donc pris un autre chemin en choisissant l'option Marketing.

 - Comment s'est passé pour premier stage sur le terrain, où êtes vous allée ?
J'ai choisi d'effectuer un stage à IDIS l'an dernier, une société de marketing et accompagnement d'entreprise où j'étais dans la branche IDIS EVENT, qui ne fait que de l'évènementiel. IDIS fait du marketing pour les entreprises, du developpement de marché dans le secteur santé et le secteur pharma.

76038265.jpgPendant ces trois mois, j'étais sur plusieurs projets avec plusieurs clients qui nous demandaient d'organiser une journée séminaire, une conférence ou une soirée "connecting bussiness" dans le secteur de la pharma. L'avantage de connaître les biotechs est énorme : je connais des sujets pertinents, en pointe qui vont intéresser et faire venir du monde. Par exemple je me suis énormément investie sur le projet "Polepharma", un pôle de compétivité en Eure et Loire. J'ai organisé une première soirée, "Polepharma Bussiness Club", qui mettait en relation les professionnels de la pharmacie via des "speed-bussiness meetings" sur des tables de huit, où tout le monde changeait de table toutes les dix minutes pendant deux heures.

 - Pour cette dernière année, quelle entreprise avez vous choisi comme terrain de stage ?
J'ai volontairement opté pour une grande entreprise cette année, Bio Springer, basée à Maisons-Alfort, qui fabrique des extraits de levure pour faire pousser des milieux bactériens. Je suis en charge d'une étude de marché pour développer un nouveau secteur dans l'environnement. Durant ces quatre mois à venir, je vais défricher le terrain et proposer régulièrement des pistes à mon maitre de stage et, selon mes recherches, je vais rendre mon travail en fin de stage de façon à ce que l'entreprise puisse en tirer un bénéfice immédiat.

 - Quelle orientation professionnelle allez-vous prendre une fois diplômée ?

Dans quelques années, je me vois bien travailler dans l'Agro Alimentaire car l'aspect nutrition/santé me séduit : aider à developper des aliments pour un groupe de clients (diabétiques, par exemple, ou pour des personnes obèses) comme les alicaments."
 

Un virus mortel pour soigner une maladie génétique

L’adrénoleucodystrophie (ALD) est une maladie génétique responsable du processus de démyélinisation (disparition des couches supérieures) des neurones des systèmes nerveux centraux et périphériques qui se déclare chez les garçons âgés de 5 à 12 ans. Elle touche une naissance sur 20 000. Le gène atteint, nommé ABCD, est situé sur le chromosome X. Caractérisée par une dégénérescence musculaire et cérébrale progressive conduisant à un décès rapide, cette maladie est liée à l’absence de la protéine ALD. Chez les individus malades, cette déficience empêche la dégradation des acides gras à longue chaîne qui s’accumulent dans certaines cellules du système nerveux central. Cette dégradation est assurée en temps normal par les oligodendrocytes, cellules chargées de l’entretien des neurones et de la synthèse de myéline, mélange de lipides et de protéines, indispensable à la rapidité de l’influx nerveux.

Le premier traitement mis en place par les chercheurs et médecins Patrick Aubourg, Pierre Bougnères et Claude Griscelli, date de 1988. Il consiste en une greffe de moelle osseuse venant d’un donneur compatible. L’enfant malade pourra, grâce à cette greffe et après suppression de sa propre moelle, synthétiser la protéine manquante par le biais des cellules qui se sont différenciées à partir des cellules souches contenues dans la moelle osseuse du donneur. Malheureusement, ce traitement ne peut être réalisé que dans de rares cas ; les chances de trouver un donneur compatible avant que la maladie ne se développe de façon trop importante étant très faibles.

Il aura fallu attendre presque 20 ans pour que la thérapie génique soit utilisée pour traiter l’adrénoleucodystrophie.

Patrick Aubourg accompagné cette fois de Nathalie Cartier, directrice de recherche à l’Inserm a  réussi à stopper l’évolution de la maladie chez deux enfants atteints en faisant intervenir le VIH (virus d’immunodéficience humaine). On pourrait alors se demander comment un virus pourrait aider à soigner une maladie du cerveau. Dans l’essai réalisé par les deux chercheurs, le virus inactivé a été utilisé comme vecteur dans le but de réaliser une thérapie génique. Le gène fonctionnel codant la protéine ALD a été inséré dans le génome du virus. Le virus a ensuite été mis en contact avec des cellules de la microglie issues des cellules souches hématopoïétiques responsables de la synthèse des cellules sanguines et agissant comme des macrophages dans le système nerveux (donc chargées de phagocyter les tissus lésés, d’intervenir dans les réactions immunitaires). Ces cellules infectées ont été réinjectées dans l’organisme du malade.

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Ainsi, les résultats obtenus jusqu’à présent (arrêt de la démyélinisation chez les deux enfants atteints quelques mois après l’injection des cellules modifiées) peuvent laisser espérer une réussite du traitement. Mais l’inquiétude réside dans le fait d’utiliser le VIH comme vecteur. Bien que ce virus ait été découvert il y a plus de 20 ans, sa faculté d’adaptation au milieu dans lequel il se développe et la variabilité de son génome restent des variables non maîtrisées.

Aujourd’hui, malgré les résultats encourageants des scientifiques, l’esprit collectif met surtout en avant le manque de recul que nous avons la thérapie génique. En effet le manque de maturité des différents traitements développés entraîne un sentiment d’incertitude et de peur sur lequel s’appuient la majorité des journaux généralistes. Pas assez informée par les scientifiques, la population ne perçoit les informations qu’à travers les avis plus ou moins réfractaires de la presse.

Les scientifiques restent quant à eux à l’écart de toutes discussions, et ne s’adressent pas à la population créant ainsi un fossé entre les recherches effectuées et l’image que la population a au sujet de la thérapie génique. Malgré leurs réticences à communiquer leurs résultats, ils ont un réel espoir de traiter  des maladies héréditaires.

« Même s’il faut rester prudent, (…) nous n’avons pas de raison particulière de redouter un effet délétère lié à l’insertion du vecteur lentiviral dans le génome », poursuit Nathalie Cartier.

 

Une fois passée la peur qu’inspire l’utilisation du VIH dans une thérapie génique et la compréhension de l’intérêt thérapeutique que représente ce dernier, les scientifiques pourront peut-être appliquer ce type de traitement à l’ensemble des maladies génétiques dans lesquelles le VIH pourrait intervenir.

 

C. Lecanelier, J. Noizet, E. Popotte,  étudiantes Sup’Biotech, promotion 2013.


Sources :

Nathalie Cartier, Hemotopoietic Stem Cell Gene Therapy with a Lentiviral Vector X‐Linked
Adrenoleucodystrophy Science 326, 818‐823, 2009.

Catherine Ducruet, La thérapie génique remporte un premier succès, Les Echos, 09 octobre 2009.
Martine Perez, Quand le VIH inactivé soigne une maladie rare du cerveau, Le Figaro du 06 novembre 2009

Une crevette tenue à l'oeil

Renaud CONFAVREUX – Monica CHHOR – Manal LAMMARI   Promotion 2013

 
A l’heure de la modélisation informatique, il est de plus en plus rare de voir des scientifiques utiliser l’animal pour sujet d’étude afin d’améliorer les technologies de demain.

C’est pourtant ce qu’ont décidé de faire N. Robert de l’Université de Bristol et son équipe de chercheurs qui, en octobre 2009, ont publié dans la revue Nature Photonics le compte rendu de leur étude sur les yeux de la crevette-mante multicolore ou squille (Odontodactylus scyllarus) qui, contrairement à d’autres animaux, détecte la lumière polarisée dans tout le spectre lumineux, de l’ultraviolet à l’infrarouge.

Cette propriété biophysique pourrait représenter un intérêt majeur quant à la mise au point de nouveaux appareils optiques plus performants car en effet, le traitement de la lumière polarisée constitue un paramètre clef dans la réalisation, entre autre, de disques optiques.

C’est dans ce but que ces scientifiques ont cherché à savoir comment les yeux de ce crustacé arrivaient à présenter de telles performances meilleures.

Afin d’explorer les différentes possibilités offertes par les yeux de cette squille, N. Robert et son équipe ont mesuré la manière dont la lumière polarisée se comportait à travers les ommatidies. Les ommatidies sont les unités réceptrices de l’œil composé du crustacé. Celles-ci sont organisées en différentes zones à l’intérieur de l’œil : la bande médiane, et de part et d’autre les hémisphères dorsal et ventral. La plupart des fonctions spécialisées se situent au niveau de la bande médiane composée de six rangées d’ommatidies.

Il est alors avéré durant l’étude, que deux de ces rangées se comportaient comme une lame quart d’onde, c’est-à-dire que la vitesse de propagation de la lumière dépend de la direction de polarisation d’après le principe de biréfringence, et déphaser de 90° (ou d’un quart de cycle ondulatoire) une onde polarisée selon une certaine direction par rapport à une onde polarisée dans la direction perpendiculaire. En résumé, la squille peut percevoir et analyser la lumière polarisée circulaire, elle est ainsi capable de distinguer une vibration circulaire droite d’une gauche. La lame quart d’onde va donc avoir pour effet de transformer cette onde de polarisation circulaire en une onde polarisée linéaire.

Par des observations et également par des simulations numériques, l’équipe a découvert que la structure des cellules photoréceptrices contenaient en réalité un faisceau de microtubes lipidiques longs et larges composés de photopigments montrant qu’elles agissaient effectivement comme une lame quart d’onde mais aussi que cette propriété était achromatique, c’est-à-dire que la propriété de ses yeux ne dépend pas de la longueur d’onde de la lumière, au contraire ils sont efficients sur tout le spectre lumineux.

Ainsi, l’achromaticité des lames quart d’onde qui caractérise la vue exceptionnelle de la squille lui permet probablement de posséder l'une des visions les plus sophistiquées du monde animal.

 94795333.jpgCette capacité de traitement de la lumière polarisée est vitale pour les animaux vivants dans les profondeurs car sous l’eau, la lumière n’est pas la même qu’en surface et pour voir de manière efficace, il est donc nécessaire d’avoir des yeux adaptés. Mais l’intérêt ne se trouve pas dans la vision sous-marine de ce crustacé mais plutôt dans celui du traitement de la lumière polarisée, qui est pour les scientifiques un enjeu majeur dans les technologies optiques de demain, que ce soit pour des microscopes photoniques, des fibres optiques ou d’autres produits. Actuellement, l’application la plus évidente serait celle des disques optiques numériques.

En effet, la lame quart d’onde qui caractérise l’œil de la squille est un système optique que l’on utilise par exemple dans les lecteurs de CD ou de DVD pour mieux distinguer la lumière laser réfléchie par la surface du disque. Mais les ingénieurs ne savent fabriquer que des lames quart d’onde utilisables dans une étroite bande de longueurs d’onde, c’est-à-dire dans une seule couleur : le rouge pour les CD/DVD et le bleu pour le Blue-Ray.

En plus de la couleur, la polarisation peut constituer un moyen supplémentaire de coder de l’information dans un disque optique, ce qui ouvre la possibilité d’en augmenter considérablement la capacité de stockage.
 

Les animaux se servent d’une abondance de physique optique pour contrôler et manipuler la lumière qui surpasse souvent les équivalents des appareils optiques artificiels autant au niveau de la sophistication que de l’efficacité.

C’est ainsi que la nature demeure une source inégalée d’inspiration pour la technologie qui souvent n’arrive pas à rivaliser même avec des millions d’années d’évolution.

Téléchargez l'étude détaillée réalisée par les élèves (Promesses & Dérives des Tests Génétiques)

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Comme vous l'a annoncé Vanessa Proux au tout début de la conférence "Tests Génétiques, promesses et dérives", voici le document contenant l'intégralité de l'étude détaillée par les élèves en ouverture de la matinée. Pour télécharger en pdf "Impact des tests génétiques dans la médecine de demain" : cliquez ici.

 

Quand les nanotechnologies se rapprochent du cerveau

De récentes recherches nous ont permis de découvrir une nouvelle méthode de vectorisation adaptée aux traitements de maladies du cerveau, qui sont généralement difficiles à cibler. Des chercheurs Singapouriens ont développé en avril 2009, un peptide amphiphile capable de former des micelles. Cette nouvelle méthode de traitement ciblée serait une avancée conséquente dans le domaine des maladies difficiles à traiter. Mais comment ces nanoparticules vont-elles permettre un traitement plus efficace que les traitements actuels ?

La méningite peut être une infection virale ou bactérienne des méninges1, se traduisant par des symptômes particuliers tels que de la fièvre, des raideurs dans la nuque, des vomissements, des maux de tête ou encore des tâches hémorragiques sous la peau. Le type de la méningite est par la suite déterminé grâce à une ponction lombaire pour l’analyse du liquide céphalorachidien (LCR). Chaque année, 1,2 million de cas de méningites bactériennes sont comptabilisés à travers le monde.
Le premier type de méningites, retrouvé dans 80 % des cas, est causé par un virus, et plus rarement par un champignon. Ces méningites virales restent bénignes et savent, de nos jours, être correctement traitées. Dans le cas des méningites d’origine bactérienne (20 % des cas), les traitements sont plus délicats. Ce type reste très dangereux et peut provoquer des lésions cérébrales voire aller jusqu’à entraîner la mort (8 à 10 %).

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Une fois ces méningites diagnostiquées, des traitements antibiotiques peuvent être prescrits chez les patients atteints par une bactérie, afin de palier rapidement le problème. Pour ce qui est des autres cas, divers vaccins, de plus en plus généralisés surtout chez les nourrissons, peuvent être utilisés comme celui contre les méningites de l’Haemophilus influenzae depuis 1992. Enfin, les méningites virales ne disposent d’aucun traitement particulier. Elles s’estompent naturellement avec le temps.
Mais malgré les solutions qui furent trouvées pour le traitement des méningites, le problème se pose in vivo pour les infections bactériennes. En effet, les antibactériens permettant de lutter contre les bactéries en cause ne peuvent passer la barrière hémato-encéphalique2 (BHE) où sont installées ces bactéries et donc traiter la maladie. Un des moyens de lutte pourrait bien venir des nanotechnologies si l’on en croit un article publié dans Nature Nanotechnology*.

Les nanoparticules développées par l’équipe de Yi-Yan Yang*, appelées CG3R6TAT, possèdent trois atouts : une charge positive, une efficacité antimicrobienne et la capacité de former des micelles qui passent à travers la BHE. Ce dernier atout reste délicat car il est essentiel de ne pas endommager le cerveau ou de le contaminer avec des particules étrangères.
Il a été remarqué que ces nanoparticules, à partir d’une certaine concentration, avaient une grande facilité à s’assembler d’elles-mêmes en micelles, créant ainsi un moyen de vectorisation de molécules médicamenteuses et une structure organisée.
La charge postive du peptide favorise fortement les interactions électrostatiques avec les bactéries, mais également avec les champignons et les levures. Grâce à cela, on peut obtenir un ciblage de l’agent pathogène.
Du point de vue de l’activité microbienne, il a été découvert que la séquence TAT du peptide a la capacité d’inhiber une bactérie. Cependant, son efficacité est moindre à côté de celle des résidus arginines qui composent les nanoparticules. Plus le peptide est riche en arginine, plus la concentration minimale inhibitrice3 est réduite. L’alliance des deux permet donc d’accroître considérablement l’action antimicrobienne de ces nanoparticules.
Le TAT étant une séquence d’aminoacide issue du VIH, permettant la translocation membranaire, c’est lui qui permettra au peptide de traverser la BHE. Cette translocation est de plus favorisée par les charges cationiques des nanoparticules. A la suite des tests in vitro de ces peptides, les chercheurs ont remarqué qu’ils peuvent entraîner la lyse des cellules microbiennes tout en limitant l’hémolyse qui est une conséquence indésirable et fréquente lors de l’usage des peptides cationiques. Ce traitement efficace est sans effets secondaires importants sur l’organisme et permet de progresser vers un moyen infaillible de neutraliser tous les types de méningites.

Ces nanoparticules auraient donc la capacité de lutter contre diverses infections de manière sûre et efficace. La question serait maintenant de savoir si une telle technique pourrait s’appliquer à d’autres maladies du cerveau comme les encéphalites et pourquoi pas des maladies neurodégénératives. En tout cas, nous n’avons plus d’excuses pour ne pas nous creuser les méninges !


Julie MAES, Charlotte PELOSO, Gaëlle-Anne THILLAYE, étudiantes de Sup’Biotech, promotion 2013.



Notes :


1 enveloppe recouvrant la totalité de la boite crânienne sur trois couches
2  barrière protégeant le cerveau en filtrant la circulation sanguine qui deviendra le LCR
3 concentration minimale nécessaire d’un antibiotique pour inhiber la croissance d’une couche de bactéries in vitro

* Lihong Liu, Kaijin Xu, Huaying Wang, Jeremy Tan P.K., Weimin Fan, Subbu S. Venkatraman, Lanjuan Li and Yi-Yan Yang - "Self-assembled cationic peptide nanoparticles as an efficient antimicrobial agent" - Nature Nanotechnology - 14 Mai 2009
 

L'immunothérapie comme solution à la maladie d'Alzheimer

D’après l’Organisation mondiale de la Santé, la maladie d’Alzheimer est la cause de démence la plus commune avec 25 millions de personnes atteintes dans le monde. Cette maladie touche généralement les plus de 65 ans et est caractérisée par une perte progressive de la mémoire, une altération des capacités cognitives et des altérations du langage. Les malades finissent bien souvent dépendants, ce qui constitue un problème de santé publique.
La maladie d’Alzheimer est probablement une des plus grandes menaces pour le futur des systèmes de santé. En effet, avec le vieillissement de la population dû à l’augmentation de l’espérance de vie que connaissent les pays développés et les pays en développement, le nombre de patients touchés par la maladie d’Alzheimer devrait doubler d’ici les vingt prochaines années. La prise en charge des malades nécessite des structures d’accueil adaptées et de longs traitements. D’ici dix à vingt ans, lorsque toute la génération baby boom aura plus de 65 ans, le nombre de malades devrait dépasser la capacité des gouvernements concernés à absorber le coût de la maladie.
Dans de nombreux pays des sommes importantes sont investies dans la recherche de traitements préventifs. Il n’existe aucun traitement curatif de la maladie d’Alzheimer, les médicaments actuels se contentant de diminuer les symptômes avec très peu d’efficacité et de nombreux effets secondaires tels que nausées, vomissements, perte d’appétit, diarrhées et bradycardie . Il est donc nécessaire de développer des thérapies alternatives qui pourraient stopper ou encore prévenir la maladie. Une de ces nouvelles approches est l’immunothérapie.

94084611.jpgMaladie d’Alzheimer.

Elle se caractérise cliniquement par une accumulation d’un peptide bêta-amyloïde de 42 acides aminés (amyloid-β1-42) dans le cerveau sous forme de plaques séniles. Ces plaques amyloïdes activent les cellules micro-gliales  et les astrocytes  induisant une réaction inflammatoire  entrainant un dysfonctionnement du neurone puis sa dégénérescence. Les plaques amyloïdes seraient aussi probablement responsables de façon indirecte de la formation d’agrégats de protéine Tau (protéine associée aux microtubules) anormalement phosphorylée à l’intérieur des neurones .

Immunothérapie.

La démarche est simple et attrayante. Injecter des agrégats de β-amyloïde dans le sang pour provoquer la formation d’anticorps anti-β-amyloïde capables de traverser la barrière hémato-encéphalique et attaquer les plaques amyloïdes. L’espoir majeur est pour le patient de récupérer ses fonctions grâce à la plasticité cérébrale.
Les premières études in-vitro ont montré dès 1996 que des anticorps spécifiques de la région N-terminale de la β-amyloïde pouvaient empêcher la formation d’agrégats  en restaurant la solubilité des plaques de β-amyloïde préexistantes  et ainsi prévenir leurs effets neurotoxiques.
L’immunisation aussi bien active  que passive  de souris transgéniques  réduit de façon remarquable le nombre et la densité des plaques amyloïdes dans le cerveau de ces souris retardant ainsi l’apparition de déficits de la mémoire .
Suite à ces résultats prometteurs sur des modèles animaux, les essais cliniques sur des humains ont été initiés. Mais lors des essais de phase 2, plusieurs patients ont développé une méningo-encéphalite  qui a forcé l’arrêt  de ces essais dans le monde. Les résultats de ces essais apportent toutefois l’espoir d’une future immunothérapie sûre et efficace. Les patients ayant reçu deux vaccinations avec des agrégats de β-amyloïde ont développé de grandes quantités d’anticorps spécifiquement dirigés contre la β-amyloïde agrégée et ne reconnaissant pas les monomères solubles de ce peptide, un fait positif. Bien que l’immunothérapie semble être une approche prometteuse et facile à mettre en place, la problématique actuelle est de réussir à supprimer la réaction inflammatoire observée chez l’homme et qui n’est pas retrouvée dans le modèle de souris transgénique.

Quel que soit le traitement utilisé, il sera d’autant plus efficace que la maladie est repérée tôt. Or, aujourd’hui le diagnostic n’est possible qu’à un stade où la maladie est déjà installée et les symptômes visibles. Un autre défi de taille dans ce domaine est de développer des méthodes de diagnostic pour les stades précoces de la maladie d’Alzheimer.
    

Un texte de Liliana Silva Fernandes, Romain Teixeira et Pierre Merlin, étudiants à Sup'Biotech.
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[1] Claire Mount & Christian Downton, Alzheimer disease: progress or profit? , Nature Medicine 12, 780-784 (2006).

[1] Cellule immunitaire présente dans le système nerveux central.

[1] Cellule du système nerveux central en formant une interface structurelle et fonctionnelle entre les tissus non nerveux et les neurones.

[1] Réponse immunitaire innée.

[1] Howard L. Weiner and Dan Frenkel, Immunology and immunotherapy of Alzheimer’s disease, Nature Reviews 6, 404-414 (2006)

[1] Solomon, B., Koppel, R., Hanan, E. & Katzav, T. Monoclonal antibodies inhibit in vitro fibrillar aggregation of the Alzheimer β-amyloid peptide. Proc. Natl Acad. Sci. USA 93, 452–455 (1996).

[1] Solomon, B., Koppel, R., Frenkel, D. & Hanan-Aharon, E. Disaggregation of Alzheimer β-amyloid by site-directed mAb. Proc. Natl Acad. Sci. USA 94, 4109–4112 (1997).

[1] Vaccination : Injection de l’antigène complet ou d’une partie de l’antigène entrainant une réaction immunitaire et la production d’anticorps anti-β-amyloïde.

[1] Injection directe d’anticorps monoclonaux anti-β-amyloïde.

[1] Souris transgénique pour laquelle a été modifiée la protéine APP (Amyloid Precursor Protein) et qui développent une accumulation de plaques amyloïdes à partir de 6 à 9 mois. Il s’agit d’un modèle très utilisé et qui a facilité les recherches en immunothérapie pour le traitement de cette maladie.

[1] Morgan, D. et al. Aβ peptide vaccination prevents memory loss in an animal model of Alzheimer’s disease. Nature 408, 982–985 (2000).

[1] Inflammation du cerveau

 

Christelle Gérard : "Je sais dans quelle branche travailler, désormais"

Christelle Gérard, 23 ans, est en cinquième année à Sup'Biotech. Après une licence en biologie, physique et chimie obtenue à l’université d’Evry (91), elle a intégré l'école en septembre 2007. Elle nous parle de son expérience sur le terrain, en R&D. Les différents stages qu’elle a réalisés durant son cursus lui ont permis de confirmer ses envies professionnelles : aujourd’hui elle sait précisément dans quelle branche elle cherchera un emploi sitôt diplômée.

"J’ai réalisé un premier stage en troisième année dans une unité Inserm à l’hôpital Saint-Antoine, dans le secteur de la santé et plus particulièrement dans l’oncologie. Ces trois mois m’ont permis de faire mes premiers pas dans un laboratoire mais aussi de travailler sur un sujet d’actualité : la mise au point de tests de diagnostic pour différents types de cancers. Ce stage m’a permis de confirmer très tôt mes choix professionnels.

Capture d’écran 2010-02-22 à 12.22.39.jpgEn quatrième année,  j'ai eu l’opportunité de faire mon stage dans une start-up (DNA Therapeutics) spécialisée en oncologie. Mon rôle était d'assister le chercheur de la société en charge de la formulation physico-chimique des molécules utilisées dans le traitement des cancers résistants aux traitements traditionnels (chimiothérapie/radiothérapie), comme le glioblastome.

J'aime travailler dans cette branche que j'ai choisie car je m'y réalise pleinement. Je sais que mes recherches sont utiles au plus grand nombre, j'ai conscience que mon implication au quotidien peut, sur du long terme, sauver des vies humaines : c'est extrêmement gratifiant. Commencer ma vie professionnelle de cette façon, dès ma sortie de l'école, me séduit. Je me vois pour une dizaine d'années "être à la paillasse", comme on dit.

Je pars début février dans une "BigPharma", ce qui me permettra de découvrir l’univers de la recherche et du développement à grande échelle. Je sais que mon choix professionnel peut surprendre dans une société habituée au "toujours plus rapide, toujours plus brillant !". Le fait de consacrer dix années de ma vie (ou plus) sur le développement d'un seul produit ne m'effraie pas. La fierté, dans quelques années, sera intense lorsque je regarderais en arrière le chemin parcouru et les bienfaits engendrés sur une population en attente de solutions radicales. Cela contribue à alimenter la passion, indéniablement !"

 

Clean Tech #2 : Hyderabad, l'autre Silicon Valley indienne

 
Dans un contexte de crise économique mondiale, certains pays essaient de tirer leur épingle du jeu en se spécialisant dans un secteur économique "vert". Il s'agit d'un phénomène récent, celui des industries « Clean Tech » qui, en plus d'utiliser des ressources naturelles comme le solaire, l'eau et les matières premières dans une perspective d'amélioration importante de leur efficacité et de leur productivité, créées de nombreux emplois. Une tendance qui s'est développée originellement aux Etats-Unis, notamment dans la Silicon Valley mais qui, au fil des ans, a largement atteint les pays d’Asie et d’Europe en général.  
 
Les cleantech, aussi connus sous le nom d’éco-technologies, d’énergies renouvelables:
Selon une étude du Global Wind Energy, qu’il s’agisse de productions d’éoliennes, de panneaux solaires ou encore de batteries pour voitures électriques, la Chine apparaît désormais comme l’élève modèle à suivre sur le plan écologique.  Leader mondial toutes catégories, son exemple servira aux relances économiques « vertes » des gouvernements américain, européen et japonais.
 
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La biotechnologie se développe à Hyderabad, l'autre Silicon Valley indienne:
Hyderabad est l'un des lieux de prédilection des investisseurs étrangers qui la surnomme aussi "l'autre Silicon Valley" (sachant que la première est bien évidemment Bangalore) ou "Cyberbad" en raison de la vitesse à laquelle elle a su attirer les géants de l'IT, comme Microsoft, IBM, Wipro, Dell, Google, Yahoo, Oracle, ou encore Accenture. La capitale de l'Andrha Pradesh se pose à la pointe de la technologie et compte près d'une centaine d'entreprises spécialisées dans les biosciences. Elles se sont peu à peu étalées sur plus de 600 km² en périphérie de Hyderabad. Les prédictions comptent sur la création de 1,4 millions d'emplois à l'horizon 2016, répartis dans plus de 200 industries connexes. A côté de ses parcs d'activité consacrés à la recherche scientifique, la ville compte aussi une forte implantation de l'industrie pharmaceutique. C'est d'ici que partent la moitié des exportations indiennes du secteur.
 
L'Italie et la Californie attirent les panneaux photovoltaïques.
En 2009, c'est en Allemagne, pionnière sur les énergies renouvelables, qu'ont été installées les plus importantes capacités de productions d'énergie solaire: 1500 MW. Mais les Etats-Unis et l'Italie rattrapent à grands pas le géant allemand. Les installations en Californie ont affiché une croissance de 120.1% en 2009 par rapport à 2008. En 2009 350MW ont été installés contre 132 MW dans le reste du pays. En Italie ce sont 580 MW de nouvelles installations qui ont été installées en 2009, ce qui la positionne au deuxième rang mondial. Ce chiffre est d'autant plus impressionnant qu'il n'était pas anticipé. Le cabinet iSuppli, qui calcule ces estimations, tablait initialement sur l'installation de 350 mégawatt en Italie en 2009. Cette réévaluation de 65% témoigne de l'engouement transalpin pour l'énergie solaire.

Séminaire Promesses et Dérives des Tests Génétiques le 2/02/2010

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Quel sera l'impact des informations génétiques sur la vie quotidienne ?

Une étude réalisée par Sup’Biotech sur l’impact des tests génétiques humains dans la médecine de demain, dont les résultats seront annoncés le 2 février, montrent que d'un côté, les laboratoires pharmaceutiques promettent des médicaments plus efficaces donnés à des patients classés selon leur profil génétique. Une révolution médicale qui est déjà en place dans les traitements anticancéreux. De l'autre, certaines de ces données pourraient également servir aux assurances ou aux employeurs pour sélectionner leurs clients ou leurs salariés. Déjà des entreprises américaines proposent pour quelques centaines d'euros des informations sur les prédispositions à certaines maladies. Il suffit que la personne intéressée crache dans un tube et envoie le tout par la poste. Ce n'est que le début de cette intrusion des tests génétiques dans notre vie quotidienne.

Quels sont les risques de dérapages face aux bénéfices attendus ? Comment bien encadrer l'utilisation de ces données génétiques ? c’est ce que tend à démontrer cette étude.
Les intervenants des deux tables rondes réagiront sur ces questions qui ont une résonance à la fois médicale, économique et sociétale.
 

Conférence animée par Anne Pezet, Journaliste, Usine Nouvelle
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8H30 : Accueil
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9H00-9H15 : Introduction et présentation des résultats de l'étude
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9h15-10h45 : Table ronde 1

La médecine personnalisée
"De plus en plus les médicaments vont s'adapter à chaque patient en fonction de son profil génétique ou de la forme de sa maladie. C'est la conjonction de plusieurs facteurs : une pression économique et réglementaire pour que le bon médicament aille au bon patient. Et surtout, une meilleure connaissance scientifique des maladies et des déterminants génétiques. Le médecin testera le patient et lui indiquera le bon traitement. Les premiers exemples sont là : L'Herceptin dans le cancer du sein, médicament du suisse Roche. Un test détermine si c'est ce médicament qui marchera sur la patiente ou non.

Intervenants :
• Pr Emmanuel Mitry, médecin hospitalier utilisateur du Vectibix, médicament personnalisé d'Amgen
• Bernard Courtieu, CEO Integragen
• Mr Maurice Chelli, Associate manager, Bionest Partners
• Pr Gilles Vassal, Institut Gustave Roussy (IGR)

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10h45-11h15 : Pause café networking
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11h15-12h45 : Table ronde 2

Information génétique et éthique
"Des sociétés américaines proposent pour 399 dollars une lecture de votre ADN sur un certain nombre de positions pour déterminer vos risques de développer telle ou telle maladie. Les résultats ne sont pas encore exploitables mais ce n'est que le début. Demain, le séquençage de l'ensemble d'un génome humain se réalisera en quelques minutes pour 50 dollars. Google Health, Microsoft, Orange... chacun se positionne sur l'information génétique, qui sera au coeur de l'information santé demain. Où stocker cette information, qui y a accès, comment sécuriser les échanges de ces données ? Que ferons-nous de ces informations ? Connaître nos prédispositions pour pouvoir avoir des actions correctrices quand c'est possible ? Qui aura accès à ces informations, peuvent-elles être détournées par exemple par les assureurs ?"

Intervenants :
• Anne Cambon-Thomsen, DR, INSERM-CNRS, Genopole Toulouse Midi-Pyrénées
• Laurent Alexandre, fondateur de Doctissimo
• Ségolène Aymé, Directrice Orphanet France
• Christian Byk, Secrétaire Général de l'Association Droit, Ethique et Science

• Gilbert Lenoir, Directeur du Développement et de la Prospective, IGR

 

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13h : Cocktail de clôture

Se rendre sur place :

Athènes Services
8 rue d'Athènes
75009 - Paris
01 44 53 15 06

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Clean Tech #1 : USA et marché de l'éolien

Dans un contexte de crise économique mondiale, certains pays essaient de tirer leur épingle du jeu en se spécialisant dans un secteur économique "vert". Il s'agit d'un phénomène récent, celui des industries « Clean Tech » qui, en plus d'utiliser des ressources naturelles comme le solaire, l'eau et les matières premières dans une perspective d'amélioration importante de leur efficacité et de leur productivité, créées de nombreux emplois. Une tendance qui s'est développée originellement aux Etats-Unis, notamment dans la Silicon Valley mais qui, au fil des ans, a largement atteint les pays d’Asie et d’Europe en général.  
 
Les cleantech, aussi connus sous le nom d’éco-technologies, d’énergies renouvelables:
Selon une étude du Global Wind Energy, qu’il s’agisse de productions d’éoliennes, de panneaux solaires ou encore de batteries pour voitures électriques, la Chine apparaît désormais comme l’élève modèle à suivre sur le plan écologique.  Leader mondial toutes catégories, son exemple servira aux relances économiques « vertes » des gouvernements américain, européen et japonais.


Aux Etats-Unis, ces entreprises d'un nouveau genre communément appelées cleantech, ce sont largement concentrées dans l’Etat de Californie. Partisan de cette mouvance, le Président Obama leur a alloué près de 50 milliards de dollars, dans le cadre du plan de relance du pays. Trente milliards pour améliorer le réseau électronique et éviter le gaspillage et 20 milliards en avantages fiscaux pour des projets liés aux entreprises renouvelables.
En Europe, les cleantech se développent très fortement en Allemagne (éolien, solaire), dans la ville de Francfort. En France, en sus du Grenelle de l’environnement, le gouvernement a lancé plusieurs initiatives : le plan écotech 2012 et le logo France Greentech pour la promotion à l’exportation des entreprises françaises dans le domaine du développement durable urbain.

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L’éolien, un vent porteur pour la croissance international :
Dans un contexte de fort développement mondial de l'éolien, l’Inde et la Chine ont facilement rattrapés des pays pionniers tels que les États-Unis et l'Espagne. L'Inde, qui poursuit son plan de lutte contre le réchauffement climatique depuis quelques années, a tout misé sur l'énergie éolienne.  En 2008 le pays se classe au 3e rang mondial des producteurs d'énergie éolienne. Il possède une façade maritime de 7.500 kilomètres et par conséquent des vents forts, mis au service de l'éolien.
La Chine constitue l’un des plus importants marchés au monde pour l’éolien, même si, pour l’heure, les turbines comptent pour moins d’1% du total des installations de production électrique. L’intérêt soudain pour ce secteur est attesté par le nombre des équipementiers qui y établissent leurs opérations : les fabricants de turbines sont passés de 32 à 58 depuis la fin de l’année 2006, signe avant-coureur d’un renforcement de la concurrence dans ce secteur. La Chine, attirée par le secteur depuis peu à mis les bouchées doubles pour  combler son retard et se place aujourd’hui parmi les leaders du marché, devant un grand nombre de pays européens dont la France mais derrière les Etats-Unis et l’Espagne.

 

(à suivre)

Itinéraire d'étudiant : Christophe Przybyla

Comment déterminer pour quel travail nous sommes fait ? Comment savoir si le premier choix de carrière était le bon ? Pour Christophe Przybyla (23 ans) en cinquième année à Sup'Biotech "Les stages sont déterminants, éclairants".

Christophe : "En troisième année, j'ai effectué mon stage à l'insitut de cancérologie Gustave Roussy pendant trois mois dans une unité INSERM qui travaille sur l'immunologie des tumeurs en collaboration avec des médecins, des anatomopathologistes, des chirurgiens. Cela m'a confirmé dans mes envies, nées d'un premier stage en Pologne, un an plus tôt. Près de Poznan, j'avais travaillé dans un laboratoire de recherche en biologie moléculaire et cellulaire pendant un mois, en initiation. J'ai compris que j'aimais cet univers : la paillasse, travailler avec des pipettes, manipuler des gènes.

Quelles sont les qualités nécessaires pour travailler dans un labo ?

Il faut le vouloir, tout d'abord, cela parait sûrement évident mais c'est un environnement très particulier auquel on se frotte : pas la peine de se forcer si ça ne passe pas. Ensuite, il faut être rigoureux et extrêmement méthodique. Un bon chercheur a soif de connaissance mais il doit aimer également échanger avec d'autres chercheurs ou d'autres professionnels dans le cadre d'une grande équipe.

Avez-vous eu d'autres expériences internationales ?

En quatrième année, je suis parti au Canada dans un hôpital pour enfants, Sainte Justine à Montréal. Je faisais de la recherche fondamentale dans une unité en pharmacogénétique et ce stage s'est entièrement déroulé en anglais.
J'en ai retiré une belle expérience enrichissante dans un domaine que je ne connaissais pas avec des outils nouveaux à appréhender. J'ai pu ainsi découvrir en deuxième, troisième et quatrième année le travail en "laboratoire académique" et mon évolution me pousse désormais à aller dans le privé vers les grandes boites pharmaceutiques.

stockxpertcom_id5305511_jpg_d81f1fc76711cbfdd7a9a3d8550b3691.jpgQuelles sont les différences avec la France ?

J'ai l'impression qu'il y a plus de pression mise sur les résultats attendus et les moyens ne sont pas les mêmes. Les machines sont récentes, le budget plus conséquent : mon évolution professionnelle passera, je pense, par une carrière dans le privé où l'innovation est mieux récompensée, que ce soit par la rémunération ou les moyens mis à disposition.

La France me semble handicapée pour les brevets. Il peut y avoir un certain retard à l'allumage qui pousse les jeunes diplômés à s'exiler pour faire breveter leurs recherches : combien de blockbuster en pharmacie passent sous le nez de certains chercheurs car leur administration ne suit pas le rythme ? Cette soif du résultat dans le secteur privé me séduit.

Que retirez vous de ces cinq années à Sup'Biotech à quelques semaines de votre remise de diplôme ?

Cette connivence, cette interaction entre la recherche pure, la science et le monde de l'entreprise sont des valeurs fortes de l'école et sont diffusées durant les cours par des professionnels. Lorsqu'un chercheur de l'INSERM ou de Sanofi vient me faire cours, je suis en prise directe avec mon futur métier, ma future carrière. Les questions fusent souvent sur la réalité du terrain, les moyens mis à disposition et les besoins du marché : les professionnels répondent avec leur expérience et c'est une des plus-values de l'école, nous sommes dans le concret et uniquement dans le concret, des cours aux stages, des stages aux cours. Je le sens vraiment lorsque je compare mon parcours aux formations universitaires de mes amis qui sont restés dans des parcours plus fléchés, plus classiques. Et je le redis, il y a les stages ! Il est très rare d'arriver en M2 (mastère 2) avec trois stages au compteur (totalisant 13 mois) lors d'études à l'université. Ce "plus" sur mon CV et sur mon savoir-être professionnel plaît énormément aux recruteurs."

Prochaine JPO le 16 décembre 2009

Sup'Biotech vous accueille pour une Journée Portes Ouvertes, mercredi 16 décembre 2009, de 15h à 19h.

Si les écoles d'expertise du Campus Ionis font référence dans l'industrie et les services, c'est parce que leurs enseignements sont axés sur les besoins réels des entreprises.

Les élèves de Sup'Biotech qui, comme vous, sont passionnés par les technologies et l'innovation et qui sont en train de transformer cette passion en métier, vous parleront de leur expérience.

Découvrir sur place est toujours la meilleure façon de se faire une idée : nos élèves, nos enseignants et tous nos personnels seront heureux de vous accueillir, de vous renseigner et de vous donner envie...

 

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Anne Pezet, auteur de "Ces malades qu'on sacrifie" en interview

Anne Pezet, modératrice sur le prochain évènement Sup'Biotech "Tests génétiques, promesses et dérives" vient de publier "Ces malades qu'on sacrifie" dans lequel certaines des valeurs de l'école, dans le domaine de la santé, sont évoquées : éthique, conscience, thérapeutique individuelle adaptée. Peut-on réconcilier la qualité du soin et la rentabilité ? En misant sur une répartition intelligente des budgets, oui. Une tâche complexe qui attend dès la rentrée prochaine quelques élèves de la première promotion Sup'Biotech à entrer dans le monde du travail.

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Anne Pezet, dans “Ces malades qu’on sacrifie” vous évoquez les laissés pour compte du médicament. Ne bénéficie-t-on pourtant pas en France d’une excellente couverture sociale, quelque soit la maladie ?

Pas tout le monde. L’absence de mutuelle pour 7% de la population, le déremboursement de certaines classes de médicaments, les franchises, certaines personnes retardent des soins ou les suppriment par manque de moyens. La majorité des Français disposent effectivement d’une bonne couverture sociale mais le nombre de « laissés pour compte » risque de grandir avec les difficultés de financement de la sécurité sociale. Rien que pour l’Assurance maladie, le déficit devrait se monter à près de 12 milliards d’euros cette année. C’est énorme.

Certaines maladies sont-elles plus rentables que d’autres pour les laboratoires et certains axes de recherche ne sont-ils pas délaissés ?

Oui, bien sûr. Les laboratoires définissent des axes de recherche, ils ne peuvent pas tout explorer. Les dépenses de recherche et développement sont estimées à 800 millions d’euros par médicament. Le retour sur investissement sera différent entre sa prescription à des millions de patients ou à quelques milliers. Les cancers, le diabète, Alzheimer, tous les grands laboratoires ont des programmes de recherche sur ces maladies. Peu en ont dans les maladies rares. Il faut donc trouver un modèle économique efficace pour rendre attractive la recherche sur les maladies rares. Au-delà de proposer des traitements à ces malades, ce modèle pourra s’appliquer aux maladies fréquentes comme les cancers dont la tendance est aux thérapies ciblées. 'Ces thérapies s'adressent là aussi à un petit nombre de patients.

La santé a un coût : pourquoi ne pas le dire ouvertement aux maldes, aux usagers ?

La santé a un coût. La population vieillit et consomme de plus en plus longtemps des médicaments. Les soins sont plus sophistiqués et plus couteux. Je pense que les Français ont commencé à prendre conscience de cela. Mais rien n’est fait pour les y aider. Les prélèvements sociaux et souvent la mutuelle sont pris directement sur le salaire, les médicaments sur ordonnance sont donnés dans les pharmacies s’en que le patient sorte son porte-monnaie, les seuls moments de contact avec les frais réels sont en général pour les soins dentaires, ou pour le forfait hospitalier. Tout un travail d’éducation du patient reste à faire pour que chaque consultation ou chaque utilisation du système de santé soit faite à bon escient.

Qualité du soin et rentabilité, sont-ce définitivement deux notions incompatibles ?

Quel budget sommes nous prêt à dépenser dans la santé ? Aujourd’hui, la France dépense 11% de son PIB en santé, les Etats-Unis 16%. Pourquoi ne pas augmenter les cotisations de chaque Français pour garder un système de santé de qualité et solidaire ? C’est une possibilité mais inversement, ces sommes colossales doivent être efficacement investies. Plus de gaspillage, une rentabilité sans que la qualité ou l’accès au soin en pâtissent. C’est là où l’équilibre est difficile à trouver.

Comment voyez-vous l’évolution de notre système de santé dans les 5/10 ans à venir ?

Au-delà de la question du financement, beaucoup de choses vont changer. Le patient surfe sur Internet, il va trouver un grand nombre d’informations sur sa maladie et sur les traitements possibles. Il se transforme en partenaire du médecin. Le médecin, lui, va plutôt prendre un rôle de conseil et d’orientation vers le traitement efficace, vers les services hospitaliers, vers les spécialistes. Il va aussi l’accompagner dans le bon usage du médicament et dans le suivi de son traitement sur le long terme. Les associations de patients et d’usagers de la santé seront beaucoup plus associées à la gestion du système de santé. Enfin, la prévention est amenée à prendre plus de place. Pour réussir ces transformations, la première clé est de porter toutes ces réflexions sur la place publique. Nous sommes des usagers du système de santé et les choix à faire nous concernent tous.

Gaëlla Azzi : "J'ai fait mon stage dans le Parallel Trade à Londres"

Portait de Gaëlla Azzi, 21 ans, étudiante en cinquième année, spécialisée Marketing/Commercial à Sup’Biotech.

 
Gaëlla : « J’ai effectué mon stage de quatrième année à Londres, durant quatre mois au sein d'une entreprise pharmaceutique nommée « Crystal Pharma ». « Crystal Pharma » fait partie du « parallel Trade *», ou du commerce international de produits pharmaceutiques.
Les prix des médicaments et de tous les produits pharmaceutiques diffèrent selon les pays. Le parallel Trade vise à spéculer sur l’achat et la vente de ces produits à l’international.


Capture d’écran 2009-10-16 à 08.37.38.pngCette experience  m'a énormément appris. Même si au depart je n’étais pas venue à Sup’Biotech pour faire du commerce dans les biotechnologies, j’ai acquis au fil des années une connaissance certaine des produits, de leurs origines, de leurs propriétés. J’ai très vite compris les tenants et les aboutissants de ce secteur.

A mon arrivée à Londres, j’ai commencé par étudier l'implantation d’un produit italien sur le marché anglais. Devait-on l’acheter en masse, allait-il se vendre, pour quel public : j’ai donc lancé une étude de marché. Le produit (cosmétique) n’a pas été introduit en Grande-Bretagne, au final, son destin commercial semblait incertain.

Capture d’écran 2009-10-16 à 08.38.42.pngDans un deuxième temps je suis devenue acheteuse internationale de produits : cela m’a beaucoup plu. J’étais aussi venue en Angleterre pour pratiquer la langue, sur le terrain et au fil des jours j’ai pris confiance. Plus je parlais, plus je me sentais à l’aise et j’ai fini par conclure des deals à l’international. La quatrième année de cours sur le campus avec une dominante en anglais puis la dernière année, exclusivement en langue anglaise, m’ont donné une base solide pour mes échanges professionnels. J’avais eu un peu de mal à obtenir mon TOEIC et j’avais de sérieux doutes sur mes capacités à l’oral. Depuis mon retour, je sais que je peux parfaitement me faire comprendre et même mieux, je peux évoluer professionnellement en langue anglaise.

Je n’ai désormais aucune crainte pour mon premier poste : je postule pour partir travailler aux USA ou au Canada (partie anglophone) dès l’obtention de mon diplôme. »

 

*Définition : Parallel imports, also called gray-market imports, are medicinal products produced genuinely under protection of a trademark, patent, or copyright, placed into circulation in one market, and then imported by an intermediary into a second market without the authorisation of the local owner of the intellectual property right. Parallel trade exists when there are significant price differences between countries, making this trade attractive, which is the case in the EU, where prices of medicines are not governed by free competition laws, but are fixed by the government.

Portait : Jean-Yves Trosset / Un département bioinformatique

Depuis le 1er septembre, Jean-Yves Trosset est le responsable des projets du nouveau département "bioinformatique" de Sup’Biotech. Une arrivée qui sera l’occasion d’un rapprochement avec les autres écoles du campus IONIS.

Jean-Yves Trosset :  « Nous allons lancer dès cette année des projets étudiants pour la "bioinformatique". Le but de ces projets est de former ces étudiants à toutes ces approches quelque soit l’option choisie : R&D, production ou marketing. Ces projets vont aussi être un outil au quotidien : nous leur apprendrons à manipuler les techniques informatiques, à les adapter pour répondre à des thématiques nouvelles. Ce sont des projets à long terme sur plusieurs années qui peuvent servir de tremplin pour la recherche de stage ou pour une première embauche à la sortie de l’école.


Il est peut-être utile de redéfinir la bioinformatique pour ceux qui connaissent mal ce domaine. La bioinformatique (au sens très, très large) traite non seulement de  l’analyse des séquences de gènes, de structures moléculaires, mais aussi de l’application des techniques de l’information dans le domaine du vivant, de l’analyse statistique à la communication : elle s’intéresse aux méthodes de traitement de l’image et des techniques du web.

Nos étudiants utilisent déjà l’informatique au quotidien mais sans se rendre compte que les techniques mathématiques utilisées pour rechercher un gène dans un génome ne sont pas très différentes de celles utilisées pour rechercher un texte dans Google. Je ne vous prends pas l’exemple de Google au hasard. Ce matin, nous avons fait un TP où l’on a abordé ce problème avec les concepts de la physique : que l’on traite d’un atome ou d’un mot dans un texte, tout est objet et le mot se traite comme l’atome, le mot interagit avec son environnement comme l’atome. Le vocabulaire d’une nouvelle discipline peut effrayer mais le fonctionnement est simple: nous utilisons la sémantique d’un domaine pour la transposer dans un autre.

Capture d’écran 2009-10-15 à 15.13.03.pngAinsi, trouver l’emplacement optimum des antennes Wifi dans un aéroport ou sélectionner les sous ensemble optimaux de réactifs pour une expérience de chimie combinatoire n’est qu’une variante d’un même algorithme.

La bioinformatique est donc à la croisée de plusieurs domaines : les techniques de l’information, recherche opérationnelle bien sur, mais aussi la physique, les statistiques sans oublier la biologie qui nous conduit vers une vision globale des choses.


L’importance croissante de l’ordinateur dans les disciplines du vivant ne peut-être ignorée. Cette science se trouve à la croisée de plusieurs domaines : j’ai pour ma part une formation universitaire en chimie physique mais j’ai pris goût pour les méthodes d’optimisations lors de mon séjour aux Etats Unis où j’ai développé des algorithmes d’appariement de protéines. A Milan en Italie, je découvre la recherche pharmaceutique : le monde des petites molécules où tout les problèmes de chimie informatique et de modélisation moléculaire peuvent se résumer à : « comment retrouver une aiguille dans une motte de foin », c'est-à-dire trouver la molécule active !

Nous avons donc crée ce laboratoire de bioinformatique. Il existe une volonté réelle de créer des synergies entre les différentes écoles du campus (EPITA & Epitech) : il y aura donc des passerelles, des projets communs qui feront appel aux laboratoires spécialisés de ces deux écoles » La présence d’Epita, Epitech et pourquoi pas e-artsup est donc une chance pour Sup’Biotech. La « bioinformatique » peut s’ouvrir à des expertises nouvelles grâce à ces écoles.

Il y aura aussi des projets de recherche en chimie informatique et  « drug design » avec en vue des applications dans le monde thérapeutique mais aussi cosmétique, agronomique ou autre, selon le désir des étudiants".

Colloque "Eau et polluants émergents"

adeb.pngDu 20 au 22 octobre 2009 au Parc Technologique BIOCITECH à Romainville aura lieu le colloque "Eau et polluants émergents".
La qualité des eaux constitue, en France, l’une des préoccupations majeures de tous. Les polluants dits « émergents » présentent des risques potentiels ou avérés à court et long termes pour les écosystèmes.

La diversité des polluants est aujourd’hui plus importante ce qui met en péril l’équilibre des écosystèmes aquatique. Il faut développer des outils qui permettent d’analyser et détecter les faibles concentrations de polluants. Les enjeux sont autant environnementaux, scientifiques que économiques.

C’est pourquoi le colloque "eau et polluants émergents" devra présenter les avancées de recherche et les limites des méthodes d’analyse actuelles des polluants émergents en France. Il constituera un bilan des outils biologiques intégrateurs de suivi disponibles et des besoins de développement dans ce domaine. De plus l’enjeu économique de la mise en œuvre de ces méthodes par rapport au coût de l’eau sera évalué.

Ce colloque formulera aussi des propositions et recommandations concrètes qui viseront à corriger les déficiences mises en avant en alimentant des programmes de R&D nationaux et européens.
Parrainé par Monsieur Jean-Louis BORLOO, Ministre d’Etat, Ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de la Mer ; Madame Roselyne BACHELOT-NARQUIN, Ministre de la Santé et des Sports et Monsieur Christian ESTROSI, Ministre chargé de l'Industrie.

Organisé autour de conférences, de posters et de tables rondes le colloque se veut un lieu d’échanges entre la recherche publique et les entreprises chargées des traitements et des analyses de l’eau.

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Anne Feraudet : Agir pour l'environnement dans le cadre de mes études

Portrait d’Anne Feraudet (22 ans), étudiante en dernière année à Sup'Biotech. De la Suède à Lille, de la fabrication d’un kit de diagnostic pour pathologie à l'élaboration d’un événement réunissant des sommités d’un secteur des biotechs, Anne a peu à peu esquissé son futur métier au travers de ses stages : elle sait désormais précisément où elle souhaite travailler.

Anne : «J’ai  d’abord fait un stage en Suède dans un laboratoire d’analyses, ce qui ne m’a posé aucun problème de langue puisque la majorité des les Suédois sont bilingues. Fin de troisième année, stage chez Biorad Laboratories, à Lille juste après avoir choisi l’option « Techniques de Laboratoire » où j’ai developpé un kit de diagnostic pour une maladie (que je ne peux pas nommer). C’était un projet en cours et dans cette entreprise ma mission était de défricher le sujet. J’y ai passé un peu plus de quatre mois.

Ce kit était basé sur la détection d’une protéine : j’ai du avant tout faire produire cette protéine par des bactéries. Il a fallu optimiser ce choix : quelle bactérie utiliser, dans quel milieu, pendant combien de temps, quels nutriments lui apporter. Le but était de produire cette bactérie pour en extraire une molécule qui servait dans le kit de diagnostic. Mes recherches se sont basées sur les cours de microbiologie pratique et théorique dispensés à l’école.

pollution.pngEn quatrième année je suis partie en stage dans une association qui s’occupe de promouvoir les biotechnologies : Adebiotech.
Cette association produit des rapports pour des tiers et organise des événements. J’ai travaillé sur un sujet passionnant, les polluants émergents, des molécules qu’on connaît peu ou dont on ne connait pas les effets et qui échappent à toute réglementation, en particulier à celle du programme R.E.A.C.H (enregistrement, évaluation et autorisation de substances chimiques, en français).

En 2005, le Parlement européen a adopté le programme R.E.A.C.H. Ce texte permet l'élimination progressive des substances chimiques toxiques au cours de la décennie à venir. R.E.A.C.H oblige les fabricants et importateurs de substances chimiques à les enregistrer dans une base de données centrale.

Les informations enregistrées porteront sur les propriétés des substances, les utilisations prévues et les moyens permettant de manipuler ces substances en toute sécurité. Les substances qui suscitent de fortes préoccupations, telles que les substances cancérogènes, mutagènes ou toxiques, et les substances chimiques présentant des risques non gérables, seront progressivement éliminées.

Par exemple des molécules de lessive, de produits de grande consommation sont passées au crible et sont évaluées. Désormais estampillées comme dangereuses alors qu’elles sont parfois utilisées depuis quarante ans, l’un des exemples les plus parlants est celui de la pilule contraceptive. Le corps humain n’intègre pas toutes les molécules et en rejette une partie dans les urines. Ces urines, une fois dans l'eau des toilettes vont être traitées dans une station d’épuration, ce qui n’est pas vraiment le cas car ce sont des molécules organiques qui ont été rejetées. L'eau, une fois nettoyée de tout sauf de ces molécules organiques est ensuite distribuée de nouveau au robinet et bue par tous.
 

De nombreuses études posent la question suivante : dans quel mesure ce rejet influe t’il sur le système hormonal humain alors qu’on sait qu’il influe déjà sur celui des poissons ? Au Québec, on a même observé un changement de sexe de ces poissons ! Selon l’agence environnementale Britannique, sur une étude qui a porté sur des poissons de 10 rivières Canadiennes pendant cinq ans, on a découvert des mâles "féminisés" dans des rivières: près de la moitié portaient des ovules dans leurs organes reproducteurs ou d'autres caractères appartenant à l'autre sexe. Un quart produisaient des spermatozoïdes de mauvaise qualité. Un dixième étaient stériles.

Selon le Dr Charles Taylor, de l'Université Exeter, l'oestrogène accusée serait si efficace que même une partie par million suffirait à provoquer de tels dommages au système reproducteur des poissons. D'où l'inquiétude pour les humains, puisque de telles concentrations sont indétectables avec nos systèmes traditionnels de filtration « d’analyse » (si on parle de détection) de l'eau.

J’ai donc établi l’état des lieux des techniques d’analyse de ces polluants, en France. Adebiotech est une « zone neutre » qui ne juge pas mais travaille sur une problématique et fait se réunir tous les protagonistes d’un secteur, secteurs académique et privé confondus.
Nous en avons conclu qu’il fallait organiser un événement pour échanger sur ce thème, événement (« Quel apport pour les biotechnologies dans l’analyse des polluants émergents ? »). La masse d’information réunie lors de ces échanges est extrêmement intéressante, je travaille donc un jour par semaine dans le cadre de mon stage applicatif en entreprise chez Adebiotech pour monter cet événement »

J’en ai retiré plusieurs enseignements précieux pour la suite de ma carrière : je souhaite travailler dans l’environnement, plutôt dans une petite structure, histoire de ne pas me cantonner à une seule tâche. Je veux pouvoir être polyvalente et valoriser l’enseignement que j’ai reçu ».


(Le colloque aura lieu du 20 au 22 Octobre à Biocitech).
Information et inscription sur www.adebiotech.org ou par mail : colloque@adebiotech.org
 

Marie Dagnaud, d'un Bac S à une Start-Up


    Marie Dagnaud est étudiante à Sup'Biotech en 4ème année (spécialité marketing).

    Marie : « Après mon bac, j’ai voulu travailler dans la biologie mais pas en tant que chercheur ou médecin : je me suis donc inscrite à Sup’Biotech. Dès les premiers cours de marketing, je me suis sentie attirée par cette branche mêlant les biotechs, le droit et les marchés.

    Nous avons trois stages dans le cursus (3ème, 4ème et 5ème année) et selon nos orientations (r&d, production ou marketing) nous choisissons des terrains de stages adaptés. J’ai pour ma part opté pour une mission de business développement dans une start-up nommée Primadiag.

    Primadiag est une jeune entreprise développant des outils innovants pour le diagnostic et les laboratoires de recherche.  En attendant la finalisation des premiers kits (prévus pour la fin 2010), Primadiag propose toute une palette d'instruments et de consommables à destination des laboratoires de recherche. Par exemple, la gamme PrimaRWS permet d'automatiser un certain nombre de procédés biologiques à partir d'une base robotique cartésienne simple et abordable et d'un ensemble d'outils dédiés (EOM et développements internes).

    Encadrée par un maitre de stage, ma mission, durant ces trois mois, était de travailler avec un business développer qui participait au lancement d’un automate sur le marché. Il y a bien évidemment de la prospection pour identifier les besoins : je devais donc contacter dans un premier temps les clients potentiels. La société ne possédait qu’un logo pour la représenter, j’ai donc repris ce logo et de là j’ai crée toute une charte graphique.

cette image ne représente pas du matériel de la société citée dans l'article

image-information.png     Le design de la société a découlé de cette charte, j’ai donc poursuivi par la création de brochures (commerciales et techniques) et de flyers (publicité distribuée lors d’évènements). Il y a enfin eu une phase de publication dans plusieurs magazines : j’ai participé aux interviews, à leur mise en forme, à la relecture.

    Je me suis sentie à l’aise tout au long du stage. Les cours de marketing de troisième année nous expliquent le lancement d’un produit, les contraintes liées à une mise sur le marché, les facteurs clefs du succès, l’identification d’un marché, le tout structuré par des enseignants qui ont un pied dans le monde du travail.

    J’ai pu mettre en application tout ce que j’avais appris. J’ajoute que les cours des deux dernières années à l’école sont quasiment tous en anglais : ce n’est donc pas un problème de planifier un lancement de produit à l’international.  Mon cursus a été adapté, pensé, selon les besoins des sociétés : on pourrait penser que je vous récite mon manuel de parfaite étudiante mais les faits sont là. Je sors bientôt de l’école et je suis parée pour le monde de l’entreprise et de la toute jeune entreprise. »
 
 

Interview de Nicole Guiso (Institut Pasteur) : Les vaccins

Interview de Nicole Guiso, responsable de l'unité de recherche Prévention et thérapies moléculaires des maladies humaines à l’Institut Pasteur. Nicole Guiso revient essentiellement sur les le rôle de l’Institut Pasteur dans la vaccination, sur l’utilité et l’importance d’un vaccin, les risques liés à la vaccination…

 

 

 

 

Inscrivez-vous pour le championnat IDF de Diplomatie

C’est le  samedi 10 octobre qu’aura lieu sur le campus de l’EPITA, au Kremlin-Bicêtre, le championnat d’île de France de Diplomatie 2009. Se déroulant sur une journée, en deux « rondes » il verra peut-être la fin du règne du tenant du titre Yann, double champion d’île de France en 2005 et 2008.

 

Petit rappel : Diplomatie est un jeu de stratégie, de 5 à 7 joueurs (de 12 à…99 ans), d’une durée moyenne de trois heures par partie. Imaginez l'Europe avant la Première Guerre Mondiale. Les grandes puissances de l'époque se disputent âprement la suprématie du continent.
Vous présidez aux destinées d'un grand pays. Votre objectif est naturellement de contrôler l'Europe. Vous allez affronter en permanence vos adversaires, mais aussi vos alliés. Pour sortir vainqueur de cette lutte sans merci, vous n'aurez pas assez de vos armées et de vos flottes de guerre, il vous faudra faire preuve d'intelligence, de souplesse et de diplomatie.

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But du jeu : Gagner en utilisant la stratégie et la stratégie uniquement. Il n’y a pas de place pour le hasard dans Stratégie, ce qui constitue son intérêt principal. Vous ne pouvez pas perdre un combat sur un malheureux coup de dés.

 

Aucune puissance (au moins en début de jeu) ne peut prétendre atteindre seule son objectif: il faut toujours être au bon moment deux contre un ! Il faudra user de diplomatie, chercher des alliances et tenter de neutraliser vos adversaires.

Pour dominer l'Europe, il faut contrôler un certain nombre d'arsenaux.
Ce nombre peut être fixé par convention en début de partie: par exemple 18 sur 34. Le vainqueur est donc celui qui le premier atteint ce résultat. (Plus de règles sur la page wikipedia du jeu)

 

De nombreux lots sont à gagner, bien sûr, au terme d’une journée qui verra sûrement tomber les alliances, les forteresses et les grands traités de paix ! Pour les inscriptions ou toute autre information, rendez-vous sur le site officiel.

3 questions sur les virus émergents (Arnaud Fontanet, chercheur)

Interview d’Arnaud Fontanet, responsable de l'unité de recherche d'Epidémiologie des maladies émergentes à l’Institut Pasteur. Arnaud Fontanet revient essentiellement sur les causes de l’émergence des nouveaux virus, sur le rôle de l’Institut Pasteur, sur le financement de la Recherche.

 

 

Un concours organisé par le M.I.T : en route pour Boston !

S'inscrire à un prestigieux concours international organisé par le M.I.T (Massachusetts Institute of Technology), en partant avec un mois de retard ? Pas de souci, les étudiants de Sup’Biotech gèrent, et gèrent plutôt bien. Rencontre avec Ranya Jamali, chargée de communication d’un groupe très motivé pour remporter quelques prix cet automne à Boston.

stockxpertcom_id67805_jpg_dfebf749fc1921846e3ac7f7191c2801.jpg Ranya Jamali : “Pour la première fois de son histoire, l’école Sup’Biotech participe à l'I.G.E.M (International Genetically Engineered Machine Competition), concours international de biologie synthétique organisé par le prestigieux M.I.T. Il regroupe plus de 112 équipes venues de 112 universités du monde entier et non des moindres : Harvard, Brown University, Cambridge ou…Sup’Biotech.

Notre équipe est partie avec un sérieux handicap. En effet, nous nous sommes inscrits hors délai car nous ne connaissions pas l’existence du concours. Nous étions néanmoins extrêmement motivés dès que nous avons pris conscience des enjeux et avons effectué un peu de lobbying auprès des organisateurs pour que notre école puisse être inscrite.

mit-seal_400x400.gifUn sacré retard donc, que nous sommes en train de combler en mettant les bouchées doubles. Nous sommes treize candidats, issus de toutes les promotions de l’école, de la première à la dernière année. C’était une volonté de l’équipe de panacher ainsi les niveaux de formation et les profils. De cette manière, l’an prochain, après le départ des élèves de cinquième année, ceux des années suivantes transmettront l’expérience et les bases acquises lors de l’exercice actuel.

Le concours I.G.E.M a lieu chaque année du 31 mars au 02 novembre. Pour nous, la préparation a commencé début mai. Le thème est l’ingénierie biologique : schématiquement, il s’agit de prendre un peu tout ce qui se fait dans l’organisme vivant pour le standardiser afin de pouvoir l’utiliser sur une base commune dans la communauté scientifique.

Notre projet repose sur un système permettant d’apporter un gène thérapeutique à des cellules cibles au sein d’un tissu spécifique (exemples de tissus : cœur, foie) pour lutter contre une physiopathologie humaine particulière.
 
Nous avons réparti les membres de l’équipe en deux branches. Certains s’occupent de la R & D (recherche et développement) en laboratoire, d’autres font du Marketing& Communication pour trouver le financement nécessaire au projet ainsi que pour la création des divers supports de communication inhérents au concours. Des sponsors ont été démarchés et nous avons déjà trouvé la moitié de la somme nécessaire (au 10 août, 15 000 euros sur 30 000). En effet, il faut de l’argent pour la recherche au quotidien, mais il en faut aussi pour les frais de voyage et de séjour à Boston où se déroulera la présentation orale du projet, du 30 octobre au 02 novembre 2009.

 
Pour trouver des financements, nous avons contacté des entreprises qui souhaitent nous soutenir et dont l’image sera véhiculée sur nos avancées tout au long du projet. Les 30 000 euros demandés comprennent :
• les coûteux protocoles scientifiques,
• la réalisation technique,
• le voyage et le séjour à Boston,
• la présentation du projet.

 
Le projet a déjà séduit Takara Bio Europe (société de commerce international), l’Ambassade de France aux USA, etc.

Précisons que le jury notera notre projet et sa présentation mais également le site internet Wiki de ce même projet, lieu qui synthétise toutes nos avancées, le cœur de notre travail. Sa forme et son aspect pédagogique compteront pour beaucoup dans la compétition".

Un projet à suivre jusqu’à la fin octobre, sur le site de Sup’Biotech ainsi que sur le Wiki de l’équipe.

Sup'Biotech : nouvel accord signé avec le Brésil

Pas une semaine sans un nouvel accord signé par Sup’Biotech à l’international. Après l’Inde la semaine dernière (lien), Vanessa Proux évoque aujourd’hui le MOU engagé avec le Brésil et en profite pour rappeler ce qui fait la force et la différence de la toute jeune école, en trois points.

Vanessa Proux, bonjour. Comment est né cet accord ?

L’école Sup’Biotech a été sollicitée par le responsable des relations internationales de l’université de Mato Grosso qui l’hiver dernier avait prévu un déplacement en région Parisienne pour visiter nos locaux et nous rencontrer. L’université de Mato Grosso souhaite se développer à l’international. Comme pour  l’accord signé avec Puerto Rico (lien), il y a une dominante de cours enseignés en espagnol et en portugais : je m’attends donc plus à recevoir des étudiants brésiliens pour nos deux dernières années de cours en anglais qu’à envoyer nos étudiants français, dans un premier temps.

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Vous qui portez le projet Sup’Biotech depuis le premier jour, cela doit être extrêmement plaisant de se voir désormais sollicitée par de prestigieuses universités à l’étranger. Voilà Sup’Biotech fermement implantée dans le paysage universitaire.

Absolument, surtout que notre visiteur avait également rendez-vous avec Centrale un peu plus tôt, ce qui situe le souhait de qualité et de compétence du projet d’échange.

Comment évoquez-vous Sup’Biotech lors de ces rencontres et quels sont les arguments que vous employez face à des décideurs qui ne vous connaissent pas encore bien, pour les convaincre de signer un partenariat ?

J’utilise souvent trois termes : dynamisme, réactivité et innovation pédagogique.

Dynamisme de part son équipe car Sup’Biotech est une école mobile, qui évolue sans arrêt, qui ne s’endort pas sur ses jeunes lauriers. Nouveaux cours, nouveaux ateliers, nouveaux contenus : nous n’hésitons pas à organiser des conférences exceptionnelles sur des technologies en vue. Le corps professoral peut intégrer un nouvel arrivant sur un sujet « chaud » qu’il faut approfondir immédiatement…et évidemment nous demandons à nos étudiants le même dynamisme face au monde professionnel. Il faut savoir bien faire ce qu’on vous demande…et en proposer encore plus !

Réactivité car le temps de réponse dans un milieu professionnel augure aussi de votre compétence : certes tout le monde est débordé, partout, mais en s’appuyant sur une bonne organisation, en utilisant au mieux les outils technologiques, nous nous devons d’être rapides, réactifs. Je le dis souvent aux étudiants : « votre réactivité est un gage de votre sérieux et vous obtiendrez plus facilement des retours positifs sur un projet »

Innovation pédagogique enfin car nous sommes une école française qui propose deux années d’enseignement intégralement dispensé en anglais, enseignement tourné sur l’étude de cas et le projet.

Peut-on tirer un premier bilan des accords à l’international signés par Sup’Biotech ?

Oui, nous avons déjà (ou allons envoyer) des étudiants en Amérique du Sud (Puerto Rico, Brésil), en Amérique du Nord (San Diego, Montréal), en Europe (Pays-Bas, Ecosse), en Afrique (Tunisie),  en Inde pour le continent Asiatique sans oublier l’Australie (Brisbane).

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Que ressentez-vous après seulement cinq rentrées en détaillant cette évolution ?

Je suis extrêmement satisfaite car même si mes premières prises de contact ont eu lieu dès la première année, à l’ouverture de l’école, tout a été signé en dix huit mois, très récemment. D’ailleurs, vu l’ampleur prise par notre développement à l’international je serai secondée dès la rentrée par Gavin Browne.

Sup’Biotech va t’elle privilégier certains continents, certains pays ?

J’évoquais notre signature avec Jaipur récemment (lien) mais sur l’Asie, nous aimerions approfondir notre présence sur la Chine. Mi-septembre, se tiendra à Madrid une convention européenne, l’EAIIE, convention qui rassemble des universités et des écoles du monde entier et je vous tiendrais rapidement au courant des nouveaux partenariats évoqués par Gavin ou moi-même.

Nouvel accord signé avec l'Inde

Sup’Biotech vient de signer un nouvel accord international avec une faculté en Inde : The Indian Institute Of Health Management and Research (Jaipur). Voilà désormais une possibilité supplémentaire pour les étudiants de l'école désireux « d’affirmer leur différence » de partir un semestre complet à l’étranger.


Vanessa Proux : "Cet accord nous permet de faire des échanges d’étudiants dans les deux sens mais ce qui est intéressant c’est que cet institut Indien propose des formations double compétence en management sur l’industrie de la Santé.

Quelle est la genèse de cet accord ?

J’ai cherché toute l’année des opportunités de développement international. La chambre de commerce et d’industrie de Paris a organisé un forum avec des entreprises de différents pays pour faciliter la mise en place de contrats commerciaux. Une matinée de rencontres franco-indienne a eu lieu l’hiver dernier et parmi les participants il y avait certes beaucoup d’entreprises (tous secteurs confondus) mais également l’Indian Institute of Health Management and Research.

stockxpertcom_id19533231_jpg_ab3dbe4468ea1cd354ee596ae01005dc.jpgJe trouve l’Inde intéressante car c’est un pays en plein développement dans l’industrie des biotechnologies. Ils sont par exemple très en avance dans le secteur des médicaments génériques. Après une première rencontre, j’ai pu prendre connaissance du programme scolaire. Cet institut propose des cours pour des médecins, des pharmaciens et des ingénieurs comme le management du risque dans un environnement hospitalier, le développement de A à Z d’un nouveau médicament, la conduite d’essais cliniques…

Les deux dernières années du cycle d’enseignement à Sup’Biotech se déroulant intégralement en anglais, j’étais bien sûr intéressée pour mes élèves. Nous avons rapidement posé les bases d’un MOU (memorandum of understanding), accord typique international entre deux établissements académiques, et nous voilà désormais liés. Je pense organiser mon déplacement sur place, à Jaipur, en 2010.

Comment inciter un étudiant à aller passer quelques mois sur place, que lui dire ?

Il y a avant tout la double compétence management/biotech santé (étudiée à Sup’Biotech) qu’un semestre d’étude supplémentaire sur place permettrait de renforcer. Il y a aussi cette chance unique de partir se former dans un pays où les biotechnologies sont en plein boom, en pleine croissance.

Pourquoi choisir l’Inde ? Ne vaudrait-il mieux pas opter pour les USA ?

Cela dépend de la dimension culturelle que l’on veut donner à son projet international. Aux USA les biotechnologies occupent une place déjà confirmée, le pays est la première puissance mondiale dans ce domaine, certes, et un stage serait enrichissant, bien sûr. Cependant des pays comme l’Inde ou la Chine sont en pleine effervescence économique et sont moins impactés que les USA par la crise. A titre personnel, participer à l’essor d’une nouvelle technologie sur un continent, assister à l’épanouissement d’une nouvelle branche me semble très enrichissant. Tout le monde veut aller aux USA mais l’étudiant qui montrera sur son CV un stage en Inde affirmera sa différence et sa volonté d’être pionnier sur un secteur très concurrentiel en pleine expansion.

Que mettez-vous en place pour faciliter l’acclimatation des étudiants étrangers sur le campus pendant un semestre ?

Ils ne sont jamais livrés à eux-mêmes. Après un pot convivial le premier jour, des tuteurs (nommés, dans chaque promo) se chargent de les accueillir et de les guider. Nous avons mis en place dans le passé avec les étudiants écossais des cours de français car même si l’enseignement et la majorité des échanges se font en anglais sur le campus, il est toujours important d’avoir quelques notions de la langue du pays d’accueil, pour la vie quotidienne. Nous allons reconduire ces cours".

SupBiotech au Salon de Munich

Arnaud Kervarec est responsable des relations entreprises à Supbiotech. A ce titre, il était présent à Munich pour le salon InCosmetics 2009 qui regroupe de nombreux acteurs importants du marché.

Arnaud, que représente ce salon pour l’école ?
« Le salon de Munich c’est, chaque année, un rendez-vous incontournable réservé aux professionnels qui traite des ingrédients, des matières premières. Ce salon est entièrement dédié au domaine de la cosmétique et c’est le lieu où se retrouvent les fournisseurs, les services innovants, les intervenants directs ou indirects. Supbiotech ne peut manquer ces deux journées.

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Notre objectif principal est l’échange et la rencontre avec de nouveaux interlocuteurs privilégiés pour nous faire connaître ou consolider les relations établies les années précédentes avec des partenaires (dans la recherche et le développement, la production ou le marketing) qui nous connaissent bien. Nous avons échangé avec des entreprises de tous types et de toutes tailles, d’origine Anglaises, Américaines comme Honeywell ,IKEDA (Japon) ou Bayer Santé (France), de la start up à la grande entreprise internationale, en tout plus de 80 contacts en deux jours. Cela nous permet de vérifier le positionnement de l’école par rapport aux entreprises et à leurs besoins, si nous collons à leurs demandes, si nos étudiants correspondent à leurs attentes.

Le plus gros pourvoyeur d’emplois du marché reste le domaine « Santé-Pharma » : nous sommes très bien positionnés et reconnus désormais comme un intervenant de taille dans ce domaine.  Notre volonté est que la cosmétique (qui fait partie intégrante de notre cursus actuel) soit une spécialité aussi importante que l’agroalimentaire, l’environnement et la santé Pharma dans les années à venir ».
 

Home : le documentaire évènement

On a aimé.

Pour découvrir en intégralité le documentaire évènement de Yann Arthus-Bertrand, il vous suffit de cliquer sur l'image ci-dessous :

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Premier Gala pour Sup'Biotech

Sup’Biotech et Le BDE Axone viennent de l’annoncer : le premier Gala de fin d’année Sup’Biotech aura lieu le lundi 15 Juin 2009 à l’Intercontinental Paris Le Grand.

Les élèves et leurs invités sont conviés à partir de 22h30 à cette soirée de rêve sur le thème de l’Or. Prestige, luxe et raffinement seront bien évidemment au programme.

Pour débuter la soirée: un concert suivi d’un un show dansant (le thème est une surprise). A l’issue du show, ce sera au tour des Dj Niklaas et Pan’s de vous faire danser toute la nuit. Au programme également, une multitude d'animations surprises (assurées par l'association éclipse de Sup'Biotech). 

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Comme annoncé, le Gala est ouvert à toutes les personnes que les élèves souhaitent inviter (tenue correcte exigée, l'organisation se réserve le droit d’entrée).

Le tarif de la soirée est de 30€ en prévente et 35€ sur place : ce qui inclut toutes les prestations proposées (animations, soirée dansante, boissons, concert et show dansant) sans frais supplémentaires. Une première soirée qui s’annonce mémorable !

Si vous avez des questions n'hésitez pas à contacter Edine Ahbich et Jérome Maluenda: Edine : 06.24.68.60.24 / edine.ahbich@gmail.com Jérome : 06.85.89.71.70 / jeje.malu@gmail.com "

 

Vidéo trailer 

BIO 2009 - Atlanta : Sup'Biotech sur le front mondial des biotechnologies

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Du 18 au 21 mai se déroule à Atlanta le plus grand salon professionnel du monde sur le thème des biotechnologies et des sciences du vivant. Cette année encore, Sup'Biotech est présent à Atlanta.

Cette édition deBIO 2009 se déroule dans un contexte particulier dans la mesure où le monde est confronté à une crise économique majeure ainsi et la crainte d’une pandémie de grippe porcine. Vanessa Proux, Directrice associée de Sup’Biotech, présente à Atlanta, constate ainsi que la fréquentation est moindre cette année, peut être pour ces raisons conjoncturelles.

Premières opportunités
En effet, Sup’Biotech est présent à Bio international convention en 2009. Déjà présents à San Diego en 2008, les représentants de Sup’Biotech avaient largement développé leur réseau professionnel et sollicité des partenariats académiques potentiels. Quelques mois après cette édition 2008 en Californie, Sup’Biotech signait un partenariat académique avec l’University of California, San Diego (UCSD). En ce moment même Vanessa Proux et Arnaud Kervarec (Directeur des relations entreprises), sont entrés en contact avec l’université de Georgia Tech et ont déjà programmé une visite du campus dans les jours à venir.

La carte de visite, un outil essentiel pour tisser des liens
Les sessions de networking comme celle de Sanofi-Aventis par exemple,  s’enchainent jusque tard dans la soirée mais le jeu en vaut la chandelle. Paradoxalement, cet événement majeur est aussi l’occasion de rencontrer la communauté française des biotechs dont les entreprises sont souvent représentées par les grands dirigeants difficilement accessibles en France. C’est donc de carte de visite en carte de visite que se développe la notoriété de Sup’Biotech.

La suite du périple de la délégation de Sup’Biotech à Atlanta en Géorgie (USA) dans un prochain article.

Vous pouvez aussi retrouver les impressions de Vanessa Proux sur LE BLOG DE LA DIRECTRICE.

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Pour apprendre une langue, il faut la parler.

londres-supbiotech.jpg       Gavin Browne est professeur d'anglais et d’économie à SupBiotech. Irlandais d’origine, ce natif de Dublin a fait toute sa scolarité dans l’île avant de devenir assistant linguistique en France, après son recrutement par l’éducation nationale. Sa première expérience professionnelle pour le groupe IONIS auquel appartient Sup'Biotech fut dans les locaux de l’EPITA, autre école dans laquelle il intervient toujours.

Les cours d’anglais pour les premières années à Sup'Biotech ont un objectif unique : réussir l’examen du TOEIC avec un minimum de 750 points. Pour cela une attention toute particulière est portée aux travaux pratiques, menés en petits groupes de quinze étudiants maximum.

Pour les élèves de deuxième année, l’exercice se complique légèrement puisque les cours magistraux délivrés en amphi ont lieu entièrement en anglais. Il serait inutile de nier l’importance de la langue dans les futures carrières professionnelles, il faut donc rattraper rapidement l’éventuel retard pris au lycée.

Gavin n’a pas vraiment le mal du pays : il s’est rapidement intégré et se sent vraiment chez lui, à Paris. Cela donne d'autant plus de force à son principal conseil pédagogique. Un étudiant apprenant une langue étrangère devrait passer quelques mois dans le pays concerné :

"D'ailleurs un semestre d'études à l'étranger est possible pour tous les étudiants grâce aux accords internationaux académiques déjà signés. Je rappelle que les étudiants de Sup'Biotech doivent faire un séjour linguistique pour améliorer leur anglais, durant l'été avant d'entrer en 3ème année.

Mon conseil ? Parler, parler, parler avec les autochtones, il n’y a que ça de vrai. A défaut, comme le font régulièrement plusieurs étudiants de SupBiotech, on peut aussi au quotidien se créer un environnement anglophone. Rien de plus simple : il suffit d’écouter le podcast de la BBC lors des trajets en transport en commun, opter pour les versions sous-titrées des séries et tendre un peu plus l’oreille en écoutant ses chansons préférées passer à la radio. Une petite amie Irlandaise, aussi, en dernière option, mais vous risquez de ne pas vraiment élargir votre vocabulaire..."

"Une formation qui me rend crédible, sur le terrain"


Emilie Coquard, 22 ans, en dernière année à SupBiotech, sent clairement la pression descendre lentement sur ses épaules : « je sors de l’école en septembre, je fais partie de la première promotion à entrer sur le marché de l’emploi, nous allons être scrutés par l’école pour savoir comment nous nous débrouillons » glisse t’elle avec un sourire, avant de préciser que « le secteur a vraiment changé durant ces cinq années : les biotechs se sont développées, des start-up aux grandes entreprises. Le mot est désormais connu, autant du grand public que des recruteurs : nous ne sommes pas des étrangers en terre inconnue, mais des diplômés polyvalents, solidement formés pour s’adapter à un marché qui débute, qui innove, qui est à la pointe. »

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Il faut dire qu'Emilie a déjà un pied dans l'univers professionnel : « Cela va vous sembler probablement naïf mais j’éprouvais une réelle passion pour la bio, une passion dont je ne savais que faire, ni comment la canaliser pour qu’elle devienne un travail. Ma formation en marketing, dans l’école, m’a poussé à utiliser mes ressources intellectuelles dans une autre approche, comme en ce moment, pour mon stage. Je suis chez Alexion Europe, une société spécialisée dans les thérapies des maladies orphelines.

Les maladies orphelines, par leur rareté, leur spécificité, demandent aux professionnels du secteur une grande connaissance de la biologie (et de la médecine) pour aborder les médecins et surtout les familles. Je ne peux détailler précisément mon rôle qui relève d'une stratégie interne mais un enseignement marketing ne suffirait certainement pas à me rendre crédible, cela s’entendrait rapidement : je ne dois pas seulement connaître le problème, je dois le comprendre. Et pour ça, les études scientifiques de SupBiotech sont un avantage décisif. »
 

SupBiotech signe un accord avec Puerto Rico

 

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« Il me semble parfaitement normal de poursuivre notre développement à l’étranger, nous sommes une école jeune » confie Vanessa Proux « et c’est pour cette raison que j’ai choisi Puerto Rico pour signer un accord d’échanges étudiants. L’idée m’est venue en juin 2008 lors d’un déplacement à la « grand messe » B.I.O à San Diego.


Cet immense salon regroupe quatre jours durant tous les professionnels des biotechnologies : pour vous donner un ordre de grandeur, chaque état américain possède un stand. L’accueil diffère selon leur taille et leur importance, supposée ou effective. Après une dizaine de rendez-vous, le doyen de l’université de Puerto Rico m’a reçue à bras ouvert : il cherchait une ouverture sur l’Europe, au-delà de l’Espagne avec qui, bien entendu, il a des rapports forts.

 

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Nous allons bientôt procéder à des échanges d’étudiants de niveau égal (Bac +4), pour un semestre minimum. Le petit plus serait que nos étudiants échangent également leur lieu d’habitation, durant les six mois, ce qui ajouterait une dimension humaine supplémentaire à ce partenariat à la fois très latin, très chaleureux, mais surtout prometteur ! Puerto Rico est un état associé économiquement aux Etats-Unis, façon Commonwealth, ce qui lui ouvre les portes des « Big Pharma Industrials »…

 


Les cours sur place, assurés en Anglais, ne dépayseront pas nos étudiants qui pratiquent régulièrement la langue de Shakespeare sur le campus, mais le vrai plus sera les cours en Espagnol, la pratique de la langue ouvrant directement sur les marchés d’Amérique du Sud, entre autres.
Le partenariat atypique avec Puerto Rico est riche de potentiel : les étudiants qui choisiront de vivre cette aventure en deux langues découvriront un pays subtropical vivant à l’Américaine, à deux pas de la Floride. Compétence, chaleur humaine et accueil latin garanti. »

SupBiotech après une admission parallèle

Un des avantages que peut offrir SupBiotech à certains de ces étudiants demeure la possibilité d’entrer à l’école en « admission parallèle », comme Christelle, Camélia ou Arnaud, qui ont tous des parcours fort différents.

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L’un arrive tout droit de médecine, un autre évoque son BTS ANAbiotech, certains ont quitté la Fac (deug de Bio) mais tous ont passé, à l’admission, un long entretien basé sur leur dossier et leurs motivations. Une fois passée cette étape, une batterie de tests (sous forme de QCM) faisait le point sur leur niveau d’anglais, de maths, de physique…ou de biologie, évidemment.

Christelle est soulagée d’avoir intégré un cursus plus « encadrant », après s’être un peu perdue dans les dédales de la faculté : « j’ai besoin d’horaires fixes, d’un planning délimitant ma semaine en vingt-cinq heures, j’ai besoin de savoir ce que je vais faire la semaine prochaine, pour mieux anticiper ma charge de travail personnel. Le rythme de la fac, séduisant en théorie, ne me correspondait pas du tout ! ».

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Camélia, elle, est séduite par le « projet applicatif », journée entière consacrée une fois par semaine à l’entreprise. Occasion pour l’étudiant de créer ses premiers réseaux de contact. Occasion également de découvrir les us et les coutumes de sa future vie professionnelle. Camélia perçoit nettement que Supbiotech est « une jeune école fermement ancrée dans les réalités et les besoins du monde du travail », constatant que « la sortie imminente de la première promotion suscite beaucoup de curiosité, chez les recruteurs. Nous sommes attendus au tournant, il n’y qu’à entendre sur les salons, les questions qu’on nous pose, régulièrement. Avez-vous pensé à un travail ? Avez-vous des envies dans tel domaine ? ». Camélia n’est pas vraiment angoissée sur son devenir professionnel.

Aurélien campe sur ces positions : « Je trouve que la formation demande une capacité de travail et d’attention énorme, c’est une course de fond. Il faut vraiment être sérieux… mais le jeu en vaut la chandelle. Nous sommes formés pour être immédiatement opérationnels et efficaces en entreprise, dès notre premier jour ! », ce que confirme Lucas : « la polyvalence de notre formation m’a sauté aux yeux assez rapidement : j’apprécie les cours de science ou de biotech qui sont la raison de ma venue mais je n’aurai jamais pensé prendre du plaisir à écouter un intervenant parler de marketing ou de communication…Et en anglais, s’il vous plaît ! Beaucoup de nos cours sont en anglais. Comment imaginer une carrière dans mon domaine sans maitriser la langue des scientifiques ? Impensable… »

Nécessaires questions sur la bioéthique

La brebis Dolly, premier clône officiel, le gêne du cancer et les cellules souches, voici des thèmes qui seront abordés dans le cadre des conférences données à Supbiotech, à venir prochainement. Pierre OUGEN, enseignant, revient sur les concepts qui vont être developpés par les intervenants. :

Pierre OUGEN, qu’est-ce que la bioéthique, pourquoi nous concerne t’elle tous ?

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Pour comprendre pourquoi la bioéthique nous concerne tous, il suffit de se plonger dans « Bienvenue à Gattaca » ou «Le meilleur des mondes ». Les problèmes soulevés dans ces œuvres de fiction, à l’époque, sont devenus des enjeux réels. La bioéthique est une partie de l'éthique : elle est une recherche de normes morales applicables aux sciences du vivant, y compris la médecine. Le terme « éthique » provient du grec êthos qui renvoie au comportement, aux mœurs. Il s'agit donc, au sens strict, d'une réflexion critique sur les comportements et les attitudes qu'on adopte dans le domaine des sciences de la vie et de la santé. De plus, la bioéthique a vocation à être pluridisciplinaire, puisque sa portée s'étend aussi bien à la médecine et à la biologie qu’à la philosophie, au droit, à la théologie, etc.

Pourquoi se soucier de la moralité de la science ?


La science en elle-même n'a pas pour tâche de définir les valeurs humaines. Elle doit donc être confrontée aux autres sciences, notamment aux sciences humaines, et l'homme doit aborder la question du sens et des conséquences des progrès scientifiques. La bioéthique est la recherche des réponses à ces questions. Les techniques nouvelles dans la science, en R&D, tant qu’elles touchent aux fondamentaux de l’homme, ne soulèvent pas de questions (élaborer le premier antibiotique, poser une prothèse de hanche). Le vrai débat surgit dans le domaine applicatif : en thérapie ou en diagnostic, lorsque l’homme devient un objet d’expérimentation médicale.

Quand sont apparues les premières règles de bioéthique ?

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Les premières règles de bioéthique, tel que l'on définit aujourd'hui ce terme, furent l'œuvre du tribunal de Nuremberg, chargé de juger les médecins nazis. Dans un premier temps, le tribunal constatera l'absence de normes pour pouvoir procéder à ce jugement. Il aurait pu condamner ces médecins au titre qu'ils exerçaient dans un but autre que curatif (il y avait déjà eu de telles condamnations pour des médecins pratiquant des expérimentations, mais jamais à une telle échelle).

Cependant le tribunal décidera de reconnaître la légitimité des essais, puisque la science n'avance que par des expérimentations sur l'homme. Ce n'est que dans le second temps de son raisonnement qu'il pose les règles à suivre pour encadrer cette activité. Ainsi, il énoncera un code déontologique appelé le Code de Nuremberg, composé de dix règles sur l'expérimentation humaine. La première de ces règles est le consentement des personnes ; l'expérimentation doit être nécessaire ; on doit évaluer la proportionnalité entre les risques pour le patient et le bénéfice pour la science ; le but de l'expérimentation doit être scientifique... C'est à ce titre que les médecins nazis seront condamnés, le tribunal jugeant que ces règles qu'il venait d'élaborer tenaient à la dignité de la personne humaine et donc que le principe de non-rétroactivité de la loi pénale ne s'appliquait pas.

3 récompenses pour SupBiotech

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Enthousiasmante moisson de récompenses pour SupBiotech lors de la dixième édition du prix CREENVIE, prix remis chaque année aux meilleures entreprises (virtuelles) créées par des étudiants ! Chaque projet s’est inscrit dans le cadre d’un module sur la création d’entreprise mis en place au sein du programme pédagogique de l'école. La participation au concours a permis de promouvoir le passage de la théorie à la pratique, de l’idée abstraite à l’entreprise montée de A à Z.

Cette année, ce sont pas moins de 28 « posters » (affiches élaborées exposant le projet) qui furent présentés devant le jury, dont quatre de l’école Supbiotech. Après délibérations, cinq prix au total furent décernés et trois sont allés à Supbiotech :

- Prix innovation pour le projet Max Hichot mené par Louis Guibout, Thibaut Serain et Georges-Alain Franzetti.
- Prix service pour le projet Kleener mené par Lauriane Herzog, Atika Akaouch, Vincent Courtine et Céline Champeymont.
- Prix coup de cœur pour le Projet Proust mené par Julie Saunier, Anne-Laure Choain et Anne Sarrabay.

Jointe par téléphone, Anne Laure Choain (22 ans) nous dévoile la somme de travail en commun derrière la récompense : « Il s’agit de créer un produit anti-poux nouvelle génération, par voie orale uniquement, sous formes de gélules de petites tailles. Les enfants étant les cibles principales des poux, il nous a fallu réfléchir à une solution moins contraignante et invasive que le spray : de petits comprimés orodispersible, avalés en deux occasions seulement, à j1 (le premier jour) puis à J7 (une semaine plus tard), car il faut une semaine aux œufs pour éclore. Cette prise nous a paru plus simple qu’un sirop, notre première intention, qui n’éliminait pas le risque de fausse-route, prégnant chez un enfant qui avale sous la contrainte. »

Anne-Laure confesse que les contraintes (partenariat, recherche & développement ) pour lancer à grande échelle le financement de son projet dépasseraient largement le temps qu’elle pourrait y investir mais elle ne regrette pas l’expérience : « C’était tellement enrichissant : j’ai désormais envie de monter ma boite, je sais que je peux y arriver. J’avais acquis la théorie, il ne me manquait qu’un peu de pratique. La confiance en moi ? Le prix me l’a donné ! Il me tarde vraiment de monter ma propre structure ».

 

 

Portait : Marie Dagnaud chez Primadiag

Marie Dagnaud, étudiante de Sup’ Biotech, est en stage dans l’entreprise Primadiag qui vient de signer un partenariat avec l’école. Très prochainement tous les étudiants de SUP'BIOTECH pourront travailler sur des automates de laboratoire durant les TP (station PrimaRWS®). L’école devient ainsi le premier campus à former ses élèves sur le sujet. Rencontre sur le terrain avec une étudiante.

Marie Dagnaud, quelques mots sur vous pour commencer…


J’ai 21 ans, je suis actuellement étudiante en troisième année et me dirige vers l'option marketing pour les 4e et 5e années du cursus. Je suis en stage de trois mois chez Primadiag.

Présentez-nous brièvement cette entreprise Biotech :

Primadiag est une jeune startup développant des outils innovants pour le diagnostic et les laboratoires de recherche.  En attendant la finalisation des premiers kits (prévus pour la fin 2010), Primadiag propose toute une palette d'instruments et de consommables à destination des laboratoires de recherche. Par exemple, la gamme PrimaRWS permet d'automatiser un certain nombre de procédés biologiques à partir d'une base robotique cartésienne simple et abordable et d'un ensemble d'outils dédiés (EOM et développements internes).

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Comment se déroule une de vos journées de stage ? Quel est votre rôle ?
 

Je suis chef de projet marketing Junior, je m'occupe de la mise en place de la charte graphique de la société, de l'établissement des catalogues produits. Je démarche des clients potentiels (selon les différents segments de marché que nous ciblons) et j’établis de propositions de collaboration.
Concernant l'aspect technique, je rédige le manuel d'utilisation et d'installation des produits (automates de laboratoires) ainsi que les conditions générales de vente.
 

Que retirez-vous de cette incursion dans la vie professionnelle ?
 

Ce stage me permet de voir la vie d'un produit dans son ensemble et de mettre en place les outils nécessaires à sa commercialisation (produit et société). Ensuite, concernant la communication, j'ai participé à la publication d'un article dans la gazette du laboratoire, et me rends sur différents évènements (salons professionnels, conférences...) afin de prospecter : c’est très enrichissant. Enfin cette société est une start-up ce qui me permet de suivre son évolution dans sa première année d'activité avec curiosité. Qui sait, peut-être un jour aurais-je moi aussi envie de monter ma propre entreprise ?
 

Primadiag a signé un partenariat avec l’école, les étudiants travailleront sur des automates fournis par la start-up. Que vont-ils retirer de cette offre ?

  Pour les étudiants de Sup'Biotech ce partenariat présente un double intérêt : la plateforme développée leur permet de se familiariser avec un automate de laboratoire. Nous sommes confrontés à la sortie de notre formation à un environnement technologique de plus en plus automatisé : le travail effectué sur les automates de PrimaDiag nous permettra de faciliter notre insertion professionnelle. Suite à ces manipulations nous serons capables de répondre aux besoins des entreprises désireuses d'embaucher des étudiants disposant des connaissances en pilotage et traitement de données.
 

Vous évoquiez un deuxième intérêt ?
 

Dans le cadre d'un co-développement les étudiants de 4e année et moi-même participons à l'élaboration d'un cahier de travaux pratiques et à l'amélioration de la plateforme automatisée. Nous pouvons ainsi mettre nos connaissances acquises (biologie, physique, informatique...) au service de l'innovation et développer notre talent de futur ingénieur.

SB-Consulting, "pour éprouver ses compétences professionnelles"

 

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Pour amener encore plus de professionnalisation dans le cursus Sup’Biotech, un groupe d’étudiants s’est lancé dans la construction de SB-Consulting. Et c’est derrière ce nom que tout son programme apparaît.

« Pourquoi les lettres S et B ? Tout simplement pour marquer notre appartenance à l’école Sup’Biotech, mais aussi pour affirmer notre double compétence inhérente à notre cursus : Sciences et Business, explique Enguerrand Habran, président de l’association ».

 C’est bien en adéquation avec leurs domaines de compétences que SB-Consulting permettra aux étudiants de répondre à des demandes émanant d’entreprises extérieures. « Pour acquérir de l’expérience et payer leurs études, les étudiants seront rémunérés pour les missions que nous leur proposerons ».

Déjà rodés grâce à leur propres stages et à leurs expériences personnelles, les cadres de l’association ont exploré et  développé un panel de clients impressionnant (1200 contacts directs). « Toutes les entreprises du domaine des Biotechnologies sont susceptibles d’avoir besoin de nous », affirme son président. En effet, SB-Consulting peut assurer des missions dans beaucoup de domaines : fort du cursus de Sup’Biotech et des partenariats développés avec les leaders nationaux et  européens du conseil (en gestion des couts, marketing, communication, intelligence économique, business devlopment, etc.), SB-Consulting propose toutes les expertises nécessaires à la croissance et au bon fonctionnement d’une entreprise.

Travaillant dans 2 start-ups et ayant été membre du BDE de l’école, le président de SB-Consulting a déjà une grande expérience dans l’organisationnel. Il connait les besoins des start-ups, et sait manager une équipe. Il peut également compter  sur une équipe dirigeante compétente issue des deux options de l’école : Romain Lagarde (Marketing), Etienne Subil (Marketing), Gaëlla Azzi (Marketing) et Samy Chebbah (Recherche & Développement).

Avec l’aide de M. Ougen, professeur à Sup’Biotech (voir son portrait), SB-Consulting est bien partie pour remplir ses objectifs ! C’est en tous cas une parfaite mise en œuvre de la variété des compétences des étudiants de Sup’Biotech.

Ecole Centrale Paris : Un nouveau partenariat pour Sup'Biotech

 

logo_centraleparis.jpgDepuis quelques temps Sup’Biotech a multiplié les partenariats internationaux (Tunisie, USA, Pays-Bas), mais les partenariats nationaux sont tout aussi importants pour le développement de l’école et la reconnaissance des professionnels.

 

Il s’agit aujourd’hui d’un partenariat avec l’Ecole Centrale de Paris (Chatenay-Malabry) et l’ISFBM (Institut de Formation Supérieure Biomédicale) du Département de la Faculté de Médecine de Paris Sud. Les formations et objectifs pédagogiques de chacune des écoles étant complémentaires, cette nouvelle convention de partenariat devient une évidence.

C’est dans le cadre du Mastère Spécialisé Ingénierie des données biomédicales (MSIDB) de l’Ecole Centrale Paris, que 2 places sont ouvertes aux étudiants de Sup’Biotech ayant validé leur 4ème année et répondant aux critères de sélection.

Les deux étudiants de Sup’Biotech sélectionnés pourront donc suivre ce mastère en parallèle de leur 5ème année d’expertise à Sup’Biotech, et pourront ainsi obtenir un double diplôme : Titre d’expert en ingénierie des biotechnologies de Sup’Biotech et Mastère spécialisé en ingénierie des données biomédicales IFSBM et Ecole Centrale de Paris.

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Colloque traçabilité et biotechnologies

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Pour rassembler les acteurs concernés par la sécurité dans le domaine de la santé, Sup'Biotech est partenaire d'Adebiotech et du Pôle de Traçabilité dans l'organisation du colloque "Biotechnologies et Traçabilité", dans le parc d’activités Biocitech, le 21 octobre 2008.

 

 

 

Les produits de la santé et les produits biologiques en général sont sensibles et influent directement sur le bien-être des individus. Malgré les précautions prises dans les différentes chaines de production ou de distribution  de ces produits, des disfonctionnements existent et les conséquences peuvent être graves.  De la contrefaçon des médicaments à la mauvaise conservation des échantillons humains, sanguins…, comment peut-on garantir une parfaite transparence ? Quels sont les outils dont on dispose pour assurer la sécurité dans les domaines de la santé ?

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En rassemblant les principaux acteurs impliqués dans cette problématique essentielle,, Adebiotech, le Pôle de traçabilité et Sup’Biotech vont tenter d’y apporter des solutions concrètes en mettant en relation la traçabilité et les Biotechnologies. Développer la sécurité des produits de Santé pour le bénéfice et le bien-être de tous sera le leitmotiv du colloque « Biotechnologie et traçabilité ».

Les professionnels partageront leurs idées et échangeront sur les technologies disponibles. Les laboratoires, appelés à prendre des mesures de sécurisation, feront ainsi table commune avec les industriels qui mettent en place des systèmes de traçabilité. Le code matriciel, la signature numérique, les marqueurs ADN, la traçabilité robotique, la RFID (radio-identification des objets, produits ou même des organismes vivants), ou les microorganismes, sont autant de solutions biotechnologiques apportées pour les besoins de traçabilité et d’identification.

Sup’Biotech, fidèle à sa formation transversale et à sa volonté de provoquer le partage d’idées et de connaissances sur les biotechnologies, soutien de façon active les évenements qui visent à rassembler les différents acteurs impliqués dans les biotechnologies : des industriels de la biotechnologie, des laboratoires pharmaceutiques et de diagnostic, de la recherche publique, des Centres de Ressources Biologiques, et de tous les acteurs concernés par la sécurité dans le domaine de la Santé.

 

  • Programme :

9h00 - Accueil des participants
9h30 - Accueil par M. C. Bartolone, Président du Conseil Général de Seine-St-Denis
M. G. Bologna Directeur des affaires publiques, LFB
9h45 - Introduction : Mme Bachelot-Narquin, Ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative. (sous réserve de confirmation)

Session A : La traçabilité au service des biotechnologies
10h00 - La réglementation, contrainte et levier de croissance, AFNOR (nom de l’intervenant à confirmer)
10h30 - Les points clés de la traçabilité (1)
- La chaîne du médicament, François Blanot, Sanofi Aventis
- La chaîne des réactifs de diagnostic, Jean-Christophe Frot, Menarini Diagnostic France

11h00 - Pause, Affichage scientifique, exposition

11h30 - Les points clés de la traçabilité (2)
- Produits biologiques et dérivés du sang, J-C. Mongrenier, Réseaumatique
-Suivi de la conservation (biobanques, CRB…), Marie-Lise Daufresne, Institut Paoli Calmette
- Les outils informatiques (LIMS, logiciels de traçabilité), Moïse Bitton, MB Consultant ; Raynald de Lahondes, Sibio

13h00 - Déjeuner, Affichage scientifique, exposition

14h30 - Retours d’expérience
- Les limites actuelles de la traçabilité, François Bidet ,Macopharma ; Jérôme Coulon, RFIDEA
- Les besoins, Louis-François Plassa, Hôpital St Louis
15h00 - Les nouveaux outils
- Du code à barres à la RFID, Jean-Michel Loubry, Pôle Traçabilité
- Cas d’usage de la RFID, Eric Grosdemange, BSS

Session B : Les biotechnologies au service de la traçabilité
15h45 - L’apport des biotechnologies
- Marquage ADN, Paul Roquette, Tracetag Europe
- Marquage et authentification d ’objets manufacturés, Charles Calzolari, ACKROZ
- Utilisation de microorganismes, Didier Montet, CIRAD
16h30 - Table Ronde : Quelles avancées les techniques de traçabilité ont apporté depuis 10 ans, quels avantages pour la Médecine personnalisée de demain ? Eric Bertrand, Gestion du Risque, représentant de l ’Hôpital Ambroise Paré; Louis-François Plassa, Hôpital St Louis
17h30 - Conclusion / Adebiotech - Pôle Traçabilité
17h45 - Clôture : Monsieur Luc Chatel, Secrétaire d ’Etat chargé de l ’Industrie et de la consommation. (sous réserve de confirmation)

 

  • Lieu :
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Parc d’activités Biocitech

102 avenue Gaston Roussel
( ex Route de Noisy)
93230 Romainville

IONIS Mag n°3 est en ligne

ionis mag 3.jpgLe 1er numéro de la rentrée du IONIS Mag est disponible.

 

Venez y découvrir les nouveaux partenariats, l'actualité des écoles du groupe (ISEG, ISG, ISTH, EPITA, EPITECH, ESME Sudria, IPSA, Sup Biotech, e-artsup, ICS Bégué, ISEFAC Bachelor, ISEFAC Alternance, Etna, IONIS Tutoring) et ce que deviennent les anciens.

 

Pour ceux intéressés par la version papier n'hésitez pas à en faire la demande en cliquant ici

 

 

 

Nous vous souhaitons une agréable lecture.


Sup'Biotech au Forum Innovation et Compétences

Le 25 septembre 2008, Sup'Biotech participera au Forum Innovation et Compétences 2008, organisé par la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris. Cet événement se déroulera à l'Ecole Centrale Paris à Châtenay Malabry, au cœur de la Valée Scientifique de la Bièvre.

Cet événement d'importance est une occasion unique de mieux connaître les centres de recherche des Hauts-de-Seine et du Val-de-Marne ainsi que les différents intervenants du secteur de l'innovation technologique et de l'intelligence économique. Mais c'est aussi l'occasion de rencontrer les acteurs du financement et du développement des entreprises innovantes...
 

Des tables rondes, des ateliers et un espace forum animeront cette journée de rencontres et d'échanges. C'est aux côtés d'autres écoles Ionis que Sup'Biotech présentera sa formation et ses projets de développement et d'intégration professionnelle pour ses étudiants.

 

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Seront présents lors de cette journée :

> Des laboratoires et des centres de recherche

Campus Cancer • CEA • CNRS • École Centrale Paris • ENS Cachan • EPF - École d'ingénieurs • EPITA • EPITECH Faculté Jean Monnet et Faculté de pharmacie de l'Université Paris-Sud 11 • Groupe ESIEE • IUT Cachan • Instituts Carnot • Institut Gustave Roussy • ONERA • Strate Collège Designers • Sup Biotech • Université de Paris X/ Science pour l'ingénieur Ville d'Avray

> des centres techniques

ASRC • CETIM • CRIIF • Direction de la Protection de la Sécurité de la Défense • JESSICA FRANCE

> des acteurs de l'innovation et de son financement

ANRT • ARIST • CCIP Département de coopération industrielle • CERVIA • CLUB 92 Relations universités-entreprises • Comité Richelieu • Conseil général 92 • CRITT • DRIRE • DRRT • FIDEP • Ile-de-France Technologie • Incubateur École Centrale Paris • INPI • OSEO • Scientipôle Initiative • 92 Entreprendre

> des pôles de compétitivité

AsTech (aviation) • Cap Digital (image, multimédia et vie numérique) • Medicen (santé) • Moveo (Transports) • System@tic (système de logiciels complexes) • Elastopôle (caoutchouc, polymères).

 

 

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Sup'Biotech signe un accord de coopération avec l'University of California, San Diego

UCSD-011.jpgSup'Biotech signe un accord de partenariat avec l'UCSD (University of California, San Diego). Après avoir signé des partenariats avec l'Université libre de Tunis en Tunisie et l'Université Radboud de Nijmegen au Pays-Bas, Sup'Biotech passe un nouveau cap en traversant l'Atlantique.

C'est en juin dernier à l'occasion du salon international BIO 2008 de San Diego, que Vanessa Proux, Directrice déléguée, avait saisi l'opportunité d'accompagner des représentants d'EPITECH sur le campus de l'université de San Diego. Il s'agit du premier accord outre Atlantique pour Sup'Biotetch. L'université de Californie de San Diego se classe au 14ème rang des plus grandes universités au monde. C'est aussi le 2ème plus grand pôle universitaire américain en matière de Biologie et de Biotechnologie.

L'accord signé offre la possibilité de mettre en place des échanges d'étudiants, de collaborer dans le domaine de la recherche et de l'ingénieurie et de participer à certains événements scientifiques et universitaires.

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Cette année 2008 a été riche de nouvelles relations académiques qui confirment la vocation internationale du cursus proposé par Sup'Biotech et correspond bien à la réalité actuelle du secteur des Biotechnologies. A n'en pas douter que l'année 2009 sera aussi dynamique en matière de développement et de relations internationales.

 

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Nouveau partenariat avec une université aux Pays-Bas

190vlag.jpgSup'Biotech poursuit son développement international en favorisant des partenariats d'échanges avec d'autres universités.

Après la Tunisie et l'Université Libre de Tunis, c'est maintenant au tour des Pays-Bas et de la Radboud University à Nijmegen (à 100 km d'Amsterdam). Cette ancienne université qui fête cette année ses 85 ans d'existence, a toujours eu à cœur de favoriser les relations internationales pour stimuler en permanence les forces vives qui l'animent.

Vanessa Proux, Directrice déléguée de Sup'Biotech, avait effectué une première visite sur place en avril dernier et avait pu se rendre compte directement de la grande qualité des infrastructures du campus. A n'en pas douter que les étudiants de Sup'Biotech s'y sentiront bien.

La convention signée entre Sup'Biotech et l'Université Radboud de Nijmegen consiste à permettre un échange d'étudiants de 4ème année, dans le cadre d'un master de biologie en anglais.

C'est ainsi que Sup'Biotech poursuit son développement continue d'enrichir son offre de formations internationales. D'autres partenariats seront signés dans les prochains mois.

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Paris région, vers l'innovation thérapeutique

Dans une économie mondiale de plus en plus concurrentielle, la France a lancé en 2005 à travers ses pôles de compétitivité, une nouvelle politique industrielle qui mobilise les facteurs clefs de la compétitivité, au premier rang desquels figure la capacité d'innovation.


Un pôle de compétitivité est, sur un territoire donné, l'association d'entreprises, de centres de recherche et d'organismes de formation, engagés dans une démarche partenariale (stratégie commune de développement), destinée à dégager des synergies autour de projets innovants conduits en commun en direction d'un (de) marché(s) donné(s). Cette politique vise à susciter puis soutenir les initiatives émanant des acteurs économiques et académiques présents sur un territoire.
 
poles-competitivite-logo.jpgMedicen Paris Région :
Dans la région parisienne*, l'un de ces 71 pôles de compétitivité vise à fédérer toutes les forces autour des domaines des sciences du vivant, des technologies de la santé et du médicament. Medicen Paris Région a en effet été labellisé pôle de compétitivité mondial par le Comité interministériel à l'aménagement et à la compétitivité des territoires (CIACT) le 12 juillet 2005. Son but étant de regrouper les forces vives en vue de favoriser la dynamique de l'innovation thérapeutique et de renforcer la compétitivité, la visibilité et l'attractivité de Paris et de sa Région.

Après avoir défini des thématiques de travail**, son objectif est de construire et mener des grands projets fédérateurs. De façon transversale, tous les partenaires impliqués sont mobilisés pour établir des relations nouvelles entre grands industriels, entrepreneurs innovants, chercheurs/enseignants du monde académique et médecins hospitaliers, accompagner les jeunes entreprises du secteur des biotechnologies dans le montage de leurs projets collaboratifs et dans leur recherche de financements, mutualiser les équipements et les savoirs et savoir-faire, susciter la création de nouvelles entreprises et donc favoriser l'emploi.

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Le résultat est un énorme melting-pot de forces vives qui travaillent ensemble. Ainsi, près de 830 entreprises pharmaceutiques, fabricants de dispositifs médicaux et sociétés de biotechnologies, employant plus de 45 000 personnes y côtoient d'autres grands groupes, PME, organismes de recherche et de formation, collectivités locales...

Pour plus d'informations, consultez www.medicen.org

 

Sup'Biotech : l'innovation transversale
En tant qu'école qui forme des futurs experts en biotechnologies, capables d'intégrer des postes d'ingénieurs dans les différents départements des entreprises internationales dans le domaine de la santé, la cosmétologie, l'environnement, et l'agro-alimentaire, Sup'Biotech est l'un des membres associés de Medicen Paris Région depuis avril 2008. La formation de Sup'Biotech, transversale tout comme le pôle de compétitivité, associe étroitement les compétences scientifiques et techniques, les compétences en gestion d'entreprise et le savoir-faire industriel, dans un contexte international, et est, elle aussi, centrée sur l'innovation.

 

* Territoire : Région de Paris : Paris, les Hauts-de-Seine, la Seine- Saint-Denis, le Val-de-Marne, l'Essonne, les Yvelines et le Val-d'Oise.

**Trois thématiques à visée thérapeutique : Neurosciences, Oncologie, Infectiologie. Trois thématiques à visée technologique : Médecine moléculaire et cellulaire, Imagerie biomédicale, Sciences et techniques du médicament.

Première convention de partenariat : Université Libre de Tunis

Depuis sa création en 2004, SUP'BIOTECH ne cesse de revendiquer sa dimension internationale.

A travers quoi ? Principalement grâce aux nombreux cours d'anglais dispensés par la formation. Mais depuis peu, un autre élément vient s'ajouter à cette volonté de promouvoir les biotechnologies à l'étranger.

C'est après avoir reçu la délégation tunisienne au sein de ses locaux et s'être rendu sur place pour une visite approfondie, que SUP'BIOTECH a souhaité concrétiser ce projet de partenariat.

Le 8 juillet 2008, la première convention de partenariat étranger vient d'être signée. Ainsi, en raison d'objectifs pédagogiques communs et de programmes de formation complémentaires, SUP'BIOTECH et L'INSTITUT POLYTECHNIQUE PRIVE de l'Université Libre de Tunis ont rédigé un accord écrit dans lequel ils s'engagent, sur une base de réciprocité, à échanger, par année académique, des étudiants.

L'Institut Polytechnique Privé de l'Université de Tunis regroupe les différentes disciplines des sciences pures, des sciences appliquées et du génie. Il abrite onze départements dont : Agronomie, Génie Biologique, Génie Chimique...

Vanessa PROUX, Directrice Déléguée de SUP'BIOTECH, souhaite poursuivre cette action de partenariat avec des établissements étrangers et souligne l'importance de ces échanges internationaux.

Avec cette convention de partenariat, SUP'BIOTECH s'ouvre un peu plus à l'international. Mais l'école jeune et dynamique ne souhaite pas s'arrêter là... Qui sera le prochain établissement partenaire ? Affaire à suivre...

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EuroBio 2008 : Les biotech prennent souche à Paris

arton3002-250.jpgPar Anna Musso

La 10e édition du Carrefour Européen des Biotechnologies « EuroBio 2008 », qui se veut le pendant du « BiO » américain, se tiendra, cette année, à Paris, du 7 au 9 octobre. L'événement rassemblera tous les acteurs des bioindustries et des biosciences en Europe.

Hier, à l'occasion d'un point presse, l'Agence régionale de développement (ARD), responsable de l'organisation du Salon, a présenté les enjeux du développement des biotechnologies, en France, pour la médecine du futur et l'écologie.
Organisée par l'Agence régionale de développement (ARD) et présidée, cette année, par le président général du Genopole® d'Evry, (centre d'excellence en génétique et biotechnologies), la 10ème édition du Carrefour Européen des Biotechnologies baptisée «  EuroBio 2008  » se tiendra à Paris, du 7 au 9 octobre. L'événement, majeur, doit réunir tous les acteurs des bioindustries et des biosciences en Europe autour de conférences, d'une exposition, de conventions d'affaires (rendez-vous entre financeurs et PME en particulier) et de recrutement. Et l'un des principaux enjeux de cette manifestation est d'aider au développement des biotechnologies en France, « car nous sommes en retard par rapport aux Nord-Américains et aux Nord-Européens alors qu'il s'agit d'un secteur stratégique industriel considérable  » a souligné hier, Pierre Tambourin, Directeur général du Genopole® d'Evry, à l'occasion d'un point presse sur le Salon.

Un espoir majeur pour la médecine...

Les biotechnologies promettent, en effet, bien des avancées tant dans les domaines de l'environnement, avec le développement de biocarburants de nouvelle génération, que dans la médecine du futur, avec l'émergence des cellules souches, par exemple. « Concernant l'insuffisance cardiaque, qui touche une dizaine de milliers de patients, la médecine pourra alors grâce aux thérapies cellulaires remplacer une partie morte du muscle du cœur, puis la combinaison de la biologie et de l'électronique permettra aussi, peut-être, de créer de nouveaux cœurs artificiels  » a développé le docteur Philippe Pouletty, président de France Biotech, l'association française des entreprises des sciences de la vie et de leurs partenaires.

...et pour l'environnement


Du côté de la préservation de l'environnement, les biotechnologies permettent, par exemple, de mettre au point de nouveaux nanomatériaux entièrement naturels. C'est le cas de la société bretonne Olmix, qui a développé des nanomatériaux naturels issus de la modification de la structure d'une argile par un extrait d'algue provenant des « algues vertes » qui recouvrent les plages du littoral breton. [...]

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Bio International Convention 2008 : Sup'Biotech en direct de San Diego, épisode 3

BIOSanDiego4-250.jpgLe périple de nos représentants de Sup'Biotech en Californie touche à sa fin en même temps que le salon international "Bio 2008" de San Diego. Les échanges auront été fructueux, et comme bien souvent aux États-Unis, les intentions sont souvent rapidement suivies des faits.

Le contact établi avec l'UCSD (University of California, San Diego) commence à porter ses fruits. Le hasard faisant souvent bien les choses, il se trouvait qu'une autre équipe du Ionis Institut of Technology - l'école Epitech - avait déjà prévu une visite sur ce campus à la même période. C'est donc spontanément que Nicolas Sadirac, Directeur de Epitech, a invité l'équipe de Sup'Biotech à se joindre à lui. Les hôtes ont fait preuve d'un accueil particulièrement chaleureux et attentionné. Tout était fait pour que la visite soit la plus complète possible en présentant tous les détails du site universitaire. Cette visite a aussi été l'occasion de découvrir les résidences étudiantes tout confort situées à quelques kilomètres de là.

Le rythme effréné des visites et des rencontres laisse peu de temps pour souffler, mais heureusement, l'organisation de cet événement est à la hauteur de ce que savent faire les américains en matière de démesure et de festivité. En effet, la cérémonie de clôture du salon se déroulait au cœur de la 5ème avenue de San Diego fermée à la circulation, pour une soirée de spectacles avec buffets et, bien sûr, toujours le networking.

Après cette soirée de détente bien méritée, il faut préparer la dernière journée de visite sur le salon avec pour objectif principal, partir à la rencontre des autres universités européennes présentes à Bio 2008. Cet événement majeur aura sans aucun doute été très enrichissant pour Sup'Biotech en attendant de revenir en 2009.

Vous pourrez suivre un compte rendu plus détaillé très prochainement sur le blog de la directrice. 

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Bio International Convention 2008 : Sup'Biotech en direct de San Diego, épisode 2

BIOSanDiego3.jpgL'aventure californienne au salon Bio de San Diego se poursuit pour nos émissaires de Sup'Biotech. La visite du gouverneur de Californie Arnold Schwarzenegger n'a pas perturbé le rythme des rencontres professionnelles au programme.

Le salon est si grand qu'il faut se partager la couverture des exposants et être organisé. Vanessa Proux s'est concentrée sur les relations académiques et universitaires et cherche ainsi à développer concrètement des partenariats avec l'une ou l'autre université américaine. Un très bon contact semble établi avec l'UCSD (University of California, San Diego) ainsi qu'avec l'université de Puerto Rico. Les relations entreprises ne sont pas négligées pour autant et sont facilitées par l'accueil chaleureux des exposants et notamment les américains.

Comme il est de coutûme, on ne lie pas des relations professionnelles qu'autour des stands et d'un simple échange de cartes de visite, mais aussi lors d'événements plus... festifs. En effet, la délégation française organisait une soirée nommée "French Bio Party" où de nombreux professionnels étaient invités et où il n'était pas rare de voir des "CEO* déchainés qui avaient laissé leurs cravates à l'hôtel" nous commente Vanessa Proux. La richesse des échanges et des rencontres lors de ce salon international porteront sans doute leurs fruits prochainement.

Nous vous tiendrons informés de la suite de cette escapade professionnelle outre atlantique.

*CEO : Chief Executive Officer (Chef de la direction)

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Bio International Convention 2008 : Sup'Biotech en direct de San Diego

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C'est sous le soleil de Californie que Vanessa Proux, Directrice déléguée de Sup'Biotech (photo ci-dessus), part à la recherche de nouveaux contacts pour développer la visibilité internationale de Sup'Biotech.

Le salon Bio de San Diego est un événement mondial majeur dans le secteur des biotechnologies. C'est un salon incontournable car toutes les plus grandes entreprises du secteur y sont présentes ainsi qu'une forte délégation française.

Bio se déroule sur 4 jours (du 17 au 20 juin), ce qui nous donnera autant d'occasions de suivre le parcours de nos émissaires de Sup'Biotech.

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Le 14 juin : Journée Mondiale des donneurs du sang

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IONIS Education Group s'engage auprès de l'Etablissement Français du Sang en sensibilisant les jeunes au don du sang

Le Groupe IONIS, 1er groupe d'enseignement supérieur privé de France a signé un partenariat global avec l'Etablissement Français du Sang (EFS) pour la Journée Mondiale des donneurs du sang, le 14 juin prochain.

Il s'agit d'un grand rendez-vous qui permet de sensibiliser et d'informer le plus grand nombre sur l'importance que représente le don du sang.

Cette année, l'EFS met l'accent sur la régularité des dons. Les besoins en produits sanguins augmentent sensiblement d'une année à l'autre. Plus que jamais, la régularité des dons est indispensable. Cette régularité peut s'exprimer par le recrutement continu de nouveaux donneurs notamment des jeunes et par le renouvellement régulier du don de sang, c'est-à-dire amener les donneurs à donner plus souvent.

DonSang3-350.jpgDans ce contexte, le Groupe IONIS a décidé de s'impliquer auprès de l'EFS pour sensibiliser les jeunes à l'importance du don du sang.

Les 15 écoles du groupe, soit 15 000 étudiants, s'engagent en lançant une véritable campagne de communication et de sensibilisation auprès de leurs étudiants. A cette occasion, chacune d'entre elles met en place des affiches de l'EFS, distribue des flyers et relaie l'information sur leur site internet. Cette opération a été précédée par de nombreuses actions menées avec les écoles dans le domaine de la collecte de sang.

Par ailleurs, l'implantation du groupe dans diverses grandes villes (Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Nancy, Montpellier, Nice, Nantes, Strasbourg et Toulouse) offre un vrai relais régional pour l'EFS auprès des jeunes.

Souhaitant inscrire ce partenariat dans la durée, le Groupe IONIS participera aux divers événements consacrés aux jeunes et organisés par l'EFS durant l'année, notamment pour les campagnes ciblant les jeunes en octobre et mars.

 

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Agroalimentaire : Les Trophées Louis Pasteur encouragent l'innovation

Pasteur-200.jpgPar Cécile Fléchon

L'Institut des sciences, des biotechnologies et de l'agroalimentaire commence déjà à organiser les Trophées Pasteur de l'innovation de l'année prochaine. En partenariat avec l'Inra et l'Académie des sciences, les trophées récompensent les étudiants ayant inventé un produit alimentaire inédit.

Les Trophées Louis Pasteur 2009 de l'Institut des sciences, des biotechnologies et de l'agroalimentaire de Franche-Comté sont déjà sur les rails. Organisés en partenariat avec l'Académie des Sciences et l'Inra, les trophées récompensent des étudiants ayant créé un produit alimentaire innovant par son concept, sa formulation ou son mode de fabrication. Cette année, le jury de professionnels avait par exemple récompensé une boisson à base de glucose fermenté et une glace au vin. [...]

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Compétitivité : L'Europe s'associe à l'industrie pharmaceutique

Par Anna Musso

CEE-200.jpgLa Commission européenne et l'industrie pharmaceutique se sont associées pour mettre en œuvre l'initiative pour les médicaments innovants (IMI) visant à résoudre des difficultés majeures dans le processus de mise au point des médicaments et à accélérer ainsi la découverte et le développement de nouvelles molécules.

« Les difficultés en matière d'innovation sont complexes et la baisse du nombre de nouveaux médicaments résulte d'une combinaison de facteurs scientifiques, réglementaires et économiques. En tant qu'industrie, nous sommes prêts à apporter notre contribution pour faire progresser l'innovation dans le domaine médical, mais nous ne pouvons pas résoudre tous ces problèmes seuls » a expliqué Arthur Higgins, président de la Fédération européenne des associations de l'industrie pharmaceutique (EFPIA) qui vient de lancer, en partenariat avec la Commission européenne, l'initiative pour les médicaments innovants (IMI). Objectif de l'opération : résoudre des difficultés majeures dans le processus de mise au point des médicaments grâce à des projets de recherche innovants, et accélérer ainsi la découverte et le développement de nouveaux traitements. [...]

 

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Sup'Biotech devient membre associé du pôle de compétitivité Medicen Paris Région

Les nombreuses relations entre Sup'Biotech Paris et le pôle de compétitivité Medicen Paris Région viennent de prendre une nouvelle dimension avec la décision du conseil d'administration de Medicen d'accueillir Sup'Biotech parmi ses membres associés.

Etre membre associé du pôle Medicen va permettre à Sup'Biotech d'avoir une plus grande visibilité dans le secteur des biotechnologies. De plus, cette adhésion doit permettre d'avoir accès à certains services du pôle et ainsi bénéficier de "l'effet cluster" et de la synergie entre tous les acteurs.

Le souhait du pôle Medicen est de "fédérer l'ensemble des acteurs des sciences du vivant en Ile de France".

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Vitagora : Les aliments de demain au service des seniors

Lagros-200.jpgPar Patrick Cros

Le 3ème Congrès international goût, nutrition, santé s'achève ce soir au Palais des congrès de Dijon. Cet événement majeur du secteur agroalimentaire a mis en valeur, pendant trois jours, l'alimentation du futur. Avec un coup de projecteur sur le projet Vitalim'Senior qui vise à prévenir et à traiter la prise de poids chez les seniors grâce à des alicaments.

Comment se servir de l'alimentation pour prévenir la prise de poids chez les seniors ? Le 3ème Congrès international goût, nutrition, santé, qui s'est tenu pendant trois jours au Palais des congrès de Dijon, a apporté un élément de réponse avec le projet de recherche Vitalim'Senior. Agréé récemment dans le cadre du 5ème appel à projets de l'Etat financé par le Fonds Unique Interministériel (FUI), ce projet labellisé par Vitagora®, veut créer de nouveaux aliments bénéfiques pour la santé. Ces alicaments favoriseront la prévention et le traitement des problèmes de surpoids chez les seniors, sous la forme de desserts lactés et de boissons rafraîchissantes. Deux entreprises de Bourgogne et de Franche-Comté, Senoble et Canéo, s'associent à plusieurs laboratoires spécialisés dans le métabolisme cellulaire (Exichol, Lara Spiral et l'Unité 866 de l'INSERM) pour réaliser ces produits innovants naturels qui devraient être industrialisés dans 3 à 4 ans.

Une coopération scientifique et industrielle

Avec ce type d'opération, Vitagora s'affirme comme un pôle de compétitivité capable de réussir la mise en réseau de scientifiques et d'industriels. Senoble, 3ème fabricant français de produits laitiers frais (2400 salariés et 11 sites de production en France, Espagne, Slovaquie et Angleterre) et Canéo, fabricant de boissons bionaturelles, s'entourent ainsi de chercheurs de haut niveau. Exicho, une entreprise suisse, apportera son savoir-faire sur une famille de principes actifs capables d'utiliser la matière grasse qui s'accumule dans les tissus adipeux [...]

 

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OGM : Un amendement divise la majorité

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Par Elsa Bellanger

Entamé le 1er avril, l'examen du projet de loi sur les organismes génétiquement modifiés par les députés s'est prolongé hier soir et devrait s'achever aujourd'hui par un vote solennel du texte, sauf nouveau retard. Sur les 479 amendements déposés, le 242, celui protégeant « les zones de productions de qualité sans OGM », adopté la semaine dernière réveille les tensions au sein de la majorité.

Toujours en débat, le projet de loi sur les organismes génétiquement modifiés (OGM) devrait être adopté aujourd'hui au cours d'un vote solennel des députés, sauf nouveau retard. Le long examen des 14 articles du texte a révélé des tensions au sein de la majorité, les députés UMP dénonçant le manque de « lisibilité » de l'action gouvernementale.

L'amendement de la discorde
« Nous voulons une lisibilité pleine et entière des messages gouvernementaux », a déclaré à la presse le patron du groupe, Jean-François Copé. « Quand un amendement vient de la gauche et que le gouvernement s'en remet à la sagesse de l'Assemblée, ça veut dire tout simplement qu'il l'approuve » poursuit-il, visant la secrétaire d'Etat à l'écologie Nathalie Kosciusko-Morizet, qui représentait le gouvernement et s'en est remis à la sagesse de l'Assemblée lors du vote, la semaine dernière, de l'amendement Chassaigne (PC) qui vise à protéger « les zones de productions de qualité sans OGM ».
Considéré comme une « victoire » par l'opposition, l'adoption de cet amendement a fait naître des tensions au sein de la majorité. François Sauvadet, président du groupe Nouveau Centre, dénonce « le cafouillage gouvernemental permanent ».
Mardi, sur France 3, Nathalie Kosciusko-Morizet a défendu le texte en déclarant « on est en train de construire un cadre juridique avec un système de responsabilités, avec la transparence, avec un Haut conseil sur les biotechnologies pour éclairer tout le monde, qui fait participer la société civile : on avance ». Interrogé par les socialistes, Jean-Louis Borloo a réitéré son soutien à la secrétaire d'Etat et assuré qu'il n'y aurait pas de deuxième lecture de l'amendement en question. Son passage au Sénat devrait donner lieu à une relecture. [...]

 

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Reporté : « L'envol des Biotechnologies françaises : aspects économiques, RH et formations »

DATE REPORTEE


Il y a quelques semaines nous vous avons fait part d'une conférence organisée par Sup'Biotech (initialement prévue le 3 juin). C'est avec regret que nous devons reporter cet événement que nous souhaitons récurent et de qualité.

Comme vous le savez, il est important que la couverture médiatique soit à la hauteur de l'événement ; aussi bien pour vous que pour nous. Notre action de relation presse a fait l'objet de remarques très avisées de certains journalistes quant à la disponibilité de ces derniers à cette période de l'année.

C'est pourquoi, en accord avec Ionis Education Group (groupe privé d'enseignement supérieur dont fait partie Sup'Biotech), nous avons décidé de reporter cette conférence dans le courant de la première quinzaine de février 2009. La date définitive vous sera communiquée d'ici le 30 juin 2008.

Conscient du désagrément occasionné par ce changement de programme, nous vous prions de bien vouloir accepter nos excuses les plus sincères en espérant vous compter parmi nous lors de la prochaine date. Nous remercions infiniment tous les intervenants qui se sont engagés à nos côtés et qui soutiennent cet événement.

 

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SUP'BIOTECH Paris a été créé en 2004 pour combler le manque d'ingénieurs dans le secteur des biotechnologies. Aujourd'hui, SUP'BIOTECH Paris est une des seules écoles en France capable de former ces ingénieurs de demain et à se vouloir en prise directe avec le monde des entreprises. Elle se donne pour mission de former les nouvelles intelligences en leur fournissant la culture nécessaire pour leur permettre daccompagner ces entreprises, voire de créer leur propre structure. Sup'Biotech fait partie du Ionis Institute of Technology, regroupement des écoles d'ingénieurs et d'expertise technologique de Ionis Education Group : premier groupe privé d'enseignement supérieur en France regroupant plus de 15000 étudiants et plus de 25 écoles.



 

Génétique : Genopole® a 10 ans

Par Elsa Bellanger

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Consacré à la recherche en génétique, en génomique, en post-génomique, en sciences connexes et du vivant et au développement d'entreprises de biotechnologies, la « cité du gêne et des biotechnologies », Genopole®, fête ses 10 ans cette année. A cette occasion, une série de manifestations, destinées aux professionnels et au grand public, sera organisée tout au long de l'année.

Le Genopole d'Evry, « cité du gêne et des biotechnologies » fête ses 10 ans. C'est sous l'impulsion de l'association française contre les myopathies, qui lance, en 1987, le Téléthon, que se crée, en 1990, le laboratoire Généthon, sur le campus de Genopole®, qui publiera, en 1992, les premières cartes du génome humain. Un an plus tard, la carte physique de l'ensemble du génome humain est établie par les chercheurs du Fondation Jean Dausset-Centre d'Etudes du Polymorphisme Humain (CEPH) et de Généthon.

En 1998, l'association Genopole est créée à l'initiative du gouvernement français, des collectivités territoriales et de l'association française contre les myopathies. Le projet était fondé sur la volonté de valoriser la recherche fondamentale et la transformation de ses résultats en progrès thérapeutiques. L'ambition est également d'être référent dans la réflexion et le débat éthique et citoyen sur les enjeux de la génétique et la génomique mais aussi d'accueillir et d'accompagner de jeunes sociétés innovantes au cœur d'un environnement scientifique riche et de qualité [...]

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Stages : la multi-compétence à l'oeuvre

SUP'BIOTECH est bien ancrée dans le tissu professionnel des Biotechnologies. Membre de France Biotech, association regroupant les professionnels des biotechnologies en France, l'école développe de nombreuses collaborations avec des entreprises et des centres de recherche.

L'importance de ce réseau et les caractéristiques originales des étudiants de Sup'Biotech, polyvalents et multi-compétents, leur offrent des possibilités professionnelles très riches et variées.

Les stages qu'ils effectuent tout au long de leur cursus illustrent bien cette réalité. De l'agroalimentaire dans un grand groupe international, à la pharmacologie dans une start-up, voici le portrait de deux 3ème année prêts à partir en stage.

Bérénice Bastien et Samy Chebbah nous expliquent leur choix de stage et nous livrent leurs impressions...

 

Bérénice : "A l'international et à l'interface"

Bérénice Bastien va partir 3 mois à Saint-Louis dans le Missouri (du 22 février au 19 mai), dans le centre de recherche PURINA.

 

berenice.jpgPartant du principe que l'alimentation a une influence sur l'organisme, dont l'expression des gênes, ce laboratoire travaille sur l'adaptation de l'alimentation en fonction des caractéristiques des animaux, dans le but de leur offrir un meilleur équilibre alimentaire. Dans ce cadre, Bérénice va plus particulièrement travailler sur l'absorption des protéines par les canins et sur la modulation des systèmes immunitaires chez les chats.

"Je suis déjà passionnée explique-t-elle. Pendant mes études à l'université, j'ai découvert les biotechnologies dans le cadre d'une option, les nouveaux concepts qu'elles développent... Contrairement à ma formation précédente, les biotechnologies rassemblent des enjeux énormes et se placent à l'interface entre plusieurs domaines d'activité. Et c'est pour cela que j'ai choisi Sup'Biotech : je ne veux pas me spécialiser." 

Le stage que Bérénice a choisi montre bien cette polyvalence. "Je vais travailler pour l'agroalimentaire sur les gênes des animaux, mais les parallèles avec les humains et la santé sont évidents. Cela me convient parfaitement. J'ai un réel besoin de polyvalence, et le fait d'aller aux Etats-Unis va enrichir encore plus mon expérience !"

 

Samy Chebbah. Innovation, défis et polyvalence

Samy effectue son stage dans une start-up, Only For Children Pharmaceuticals, entreprise dédiée au développement de médicaments adaptés aux besoins spécifiques des enfants. Il est l'un des 4 étudiants de Sup'Biotech à participer au développement d'O₄CP ; étudiants d'ailleurs tous très appréciés par le président de l'entreprise, le Dr Vincent Grek, qui déclare être "ravi de pouvoir compter sur des stagiaires compétents et dynamiques".

 

samy.jpgL'ambition de cette start-up est de devenir la première entreprise pharmaceutique mondiale spécialisée dans le développement et l'adaptation de traitements pour les besoins pédiatriques.
 
L'entreprise souhaite contribuer au développement de médicaments adaptés aux besoins de l'enfant en termes de dose, de formulation, et de goût. En faisant cela, elle répond à un besoin clairement identifié par les autorités de santé européenne. Elle a donc choisi de développer une bithérapie adaptée aux enfants subissant le traitement de maintenance de la leucémie lymphoblastique aiguë, le cancer le plus fréquent des enfants.


Le défi que veut relever O₄CP implique un grand dynamisme et une faculté d'adaptation aux nombreuses tâches à accomplir. Le personnel n'étant pas nombreux, "il  doit pouvoir  faire de tout, explique Samy. Dans une  Big-Pharma, j'aurais eu une tâche spécifique à réaliser. Le travail est déjà formaté. Dans cette start-up, je toucherai à toutes les étapes du développement, en fonction de ce qu'il y a à faire : des dossiers complets, des présentations, de la réglementation (homologation des produits), du démarchage (de partenaires industriels, des pouvoirs publics, Européens et Américains), des études de marchés... Bref, il y a tout à faire, et beaucoup à apprendre. C'est ce que j'aime ! Et puis on sera complètement immergés dans toutes les activités de l'entreprise..."


Samy compte bien profiter de ce stage pour compléter sa formation, et apprendre toutes les ficelles du métier. Son objectif à terme est de lancer sa propre Start-up. "Je compte orienter mon activité vers la  vectorisation(créer des moyens de diriger précisément les médicaments dans le corps). C'est à la croisée de tout : la chimie, la biologie, la pharmacologie, la physiologie, les nanotechnologies et même des matières non biologiques, comme la physique ou l'informatique".

L'INRA recrute

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Par Elsa Bellanger

L'Institut National de la recherche Agronomique doit recruter, par voie de concours, d'ici cet été, quelques 240 cadres et techniciens dans les secteurs des sciences du vivant, de la gestion scientifique et technique, des sciences humaines et sociales, de l'informatique, des sciences chimiques, de la logistique et des sciences de l'ingénieur.

L'Institut National de la recherche Agronomique (INRA), 1er institut de recherche agronomique en Europe et 2e dans le monde, est à la recherche de 240 cadres et techniciens dans différents secteurs : sciences du vivant, gestion scientifique et technique, sciences humaines et sociales, informatique, sciences chimiques, logistique, sciences de l'ingénieur.[...]

 

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Création d'entreprises : Des étudiants-entrepreneurs peu nombreux mais très diplômés

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La proportion de jeunes diplômés engagés dans la création d'entreprises est modeste et il est le fait de ceux et celles qui ont poussé leurs études le plus loin, les étudiants du troisième cycle universitaire et des grandes écoles. Ces derniers sont toutefois plus nombreux qu'il y a dix ans à se tourner vers l'entrepreneuriat et ils développent leurs activités dans le service aux entreprises .

Plus généralement, les jeunes créateurs d'entreprises comptabilisent 5 à 10 ans d'expérience avant de se lancer. Les étudiants qui créent leur entreprise à l'issue de leur cursus ne représentent que 6,5% des créateurs d'entreprises de moins de 35 ans et ils sont principalement issus du troisième cycle de l'enseignement supérieur et des grandes écoles, selon l'analyse réalisée par l'Observatoire des pratiques pédagogiques en entrepreneuriat à partir d'une enquête de l'Insee de 2006. L'année dernière, ils ont été 8000 étudiants à se lancer, dont la moitié de femmes, sur les 124 000 nouveaux entrepreneurs agés de moins de 35 ans. De plus en plus, les diplômés de l'enseignement supérieur semblent se faire une place - 37,5% des entrepreneurs de 25-35 ans en 2006 contre 31% en 1998- ce qui restait jusque-là l'apanage des jeunes issus des formations secondaires, technologiques et techniques. [...]

 

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Colloque international : les étudiants de Sup'Biotech sur le front !

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Le premier colloque international sur les cellules souches embryonnaires humaines s'est déroulé du 31 janvier au 2 février 2008 au Génocentre d'Evry. Des étudiants de Sup'Biotech y étaient.

Organisé par le programme IngeCell (Medicen Paris Region) et sponsorisé par l'Inserm, Genopole, le Conseil régional d'Ile-de-France, le PRES Universud Paris, I-STEM et l'Association Française contre les Myopathies (AMF).

Ce colloque est une opportunité unique de créer des échanges entre les différents partenaires impliqués dans le développement de la recherche biomédicale associée aux cellules souches embryonnaires humaines.

Une équipe d'étudiants de Sup'Biotech a participé activement à cet événement. Ils ont aidé à l'organisation du congrès (accueil, vestiaire, logistique). En échange de leur implication, ils ont pu assister à des conférences scientifiques en anglais (plus de 400 scientifiques internationaux étaient présents) et rencontrer des industriels. Cerise sur le gâteau, six d'entre eux ont assisté au diner de gala qui s'est déroulé au Sénat.

Cette expérience enrichissante permet une fois de plus de développer la notoriété de Sup'Biotech auprès des professionnels et de mettre en avant la curiosité et l'engagement des étudiants de Sup'Biotech.

Merci aux 10 étudiants suivants de s'être impliqués dans l'organisation de ce colloque. Ils ne manqueront pas de donner prochainement leurs impressions quant à cet événement.

Les 10 étudiants de cette équipe congrès sont :
Marie Placines, Marie Fey, Yolène Monédéro, Claire Vesque, Amandine Honoré, Anne Feraudet, François Duclos, François Geze, Aline Le Rouzic et Anne-Laure Egesipe.

Témoignage :

« A l'occasion du FISH-ESC nous avons été sollicités par notre directrice d'études pour contribuer à l'organisation du congrès. Ayant déjà participé à des congres de professionnels tels Eurobio, et étant personnellement intéressée par l'avancée des recherches sur les cellules souches, j'ai candidaté pour faire partie des étudiants qui aideraient au bon déroulement du colloque. Ainsi pendant trois jours nous nous sommes occupés de petits événements logistiques comme la réception des participants, la gestion du vestiaire et du traiteur. Nous avons bien entendu pu assister aux conférences données par de grands spécialistes des cellules souches embryonnaires humaines.

Pendant ces trois jours, nous avons rencontré et discuté avec de nombreux professionnels et étudiants en doctorat de plusieurs pays. Cela nous a permis de pratiquer l'anglais et de commencer établir notre réseau professionnel.

Ce Congrès aura été une réussite totale. Les participants nous ont massivement félicités pour le travail effectué et je suis fière d'avoir pu participer à un tel événement. »

Yolène MONEDERO
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Cellules souches : L'I-Stem, le plus grand laboratoire français

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Par Anna Musso

Le premier congrès international sur les cellules souches embryonnaires humaines se tient, depuis hier, au Génopole® d'Evry (91). A cette occasion, Pascal Fragner, chercheur à l'Institut des cellules souches pour l'étude et le traitement des maladies monogéniques (I-Stem) implanté dans le Génopole®, présente les missions de l'I-Stem et explique l'intérêt des cellules souches pour la recherche de traitements contre les maladies rares.

Quels sont les objectifs de l'Institut des cellules souches pour l'étude et le traitement des maladies monogéniques (I-Stem) ?
L'I-Stem est le plus grand laboratoire français dédié à l'élaboration de traitements fondés sur le potentiel offert par les cellules souches et applicables aux maladies rares d'origine génétique. Il s'agit d'une Unité mixte de recherche de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et de l'Université d'Evry Val d'Essonne, en collaboration avec l'Association française contre les myopathies (AFM) via le Centre d'étude des cellules souches (CECS). Créé il y a trois ans au Génopole® (1) d'Evry (91), ce centre de recherche et de développement regroupe environ 70 chercheurs et il est actuellement dirigé par le Professeur Marc Peschanski. Nous centrons nos efforts sur les maladies rares, car ne touchant qu'une personne sur 6 000 ou 8 000, elles intéressent peu l'industrie pharmaceutique. Notre objectif est de comprendre les mécanismes de ces maladies rares afin d'élaborer des traitements adaptés. [...]

 

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SUP'BIOTECH, nouveau sponsor pour les Transversales Santé

SUP’BIOTECH (école qui forme des futurs experts en biotechnologies, capables d’intégrer des postes d’ingénieurs dans les différents départements des entreprises internationales dans le domaine de la santé, la cosmétologie, l’environnement, et l’agro-alimentaire) nouveau sponsor pour les Transversales Santé, organisées par Paris développement, agence de développement économique de Paris, créée à l'initiative de la ville de Paris et de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris dans le but de favoriser l'essor économique de la Capitale.

 

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Paris se développe économiquement sur 3 pôles émergents: le numérique, le Design et la Santé auquel participe SUP'BIOTECH. Ces différents pôles ont pour mission d'assurer la promotion économique et internationale de Paris, d'accueillir et conseiller les entreprises étrangères en recherche d’implantation et de favoriser la création et le développement des entreprises innovantes. Afin de réaliser au mieux ces missions, diverses actions sont mises en place notamment des rencontres, des conférences, des débats.....auquels participent tous les sponsors.

Le 12 février sera la première participation de SUP'BIOTECH comme sponsor. Soirée débat portant sur le thème: "L'Allongement de la vie: Vers le bien vieillir?" En effet grâce aux progrès de l’hygiène de vie et de la médecine, l’Homme gagne un an de vie tous les quatre ans dans les pays industrialisés. Mais est-ce vraiment un gain? Si vivre plus longtemps équivaut à subir les affres des maladies neurodégénératives, orthopédiques ou musculaires, à quoi bon ? La biologie et la médecine peuvent-elles proposer des solutions préventives ou thérapeutiques ? Sans doute, mais un regard plus large et un dialogue interdisciplinaire s’imposent sur ce que signifie le « bien vieillir », qui est avant tout une construction collective.

La soirée aura lieu le mardi 12 février de 18h30 à 21h, à la Bourse de Commerce - 2, rue de Viarmes, Paris 1er et s'organisera autour de 4 débats: 

 

 

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Biohaz’art ou l’art du portrait génétique

Lorsque Guillaume Charnier,  un étudiant de Sup’Biotech, laisse exprimer sa passion au cœur d’un projet, le résultat peut être des plus insolite. Associez la biologie, la génétique et l’art et vous obtiendrez une œuvre originale. Son site internet, BIOHAZ’ART, présente ses « œuvres du futur ».

Depuis des siècles l’art du portrait répondait à des règles strictes et correspondait à une tradition dont les peintres et les photographes d’aujourd’hui sont les dignes successeurs. Mais le XXIème siècle ouvre la voie à de nouvelles perspectives artistiques où la science a toute sa place.

papillon2-280x108.jpgBIOHAZ’ART vous propose de créer un portrait génétique de votre animal de compagnie préféré ou encore un portrait génétique de votre famille. Vous choisissez les couleurs au sein d’un nuancier de coloris et vous obtiendrez un portrait unique et original. Nous vous invitons à visiter ce site original, fruit de l’imagination d’un étudiant de Sup’Biotech.

Nicolas LOEB
Janvier 2008

Visitez le site Internet de BIOHAZ'ART

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Atelier Sup'Biotech : La cosmétologie et les biotechnologies

Atelier2.jpg SUP' BIOTECH, en collaboration avec l'Arist (Agence Régionale d'Information Stratégique et Technologique), organise un atelier sur le thème de "la cosmétologie et les biotechnologies", le mardi 27 novembre 2007 de 8h45 à 13h au Ionis Institute of Technology.

Le programme propose l'intervention d'acteurs majeurs du secteur de la cosmétologie sur des thèmes spécifiques :

  

  • M. Florent YVERGNAUX, Directeur de BIOEUROPE, groupe SOLABIA.
    Apport des biotechnologies à la synthèse d'actifs pour la cosmétique.
  • M. Roland ROGUET, société L'OREAL
    Méthodologie d'évaluation in vitro des cosmétiques.
  • Mme Marie-Pierre PAPET, manager en recherche et innovation
    Présentation du pôle de compétitivité Cosmetic Valley.
  • Mme Corinne PAULET, société ETHIS
    ETHIS, une PME de produit cosmétiques biologiques et équitables.

Téléchargez le programme complet de l'atelier (pdf)
AtelierBiotechs.Cosméto.pdf

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Sup'Biotech, une formation d'excellence du Val-de-Marne

logo-valdemarne.gifSup'Biotech a été mis à l'honneur lors des « Rendez-vous de l'Agence de Développement » du Val-de-Marne.


Vanessa Proux, chargée de la direction de Sup'Biotech, était invitée le 28 juin dernier, pour participer à l'événement et présenter Sup'Biotech en tant qu'école d'ingénierie faisant parti des « formations d'excellence du Val-de-Marne ».


Son intervention lors de la conférence a convaincu. La lettre compte-rendu, réalisée par la suite, lui a réservé une place de choix (et une photo !). Elle a figuré parmi 5 représentants des meilleures écoles d'ingénierie du département.

L'ARIST et SUP'BIOTECH soutiennent l'innovation

L'ARIST, Agence Régionale d'Information Stratégique et Technologique de la Chambre de Commerce  et d'Industrie de Paris http://www.arist.ccip.fr/ vient de signer un accord de partenariat avec SUP'BIOTECH,  afin de communiquer ensemble autour des avancées de la science. L'ARIST a pour mission d'accompagner les PME-PMI dans leurs démarches d'innovation et de développement stratégique. Afin de sensibliser aux enjeux de la Propriété Industrielle, l'ARIST organise des ateliers sur différents thèmes liés à cette problématique essentielle.

Les deux partenaires se sont engagés à une participation croisée à des sessions d'information,  à des interventions communes, à l'organisation d'évènements liés au développement des technologies et des techniques, afin de promouvoir l'innovation et le développement de l'entreprise.

De cette action de communication commune, SUP'BIOTECH souhaite inciter tous ses étudiants à se lier au monde de l'entreprise et à prendre conscience des enjeux de la stratégie industrielle. Pour qu'ils accèdent à des postes de responsabilité dans toutes les fonctions des entreprises liées aux Biotechnologies.

Le secteur des biotechnologies en pleine croissance!

Chiffres record pour le secteur des biotechnologies à travers le monde

Boston,Ma (USA) / Zurich / Bâle, le 16 avril 2007. - Les revenus du secteur des biotechnologies ont connu une croissance à deux chiffres en 2006 et ont franchi pour la première fois la barre des 70 milliards d'USD, ainsi que l'atteste le "Global Biotechnology Report 2007" d'Ernst&Young. Ce dernier révèle par ailleurs un nombre record en termes de produits en développement et d'afflux de capital-risque, au  plan mondial.

Ce rapport souligne en particulier la phase de maturité que connaît en ce moment le marché avec de plus en plus d'autorisations de produits et une augmentation de son chiffre d'affaire mondial de 14 % soit 70 milliard d'USD en 2006. On notera la première place pour les Etats-Unis avec un chiffre d'affaire (2006) de 50 milliard d'USD à eux seul et une levée de capitaux s'élevant à 59 milliard d'USD soit une progression de 13%.

En ce qui concerne l'Europe, son chiffre d'affaire a augmenté de 13% soit 16.6 milliard d'USD et en ce qui concerne le capital-risque investi, il atteind un record de 1.9 milliard d'USD. Du côté des développements de produits et leur autorisation, les pays de l'Union Européenne ne sont pas en reste : avec quelque 200 produits lancés entre 2005 et 2007 et les entreprises annoncent un réservoir de 800 autres produits.

Les perspectives de la branche sont prometteuses. Les entrepreneurs sont en accord pour affirmer que cette importante croissance les pousse de plus en plus vers l'international et de se confronter d'avantage aux attentes des investisseurs. Pour finir, les prévisisons du marché annoncent un chiffre d'affaire atteignant les 100 milliard d'USD avant 2010.

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  L'ISBP et la société IDIS collaborent dans le cadre d'un projet étudiant tutoré. IDIS accompagne depuis 6 ans les stuctures de développement économiques ainsi que leurs entreprises innovantes, dans le domaine de la santé (Biotech, Pharma, Agro-industrie, Medical Device, Nanotechnologie, Chimie fine, Biothérapie) et IT.                        

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 Présent à Paris, Lyon et aux Etats-Unis, IDIS propose ses services de conseils, de marketing territorial, d'évènementiel, d'aide à la commercialisation et de WebSolutions. Grâce à l'expertise IDIS, les étudiants de l'ISBP découvrent les métiers du conseil et de développement économique dans le domaine de la santé.

Collaboration Sup'Biotech et BiomUp

biomup   Sup'Biotech et la société Biom'Up collaborent dans le cadre d'un projet tutoré. Biom'Up développe et produit des biopolymères innovants, tels que le collagène, pour des applications biomédicales, en particulier pour le secteur des dispositifs médicaux implantables à long terme.

  bandeau_biomup_01Biom'Up possède une expertise dans toutes les étapes qui mènent à la fabrication d'un biomatériau innovant: extraction des différents types de collagène, purification, mise en forme, greffage et fonctionnalisation. Grâce à un savoir-faire, notamment dans le domaine de la mise en forme du produit (gel, membrane, fibre) et dans la greffe de substances actives au collagène, Biom'Up a la possibilité d'offrir un produit répondant parfaitement aux attentes et demandes du marché des dispositifs implantables à long terme.

biomup2   Biom'Up est également Lauréat du concours du Ministère pour les entreprises innovantes en émergence et création. Grâce à son expertise, Biom'Up ouvre des perspectives aux étudiants de Sup'Biotech dans le domaine des biomatériaux innovants et du dispositif médical

Collaboration de l'ISBP avec la société IMSTAR

Collaboration de l’ISBP avec la société IMSTAR dans le cadre d’un projet étudiant tutoré. IMSTAR (Paris, France) est spécialisée dans l'analyse d'images à haut contenu en sciences du vivant, générées par systèmes automatisés.

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Leurs performances permettent pour des études /in vitro/, d'obtenir simultanément des informations quantitatives, multi paramétriques sur les cellules analysées, dans les domaines suivants: toxicologie et génotoxicité, cytopathologie, criblage haut contenu haut débit, détection et quantification de marqueurs cellulaires,  etc.

En plus du développement et de la commercialisation de systèmes d'imagerie, IMSTAR propose également une activité de service.

Par son caractère innovant et multidisciplinaire, IMSTAR est une entreprise de choix pour les étudiants de l'ISBP qui souhaitent s'orienter vers des secteurs en pleine mutation, à forte valeur ajoutée. 

Sup’Biotech aide à l’organisation du Meet Innov 2006 :

meetinnov1_250L’Agence de développement du Val de Marne, en partenariat avec la CCI du Val de Marne, a lancé Meet InnoV 2006, la deuxième Convention d’Affaires internationale, qui aura lieu à Ivry le 19 et 20 octobre 2006. L’objectif est d’aider les entreprises à s’implanter dans la région. Meet InnoV leur permet, pour la deuxième année consécutive, de se rencontrer, et de mettre en place certains partenariats commerciaux et/ou technologiques.

Cette seconde Convention d'Affaires est dédiée aux quatre secteurs d'excellence du Val de Marne: la Santé, les Eco-activités, l’Image et l'Agro-alimentaire. Des rendez-vous « one to one » sont organisés (200 en 2005), ainsi qu’une présentation de quelques grands groupes d’entreprises innovantes et des visites des principaux sites d’industries de pointe de la région.

Les visiteurs ont donc eu l’occasion de découvrir les sites de Biospringer , de XD production , de l’usine de traitement des eaux de Valenton , de Sanofi-Aventis , ainsi que des plates formes technologiques de l’Hôpital Henri Mondor. L’Institut Sup’Biotech a décidé d’apporter son aide à l’Agence de développement du Val de Marne, en participant à l’organisation de l’événement.

L’Institut Sup’Biotech a décidé d’apporter son aide à l’Agence de développement du Val de Marne, en participant à l’organisation de l’événement. Six élèves de bio spé se sont proposés pour réaliser quelques plaquettes de présentation des entreprises ainsi que le dossier de presse de la convention.

L’organisation de cette convention permet à l’Institut Sup’Biotech de se faire connaître des entreprises basées sur les industries de pointe, localisée dans le Val de Marne. L’école place en effet l’ouverture sur le monde du travail comme une priorité majeure. La rencontre avec le milieu professionnel à pour but de poser les bases d’éventuels partenariats, ainsi que d’accroître les possibilités de stages pour les étudiants. En tant que seule école à participer à l’organisation de l’événement, l’Institut Sup’Biotech s’impose donc comme lien privilégié entre la jeune génération d’étudiants et les grands acteurs de l’innovation.

L’événement a eu lieu à l’Agence de Développement du Val de Marne, 23 rue Raspail, à Ivry sur Seine. Pour plus d’informations, vous pouvez visiter le site de Meet InnoV 2006  ainsi que la page des entreprises participantes.

 

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Une photo de la Convention Meet innoV 2005

 

Visite de Biocitech

Le 13 juin 2006, les étudiants de l’ISBP vont visiter Biocitech, le parc technologique dédié aux Sciences de la Vie situé en proche banlieue Nord de Paris.
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Colloque Sciences de la vie en société : mardi 28 septembre 2010 de 8h30 à 18h30

Colloque Sciences de la vie en société : fascination, confrontation, controverses, coévolution. A initiative commune de Genopole® et de l'IFRIS.

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Moins de baleines tuées pour du parfum : chimiquement possible !

Parmi les substances contenues dans le parfum, l'ambre...provenant des baleines, espèce en voie de disparition. Substituer l'ambre par un élément synthétique est désormais possible.

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Institut Pasteur : Thomas Bourgeron, les gènes de l'autisme

Thomas Bourgeron, chercheur à l'Institut Pasteur : les gènes de l'autisme

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Revue de presse : Sup'Biotech sur M6

Quand E=M6 vient tourner sur le campus de l'école, les portes de nos laboratoires s'ouvrent. Un reportage à redécouvrir sur le site.