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Quand les Anciens de Sup’Biotech s’exportent au Canada

Projets et recherche
Portraits d'anciens

Lors de son séjour dans le « Grand Nord » dans le cadre de ses partenariats académiques, l’équipe de Sup’Biotech présente a pu rencontrer quatre Anciens de l’école ayant fait le pari de démarrer une carrière professionnelle de l’autre côté de l’Atlantique. Vanessa Proux, la directrice générale de l’école, vous fait les présentations.

supbiotech_ancien_canada_parcours_international_biotechnologies_professionnels_01.jpgGaëlla Azzi (Sup’Biotech promo 2010) : le Canada dans la peau
« Gaëlla est issue de la deuxième promotion de l’école. Elle a fait son stage de fin d’études dans une entreprise de cosmétique près de Montréal et n’a finalement jamais quitté cette ville ! Elle a été recrutée par Derme&Co, une entreprise internationale qui, depuis plus de 20 ans, travaille au service des spas et des spas médicaux en leur fournissant des produits cosmétiques. Aujourd’hui ‎R&D / Marketing Coordinator, Gaëlla s’y plaît beaucoup. Lors de nos retrouvailles au Canada, elle nous a confié combien le fait d’avoir fait le cursus scientifique de Sup’Biotech avec l’option marketing peut lui servir au quotidien, puisqu’elle forme les médecins et cabinets diététiques à utiliser les produits développés par Derme&Co. Elle utilise donc tous les jours cette double compétence. »

supbiotech_ancien_canada_parcours_international_biotechnologies_professionnels_02.jpgAdrien Callou et Emilie Chhoeu (Sup’Biotech promo 2013) : objectif Toronto !
« Adrien et Emilie sont installés à Toronto et, pour la petite histoire, ils étaient déjà partis en Amérique du Nord lors de leurs études à Sup’Biotech à l’occasion d’un semestre international à San Diego en Californie. C’est cette première expérience qui leur a donné l’envie de travailler à l’étranger après l’obtention de leur diplôme. Le Canada proposant des visas « vacances-travail » distribués via un système de tirage au sort sur Internet, Adrien et Emilie ont tenté leur chance et ont finalement pu en remporter un chacun ! C’est comme ça qu’ils ont atterri à Toronto. Ils s’y plaisent tellement qu’ils sont tous les deux en train d’envisager de demander à devenir résidents permanents. Ils apprécient beaucoup le mode de vie canadienne et leur emploi respectif.
Emilie est dans la cosmétique, en tant que Marketing Coordinator chez Shiseido, une marque de cosmétique japonaise. Elle a trouvé cet emploi sur place, grâce au networking et notamment LinkedIn. Elle m’a d’ailleurs assuré que, si le networking via les réseaux sociaux fonctionne déjà en France, ce n’est rien en comparaison du Canada où la pratique est devenue incontournable. À compétences égales, les gens là-bas préfèrent travailler avec des personnes qui leur sont recommandées directement ou indirectement. Quant à Adrien, il a rejoint Coca-Cola où il occupe le poste de Marketing & Sales CPG. Lui aussi est complétement épanoui dans son travail actuel. »

supbiotech_ancien_canada_parcours_international_biotechnologies_professionnels_03.jpgAmelie Boury (Sup’Biotech promo 2009) : une autre route des vins
« Amélie est diplômée de la toute première promotion de l’école. C’est une grande passionnée de vin, elle a toujours « baigné » dedans, sa famille ayant même un vignoble en Champagne. Du coup, avant même d’arriver à Sup’Biotech, elle savait ce que serait son projet professionnel : elle voulait suivre un cursus d’ingénieur puis passer un diplôme d’œnologie pour ensuite être capable de faire de la recherche dans le vin. Elle était très déterminée et ses trois stages durant son cursus à Sup’Biotech ont tous été liés de près ou de loin au domaine du vin. Son premier stage avait été fait en Belgique dans une entreprise de génie génétique dans le végétal pour, entre autres, fabriquer du sucre de betterave. Elle a pu y apprendre beaucoup de choses en biologie moléculaire et en croisement de plantes. Son deuxième stage s’est déroulé dans un laboratoire de l’Inra, situé à Bordeaux, pour étudier les maladies de la vigne. Enfin, son stage de fin d’études prenait place à Vancouver, au sein de l’université de British Columbia, dans un centre de recherches dédié au vin. Après l’obtention de son diplôme d’œnologie, elle a demandé à ses anciens maîtres de stage s’ils connaissaient des Français souhaitant lancer des vignobles au Canada qui seraient intéressés par un profil d’ingénieur de recherche. C’est comme ça qu’elle a rencontré un Français installé à Niagara-on-the-Lake qui a monté le domaine Château des Charmes avec ses vignes et son laboratoire permettant de contrôler les vins et de créer de nouveaux cépages. Cela fait maintenant cinq ans qu’elle y travaille en tant que Winemaker et Director of Oenology, un très beau poste. »

Posté le : 29/04/2016

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