Logo supbiotech
  • Accueil
  • Blog
  • Sup’Biotech présente à la convention BIO 2014, le plus grand rassemblement mondial des acteurs des biotechnologies

Sup’Biotech présente à la convention BIO 2014, le plus grand rassemblement mondial des acteurs des biotechnologies

Actu Technologique
Actu. technologique

La convention BIO est organisée chaque année par l’association américaine du même nom et fait figure d’événement international majeur pour tous les acteurs des biotechnologies. Du 23 au 26 juin, Sup’Biotech était donc présente à San Diego, ville d’accueil de l’édition 2014 de la convention, pour y participer et présenter sa formation. De retour des Etats-Unis, Vanessa Proux, directrice de l’école, dresse les grandes lignes de cette manifestation capitale (aux airs d’exposition universelle des biotechnologies) à une époque où ce secteur ne cesse de prendre de l’ampleur.

conventionbio2014.jpgQu’est-ce que la convention BIO ?
Chaque année, entre 18 000 et 25 000 personnes, dont une majorité de professionnels des biotechnologies, se pressent durant quatre jours dans la ville choisie par l’association BIO pour y organiser sa célèbre convention. Cette dernière propose un espace d’exposition pour les PME et start-ups, qui sont regroupées par pays sur les différents pavillons mis en place, un peu comme pour l’exposition universelle. Quant aux grands groupes pharmaceutiques, alimentaires, cosmétiques ou encore de matériel biomédical, ils préfèrent généralement prendre un stand à part. La convention permet donc de réunir tous les représentants économiques du secteur, les petits comme les grands. Quand je m’y rends, j’ai d’ailleurs l’impression de faire le « tour du monde de la biotech » en quatre jours, ce qui est donc très pratique pour pouvoir chaque année rencontrer de nouvelles sociétés et renfoncer les liens établis avec celles déjà présentes lors des précédentes éditions.
En marge de l’exposition, il y a également une grande convention d’affaires pour que les business développeurs et les PDG d’entreprises puissent décrocher des contrats, des licences ou des partenariats en organisant tout un panel de rendez-vous avec des sociétés du monde entier.
En parallèle, il y a aussi de nombreuses conférences technologiques et économiques. Cette année, il y a notamment eu des sessions consacrées à la médecine personnalisée et aux bioénergies. Une preuve de plus que cette convention touche tous les secteurs des biotechnologies.

Quel était le but de la venue de Sup’Biotech ?
En plus de donner de la visibilité à l’école à l’échelle internationale, cela permet d’aller à la rencontre des entreprises, de leur parler de notre formation et donc d’établir une prise de contacts pour que les étudiants de Sup’Biotech qui veulent faire un stage à l’étranger puissent postuler plus facilement. En allant tous les ans à cette convention, on étoffe ainsi le carnet d’adresses de Sup’Biotech au niveau des entreprises étrangères. Cette année, il y a notamment plusieurs sociétés anglaises, italiennes, suisses, écossaises et argentines qui m’ont confié être potentiellement intéressées par la réception de candidatures de nos étudiants et diplômés.

Est-ce aussi l’occasion de renforcer les liens avec les entreprises françaises présentes ?
Exactement. Ce qui est amusant, c’est que Sup’Biotech a beau être très présente auprès des entreprises françaises, nous ne voyons certaines de ces entreprises que lorsque nous sommes à cette convention car, durant l’année scolaire, elles sont parfois très occupées ! Mais c’est vrai que se retrouver à l’autre bout du monde permet au final d’accélérer les échanges et les projets communs. D’ailleurs, Sup’Biotech était sur le pavillon France, en association avec les principaux organismes représentants ce dernier : des PME mais aussi des collectivités comme Medicen, le Genopole ou encore Cancer Campus.

Quels étaient les pays représentés lors de cette convention BIO 2014 ?
Le secteur des biotechnologies couvre assez bien la surface de la planète et la convention le prouve. Lors de cette édition, toute l’Europe du Nord et du Sud était présente, en plus de la Russie, la Turquie et de quelques pays d’Europe de l’Est. Au niveau des pays asiatiques, la Chine, le Japon, Taiwan, la Malaisie, la Corée du Sud ou encore l’Inde étaient également sur place, tout comme l’Australie, le Mexique, le Brésil, l’Argentine, la Colombie, etc. Pour les Etats-Unis, chaque Etat avait carrément son propre pavillon. Par contre, il n’y avait pas beaucoup de pays d’Afrique car, pour ce continent, il y a un décalage du développement des biotechnologies qui se concentrent davantage sur l’agroalimentaire.

Qu’est-ce qui a le plus séduit vos interlocuteurs au sujet de l’école lors de vos différentes rencontres ?
Qu’une école soit présente sur le terrain pour valoriser sa formation et accompagner ses étudiants dans leur recherche de projets et de stages. C’est un positionnement finalement assez atypique car je n’ai pas croisé beaucoup de représentants d’école sur place hormis peut-être certaines universités étrangères venues établir des partenariats de recherche. Cela renforce l’originalité de notre démarche qui consiste à présenter l’école et de proposer aux entreprises de découvrir ceux qui seront peut-être leurs futurs collaborateurs.

conventionbio20142.jpg

Richard Branson, le fondateur de Virgin, présent à la convention (BIO photo)

Quelles ont été les grandes thématiques abordées cette année ?
Il y a d’abord eu la médecine personnalisée, avec un accent important mis sur l’exploitation de toutes les bases de données de santé. Cela signifie la prise en compte de toutes les informations que l’on peut récolter sur un patient dans le cadre d’un traitement – comme ses paramètres physiologiques ou une analyse de sa séquence d’ADN – pour, par exemple, pouvoir cibler un médicament et savoir s’il va réagir ou non sur le patient par rapport à son information génétique.
L’autre grand axe abordé a été la question de l’environnement et des bioénergies comme le biogaz et le biocarburant, créés à partir de micro-algues ou de micro-organismes. Plus que lors des éditions précédentes, on sent qu’il y a vraiment une volonté de préserver l’environnement et de garantir finalement une qualité de vie pour les générations futures à travers l’exploitation du vivant pour fournir de l’énergie.

Posté le : 11/07/2014

Établissement privé d'enseignement supérieur technique - Inscription au rectorat de Créteil 094 2144 V - IPSA est membre de IONIS EDUCATION GROUP comme :