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La thérapie génique au secours de la cécité


Après quʼune équipe française ait réussi à rendre la vue à des chiens souffrant de lʼamaurose congénitale de Leber (ACL), une autre vient de réussir le même pari chez lʼhomme.


Décrite en 1869 par Théodore Leber, un ophtalmologiste allemand, la maladie qui porte son nom est la forme la plus sévère de dystrophie et/ou dysplasie rétinienne précoce et représente environ 6% de ces pathologies. Elle entraîne une altération complète de la rétine et une perte totale de lʼacuité visuelle. Cette maladie toucherait 100 000 naissances à travers le monde dont 1000 à 2000 enfants en France, et est due à une déficience protéique.


Plusieurs gènes, 13 ont été découverts à ce jour, peuvent être responsables de lʼACL, ici nous nous intéresserons au gène RPE65, qui code lʼisomérase qui convertit dans lʼépithélium pigmentaire, cellules permettant aux rayons lumineux dʼêtre captés puis transformés en influx nerveux pour gagner le cerveau, le trans rétinyl ester rétinol en ester 11-cis rétinol, permettant la formation du chromophore (molécule colorée) des pigments des photorécepteurs, indispensable pour la vision. La mutation de ce dernier fut découverte sur une lignée de chiens Briards, et constitua ainsi le premier modèle expérimental.

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Succès du protocole animal.
Les différentes techniques précédentes, greffe ou injection de la molécule, nʼétant pas concluantes, cʼest donc tout naturellement que les chercheurs se sont tournés vers la thérapie génique.
Son utilisation consiste à apporter et à insérer une copie normale du gène dʼintérêt, ici RPE65, dans les cellules de lʼépithélium pigmentaire rétinien. Ce processus se fait via lʼutilisation dʼun vecteur, ici un virus, dépourvu de sa pathogénicité , ses gènes viraux ayant été supprimés. Il permet une expression continue du gène dʼintérêt.


Les chiens ont été séparés en plusieurs groupes qui différaient par leurs âges et la quantité de vecteurs injectée. Les résultats ont été mesurés par angiographie de fluorescence, par lʼutilisation de techniques dʼimagerie non invasives et par des techniques dʼimmunocytochimie rétiniennes. Cette maladie étant évolutive, elle devient donc de plus en plus difficile à soigner au fur et à mesure quʼelle progresse, lʼexpérience a en effet montré que, associé à une dose contrôlée de virus, lʼâge avait une importance capitale quant à lʼefficacité du traitement.


Ces résultats ont été confirmés par des parcours dʼobstacles que devaient franchir les animaux.La similarité entre les yeux de ces chiens et celui de lʼhomme a permis une transposition de cette technique chez lʼhumain.


Un enfant de huit ans retrouve la vue.
Rendre la vue ou empêcher la cécité de sʼinstaller, telles sont les prouesses que viennent de réussir Albert Maguire et Katherine High1 de lʼhôpital pour enfants de Philadelphie; en sʼappuyant sur les travaux de Le Meur et Stieger 2 sur la restauration de la vision chez des chiens Briards.
Afin de restaurer lʼacuité visuelle et de combler ces déficiences, les chercheurs ont injecté dans lʼoeil, présentant le plus de troubles, au sein de lʼépithélium rétinien et via lʼhumeur vitrée un vecteur AAV (virus adéno-associés à ADN double brins, AAV2-hRPE65v2) contenant le gène de la protéine RPE65. Cet essai clinique de phase 1, fut effectué sur 12 patients donc 4 enfants âgés de 8 à 11 ans. Trois doses croissantes de virus furent injectées, une faible de 1,5.1010 vecteurs, une moyenne de 4,8.1010, et enfin une grande de 1,5.1011 vecteurs. Il semblerait que que la dose importe peu, car les résultats sont là. Après seulement deux semaines le champ visuel de tous les patients sʼest accru; ainsi quʼune amélioration de lʼacuité visuelle chez la plus part. La réponse pupillaire a quant à elle aussi progressé.
Ces améliorations sont dʼautant plus importantes que le patient est jeune, et elles se sont vu entérinées, les patients ayant conservé leurs nouvelles fonctions visuelles après deux ans. Un enfant de huit ans a même retrouvé un niveau de sensibilité identique à celui dʼun enfant de son âge en pleine santé.


Il semblerait quʼaprès plusieurs années de tâtonnement, et certaines déconvenues (cas de cancer), la thérapie génique ait fini par combler une partie des attentes placées en elle. Cependant la présence du vecteur dans le sang dʼun patient pose la question du choix de ce dernier, il ne faudrait pas réitérer les mêmes erreurs que dans le passé, le vecteur doit rester confiné à sa cible.
Compte tenu de lʼimportance de lʼâge des patients, il joue un rôle primordial afin dʼéviter une perte trop importante de photorécepteurs, le couplage de la thérapie génique à des techniques de détection appropriées permettrait dʼoffrir une meilleure réponse à cette maladie.


Pollien Christophe, Regnier Florian, Savy Adrien, Etudiants de Sup'Biotech, promotion 2013


1 The Lancet, Volume 374, Issue 9701, Pages 1597 - 1605, 7 November 2009 2 Gene Therapy (2007) 14, 292–303. doi:10.1038/sj.gt.3302861; published online 5 October 2006

Christelle Gérard : "Je sais dans quelle branche travailler, désormais"

Christelle Gérard, 23 ans, est en cinquième année à Sup'Biotech. Après une licence en biologie, physique et chimie obtenue à l’université d’Evry (91), elle a intégré l'école en septembre 2007. Elle nous parle de son expérience sur le terrain, en R&D. Les différents stages qu’elle a réalisés durant son cursus lui ont permis de confirmer ses envies professionnelles : aujourd’hui elle sait précisément dans quelle branche elle cherchera un emploi sitôt diplômée.

"J’ai réalisé un premier stage en troisième année dans une unité Inserm à l’hôpital Saint-Antoine, dans le secteur de la santé et plus particulièrement dans l’oncologie. Ces trois mois m’ont permis de faire mes premiers pas dans un laboratoire mais aussi de travailler sur un sujet d’actualité : la mise au point de tests de diagnostic pour différents types de cancers. Ce stage m’a permis de confirmer très tôt mes choix professionnels.

Capture d’écran 2010-02-22 à 12.22.39.jpgEn quatrième année,  j'ai eu l’opportunité de faire mon stage dans une start-up (DNA Therapeutics) spécialisée en oncologie. Mon rôle était d'assister le chercheur de la société en charge de la formulation physico-chimique des molécules utilisées dans le traitement des cancers résistants aux traitements traditionnels (chimiothérapie/radiothérapie), comme le glioblastome.

J'aime travailler dans cette branche que j'ai choisie car je m'y réalise pleinement. Je sais que mes recherches sont utiles au plus grand nombre, j'ai conscience que mon implication au quotidien peut, sur du long terme, sauver des vies humaines : c'est extrêmement gratifiant. Commencer ma vie professionnelle de cette façon, dès ma sortie de l'école, me séduit. Je me vois pour une dizaine d'années "être à la paillasse", comme on dit.

Je pars début février dans une "BigPharma", ce qui me permettra de découvrir l’univers de la recherche et du développement à grande échelle. Je sais que mon choix professionnel peut surprendre dans une société habituée au "toujours plus rapide, toujours plus brillant !". Le fait de consacrer dix années de ma vie (ou plus) sur le développement d'un seul produit ne m'effraie pas. La fierté, dans quelques années, sera intense lorsque je regarderais en arrière le chemin parcouru et les bienfaits engendrés sur une population en attente de solutions radicales. Cela contribue à alimenter la passion, indéniablement !"

 

Clean Tech #2 : Hyderabad, l'autre Silicon Valley indienne

 
Dans un contexte de crise économique mondiale, certains pays essaient de tirer leur épingle du jeu en se spécialisant dans un secteur économique "vert". Il s'agit d'un phénomène récent, celui des industries « Clean Tech » qui, en plus d'utiliser des ressources naturelles comme le solaire, l'eau et les matières premières dans une perspective d'amélioration importante de leur efficacité et de leur productivité, créées de nombreux emplois. Une tendance qui s'est développée originellement aux Etats-Unis, notamment dans la Silicon Valley mais qui, au fil des ans, a largement atteint les pays d’Asie et d’Europe en général.  
 
Les cleantech, aussi connus sous le nom d’éco-technologies, d’énergies renouvelables:
Selon une étude du Global Wind Energy, qu’il s’agisse de productions d’éoliennes, de panneaux solaires ou encore de batteries pour voitures électriques, la Chine apparaît désormais comme l’élève modèle à suivre sur le plan écologique.  Leader mondial toutes catégories, son exemple servira aux relances économiques « vertes » des gouvernements américain, européen et japonais.
 
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La biotechnologie se développe à Hyderabad, l'autre Silicon Valley indienne:
Hyderabad est l'un des lieux de prédilection des investisseurs étrangers qui la surnomme aussi "l'autre Silicon Valley" (sachant que la première est bien évidemment Bangalore) ou "Cyberbad" en raison de la vitesse à laquelle elle a su attirer les géants de l'IT, comme Microsoft, IBM, Wipro, Dell, Google, Yahoo, Oracle, ou encore Accenture. La capitale de l'Andrha Pradesh se pose à la pointe de la technologie et compte près d'une centaine d'entreprises spécialisées dans les biosciences. Elles se sont peu à peu étalées sur plus de 600 km² en périphérie de Hyderabad. Les prédictions comptent sur la création de 1,4 millions d'emplois à l'horizon 2016, répartis dans plus de 200 industries connexes. A côté de ses parcs d'activité consacrés à la recherche scientifique, la ville compte aussi une forte implantation de l'industrie pharmaceutique. C'est d'ici que partent la moitié des exportations indiennes du secteur.
 
L'Italie et la Californie attirent les panneaux photovoltaïques.
En 2009, c'est en Allemagne, pionnière sur les énergies renouvelables, qu'ont été installées les plus importantes capacités de productions d'énergie solaire: 1500 MW. Mais les Etats-Unis et l'Italie rattrapent à grands pas le géant allemand. Les installations en Californie ont affiché une croissance de 120.1% en 2009 par rapport à 2008. En 2009 350MW ont été installés contre 132 MW dans le reste du pays. En Italie ce sont 580 MW de nouvelles installations qui ont été installées en 2009, ce qui la positionne au deuxième rang mondial. Ce chiffre est d'autant plus impressionnant qu'il n'était pas anticipé. Le cabinet iSuppli, qui calcule ces estimations, tablait initialement sur l'installation de 350 mégawatt en Italie en 2009. Cette réévaluation de 65% témoigne de l'engouement transalpin pour l'énergie solaire.

Itinéraire d'étudiant : Christophe Przybyla

Comment déterminer pour quel travail nous sommes fait ? Comment savoir si le premier choix de carrière était le bon ? Pour Christophe Przybyla (23 ans) en cinquième année à Sup'Biotech "Les stages sont déterminants, éclairants".

Christophe : "En troisième année, j'ai effectué mon stage à l'insitut de cancérologie Gustave Roussy pendant trois mois dans une unité INSERM qui travaille sur l'immunologie des tumeurs en collaboration avec des médecins, des anatomopathologistes, des chirurgiens. Cela m'a confirmé dans mes envies, nées d'un premier stage en Pologne, un an plus tôt. Près de Poznan, j'avais travaillé dans un laboratoire de recherche en biologie moléculaire et cellulaire pendant un mois, en initiation. J'ai compris que j'aimais cet univers : la paillasse, travailler avec des pipettes, manipuler des gènes.

Quelles sont les qualités nécessaires pour travailler dans un labo ?

Il faut le vouloir, tout d'abord, cela parait sûrement évident mais c'est un environnement très particulier auquel on se frotte : pas la peine de se forcer si ça ne passe pas. Ensuite, il faut être rigoureux et extrêmement méthodique. Un bon chercheur a soif de connaissance mais il doit aimer également échanger avec d'autres chercheurs ou d'autres professionnels dans le cadre d'une grande équipe.

Avez-vous eu d'autres expériences internationales ?

En quatrième année, je suis parti au Canada dans un hôpital pour enfants, Sainte Justine à Montréal. Je faisais de la recherche fondamentale dans une unité en pharmacogénétique et ce stage s'est entièrement déroulé en anglais.
J'en ai retiré une belle expérience enrichissante dans un domaine que je ne connaissais pas avec des outils nouveaux à appréhender. J'ai pu ainsi découvrir en deuxième, troisième et quatrième année le travail en "laboratoire académique" et mon évolution me pousse désormais à aller dans le privé vers les grandes boites pharmaceutiques.

stockxpertcom_id5305511_jpg_d81f1fc76711cbfdd7a9a3d8550b3691.jpgQuelles sont les différences avec la France ?

J'ai l'impression qu'il y a plus de pression mise sur les résultats attendus et les moyens ne sont pas les mêmes. Les machines sont récentes, le budget plus conséquent : mon évolution professionnelle passera, je pense, par une carrière dans le privé où l'innovation est mieux récompensée, que ce soit par la rémunération ou les moyens mis à disposition.

La France me semble handicapée pour les brevets. Il peut y avoir un certain retard à l'allumage qui pousse les jeunes diplômés à s'exiler pour faire breveter leurs recherches : combien de blockbuster en pharmacie passent sous le nez de certains chercheurs car leur administration ne suit pas le rythme ? Cette soif du résultat dans le secteur privé me séduit.

Que retirez vous de ces cinq années à Sup'Biotech à quelques semaines de votre remise de diplôme ?

Cette connivence, cette interaction entre la recherche pure, la science et le monde de l'entreprise sont des valeurs fortes de l'école et sont diffusées durant les cours par des professionnels. Lorsqu'un chercheur de l'INSERM ou de Sanofi vient me faire cours, je suis en prise directe avec mon futur métier, ma future carrière. Les questions fusent souvent sur la réalité du terrain, les moyens mis à disposition et les besoins du marché : les professionnels répondent avec leur expérience et c'est une des plus-values de l'école, nous sommes dans le concret et uniquement dans le concret, des cours aux stages, des stages aux cours. Je le sens vraiment lorsque je compare mon parcours aux formations universitaires de mes amis qui sont restés dans des parcours plus fléchés, plus classiques. Et je le redis, il y a les stages ! Il est très rare d'arriver en M2 (mastère 2) avec trois stages au compteur (totalisant 13 mois) lors d'études à l'université. Ce "plus" sur mon CV et sur mon savoir-être professionnel plaît énormément aux recruteurs."

Portrait d'étudiant : Arnaud Papin, le choix de la médecine personnalisée

Quand le chercheur s’allie au commercial dans l’intérêt de tous.


Arnaud Papin, 22 ans, (Promotion 2010) termine sa cinquième année à Sup’Biotech, après s’être spécialisé en marketing. Il revient sur son expérience au sein de l’Inserm, où il a découvert le concept de la médecine personnalisée, et a pu mettre à profit les techniques apprises en cours.


Arnaud : « Dans la majorité des cas, pour qu’une avancée scientifique arrive un jour aux patients, il y a un processus de développement long et coûteux, que seules des entreprises privées peuvent assumer. Or, la logique veut que ces dernières n’investissent que dans des innovations protégées par un brevet et répondant à un marché qui permettra un retour sur investissement. En l’absence de protection industrielle, les concurrents qui n’ont pas de frais de recherches et développement à amortir, sont en mesure de proposer un service ou un produit à coût réduit, dès l’autorisation de mise sur le marché : un scénario évidemment inacceptable pour toute entreprise innovante.


Pourtant, aujourd’hui la recherche publique française n’est pas complètement adaptée à la valorisation de ses recherches et à leur transfert vers l’industrie. En effet, les chercheurs ont pour priorité de partager leurs connaissances en publiant le plus rapidement possible leurs résultats scientifiques dans des revues spécialisées. Si ces résultats sont portés à la connaissance du publique avant une demande de brevet, celui-ci ne pourra être obtenu. D’autre part, les entreprises recherchent des innovations qui ont un potentiel marketing. Malheureusement, les chercheurs, bien qu’habitué à présenter et mettre en valeur leurs recherches au sein de la communauté scientifique, ne sont pas vraiment formés à présenter  leurs innovations d’une manière « parlante » aux investisseurs potentiels. Au final, ce sont donc les patients qui subissent, en ne bénéficiant pas de ces avancées scientifiques, faute d’une entreprise prête à investir dans ces innovations, soit par manque de protection, soit par manque de potentiel marketing observé. D'où l'intérêt d'un entourage polyvalent autour des blouses blanches.


Il y a donc un réel besoin de profils comme le mien, capable de sensibiliser les chercheurs, d’évaluer l’intérêt marketing de leurs recherches, de les accompagner dans leurs démarches de protection intellectuelle et, dans le meilleur des cas, de transfert de technologie ou de création d’entreprise.
C’est donc dans ce contexte que je suis arrivé en 3ème année dans l’unité Inserm « Génomique Fonctionnelle des Tumeurs Solides » (Institut Universitaire d’Hématologie, hôpital Saint-Louis) mais absolument pas pour "faire de la paillasse" : j'ai aidé les chercheurs qui avaient déposé des brevets à trouver un marché et j’ai réfléchi avec eux aux méthodes à déployer pour que la technologie découverte arrive un jour aux patients. Il s’agit d’une véritable révolution de la médecine avec une approche novatrice du traitement des pathologies : la médecine personnalisée.


On entend par médecine personnalisée l’utilisation de nouvelles méthodes d’analyse moléculaire visant à assurer une meilleure prise en charge de la maladie dont souffre un patient, ou encore d’évaluer une prédisposition à cette maladie. Nous avons chacun des particularités au sein de notre génome, par conséquent, les maladies évoluent différemment d’un patient à un autre. D’autre part, chaque patient métabolise plus ou moins bien une molécule thérapeutique, ce qui influence l’efficacité d’un traitement.
Mon équipe s’est spécialisée sur les tumeurs du foie. Si l’on considère les tumeurs malignes, communément appelé cancer, il n’y a pas qu’une forme de cancer mais différentes formes. Ces formes peuvent être divisées en sous-groupes, prenant en compte l'expression des gênes de la tumeur. Chaque sous-groupe possède ses propres caractéristiques, tant aux niveaux des symptômes que des gènes: les classer nous permet d'affiner le diagnostic et donc le pronostic vital. J’ai espoir qu’un jour le diagnostic des tumeurs, basé sur les gènes, permettra une prise en charge personnalisée du patient : le bon traitement, au bon moment et au dosage optimal, permettant la meilleure réponse, tout en limitant les effets secondaires.

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Ma formation à Sup'Biotech correspond exactement aux besoins des chercheurs : je deviens un professionnel complémentaire de leur travail.  En troisième année, j'ai démarré sur place un jour par semaine et je poursuis mon travail avec les équipes depuis deux ans maintenant. Sur le terrain, j'ai complété ma formation : la propriété intellectuelle d'une découverte, comment la protéger, à quel prix et sous quelle forme. J’ai pu aussi aborder les questions de remboursement de ces tests, ou encore l’aspect éthique que l’utilisation du génome humain représente. Il faut garder à l'esprit qu'entre une découverte en laboratoire et la sortie sur le marché il peut s'écouler dix à quinze années : identification des biomarqueurs, études de validation, test diagnostic ou theranostique (alliance entre le diagnostic et la thérapeutique), essais cliniques, autorisation de mise sur le marché et enfin vente au public concerné. C'est un travail de longue haleine."

 


1 Personalized Medicine Coalition. Position de principe.

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Prochaine JPO le 16 décembre 2009

Sup'Biotech vous accueille pour une Journée Portes Ouvertes, mercredi 16 décembre 2009, de 15h à 19h.

Si les écoles d'expertise du Campus Ionis font référence dans l'industrie et les services, c'est parce que leurs enseignements sont axés sur les besoins réels des entreprises.

Les élèves de Sup'Biotech qui, comme vous, sont passionnés par les technologies et l'innovation et qui sont en train de transformer cette passion en métier, vous parleront de leur expérience.

Découvrir sur place est toujours la meilleure façon de se faire une idée : nos élèves, nos enseignants et tous nos personnels seront heureux de vous accueillir, de vous renseigner et de vous donner envie...

 

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Manager Com', une fonction, des responsabilités

Le poste de « Manager Com’ » est proposé à tous les élèves volontaires de la deuxième à la cinquième année. Le manager communication est le bras droit du service communication, des équipes pédagogique et administrative présentes lors des événements. En tant que tel il participe aux salons, aux journées portes ouvertes et quelques événements professionnels.

Le manager communication a pour rôle d’encadrer les équipes d’étudiants et de veiller au respect des consignes. C'est également lui qui stimule et et motive les équipes, répondre à leurs questions et les appuient dans le discours à propos de l’école et de la formation.

Enfin le manager doit évaluer et noter les étudiants présents lors de ces journées.

Le profil recherché est celui d’un étudiant qui aime communiquer, qui aime échanger avec des lycéens pour déterminer avec eux s’ils sont sur la bonne voie.  

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Ces journées passées à argumenter, proposer et orienter changent radicalement les étudiants qui les vivent. Marie, en 5ème année, avouait être « énormément timide » en sortant du lycée et « détestait prendre la parole en public » : elle a gagné confiance en elle et sa prise de parole en français comme en anglais s’est affirmée. « Parler au nom de l’école est une responsabilité : je m’engage, j’engage la réputation du campus devant des gens qui ne le connaissent pas. Il suffit parfois de quelques secondes à une personne sur un salon pour se faire une idée de l’ambiance qui règne à Sup’Biotech : je dois donc être calée sur ce que j’ai à dire et parler avec sincérité.

Les futurs étudiant ne croient pas la langue de bois sur la formation, ils veulent des réponses, des noms, des informations concrètes sur les lieux de stage et sur les débouchés, bien évidemment. J’ai énormément pris confiance en moi, dès le deuxième salon. Après les salons étudiants, nous partons sur les salons pros : les discussions avec les professionnels nous permettent de découvrir des métiers, nos futurs métiers. »

Gaëlla Azzi : "J'ai fait mon stage dans le Parallel Trade à Londres"

Portait de Gaëlla Azzi, 21 ans, étudiante en cinquième année, spécialisée Marketing/Commercial à Sup’Biotech.

 
Gaëlla : « J’ai effectué mon stage de quatrième année à Londres, durant quatre mois au sein d'une entreprise pharmaceutique nommée « Crystal Pharma ». « Crystal Pharma » fait partie du « parallel Trade *», ou du commerce international de produits pharmaceutiques.
Les prix des médicaments et de tous les produits pharmaceutiques diffèrent selon les pays. Le parallel Trade vise à spéculer sur l’achat et la vente de ces produits à l’international.


Capture d’écran 2009-10-16 à 08.37.38.pngCette experience  m'a énormément appris. Même si au depart je n’étais pas venue à Sup’Biotech pour faire du commerce dans les biotechnologies, j’ai acquis au fil des années une connaissance certaine des produits, de leurs origines, de leurs propriétés. J’ai très vite compris les tenants et les aboutissants de ce secteur.

A mon arrivée à Londres, j’ai commencé par étudier l'implantation d’un produit italien sur le marché anglais. Devait-on l’acheter en masse, allait-il se vendre, pour quel public : j’ai donc lancé une étude de marché. Le produit (cosmétique) n’a pas été introduit en Grande-Bretagne, au final, son destin commercial semblait incertain.

Capture d’écran 2009-10-16 à 08.38.42.pngDans un deuxième temps je suis devenue acheteuse internationale de produits : cela m’a beaucoup plu. J’étais aussi venue en Angleterre pour pratiquer la langue, sur le terrain et au fil des jours j’ai pris confiance. Plus je parlais, plus je me sentais à l’aise et j’ai fini par conclure des deals à l’international. La quatrième année de cours sur le campus avec une dominante en anglais puis la dernière année, exclusivement en langue anglaise, m’ont donné une base solide pour mes échanges professionnels. J’avais eu un peu de mal à obtenir mon TOEIC et j’avais de sérieux doutes sur mes capacités à l’oral. Depuis mon retour, je sais que je peux parfaitement me faire comprendre et même mieux, je peux évoluer professionnellement en langue anglaise.

Je n’ai désormais aucune crainte pour mon premier poste : je postule pour partir travailler aux USA ou au Canada (partie anglophone) dès l’obtention de mon diplôme. »

 

*Définition : Parallel imports, also called gray-market imports, are medicinal products produced genuinely under protection of a trademark, patent, or copyright, placed into circulation in one market, and then imported by an intermediary into a second market without the authorisation of the local owner of the intellectual property right. Parallel trade exists when there are significant price differences between countries, making this trade attractive, which is the case in the EU, where prices of medicines are not governed by free competition laws, but are fixed by the government.

Portait : Jean-Yves Trosset / Un département bioinformatique

Depuis le 1er septembre, Jean-Yves Trosset est le responsable des projets du nouveau département "bioinformatique" de Sup’Biotech. Une arrivée qui sera l’occasion d’un rapprochement avec les autres écoles du campus IONIS.

Jean-Yves Trosset :  « Nous allons lancer dès cette année des projets étudiants pour la "bioinformatique". Le but de ces projets est de former ces étudiants à toutes ces approches quelque soit l’option choisie : R&D, production ou marketing. Ces projets vont aussi être un outil au quotidien : nous leur apprendrons à manipuler les techniques informatiques, à les adapter pour répondre à des thématiques nouvelles. Ce sont des projets à long terme sur plusieurs années qui peuvent servir de tremplin pour la recherche de stage ou pour une première embauche à la sortie de l’école.


Il est peut-être utile de redéfinir la bioinformatique pour ceux qui connaissent mal ce domaine. La bioinformatique (au sens très, très large) traite non seulement de  l’analyse des séquences de gènes, de structures moléculaires, mais aussi de l’application des techniques de l’information dans le domaine du vivant, de l’analyse statistique à la communication : elle s’intéresse aux méthodes de traitement de l’image et des techniques du web.

Nos étudiants utilisent déjà l’informatique au quotidien mais sans se rendre compte que les techniques mathématiques utilisées pour rechercher un gène dans un génome ne sont pas très différentes de celles utilisées pour rechercher un texte dans Google. Je ne vous prends pas l’exemple de Google au hasard. Ce matin, nous avons fait un TP où l’on a abordé ce problème avec les concepts de la physique : que l’on traite d’un atome ou d’un mot dans un texte, tout est objet et le mot se traite comme l’atome, le mot interagit avec son environnement comme l’atome. Le vocabulaire d’une nouvelle discipline peut effrayer mais le fonctionnement est simple: nous utilisons la sémantique d’un domaine pour la transposer dans un autre.

Capture d’écran 2009-10-15 à 15.13.03.pngAinsi, trouver l’emplacement optimum des antennes Wifi dans un aéroport ou sélectionner les sous ensemble optimaux de réactifs pour une expérience de chimie combinatoire n’est qu’une variante d’un même algorithme.

La bioinformatique est donc à la croisée de plusieurs domaines : les techniques de l’information, recherche opérationnelle bien sur, mais aussi la physique, les statistiques sans oublier la biologie qui nous conduit vers une vision globale des choses.


L’importance croissante de l’ordinateur dans les disciplines du vivant ne peut-être ignorée. Cette science se trouve à la croisée de plusieurs domaines : j’ai pour ma part une formation universitaire en chimie physique mais j’ai pris goût pour les méthodes d’optimisations lors de mon séjour aux Etats Unis où j’ai développé des algorithmes d’appariement de protéines. A Milan en Italie, je découvre la recherche pharmaceutique : le monde des petites molécules où tout les problèmes de chimie informatique et de modélisation moléculaire peuvent se résumer à : « comment retrouver une aiguille dans une motte de foin », c'est-à-dire trouver la molécule active !

Nous avons donc crée ce laboratoire de bioinformatique. Il existe une volonté réelle de créer des synergies entre les différentes écoles du campus (EPITA & Epitech) : il y aura donc des passerelles, des projets communs qui feront appel aux laboratoires spécialisés de ces deux écoles » La présence d’Epita, Epitech et pourquoi pas e-artsup est donc une chance pour Sup’Biotech. La « bioinformatique » peut s’ouvrir à des expertises nouvelles grâce à ces écoles.

Il y aura aussi des projets de recherche en chimie informatique et  « drug design » avec en vue des applications dans le monde thérapeutique mais aussi cosmétique, agronomique ou autre, selon le désir des étudiants".

Anne Feraudet : Agir pour l'environnement dans le cadre de mes études

Portrait d’Anne Feraudet (22 ans), étudiante en dernière année à Sup'Biotech. De la Suède à Lille, de la fabrication d’un kit de diagnostic pour pathologie à l'élaboration d’un événement réunissant des sommités d’un secteur des biotechs, Anne a peu à peu esquissé son futur métier au travers de ses stages : elle sait désormais précisément où elle souhaite travailler.

Anne : «J’ai  d’abord fait un stage en Suède dans un laboratoire d’analyses, ce qui ne m’a posé aucun problème de langue puisque la majorité des les Suédois sont bilingues. Fin de troisième année, stage chez Biorad Laboratories, à Lille juste après avoir choisi l’option « Techniques de Laboratoire » où j’ai developpé un kit de diagnostic pour une maladie (que je ne peux pas nommer). C’était un projet en cours et dans cette entreprise ma mission était de défricher le sujet. J’y ai passé un peu plus de quatre mois.

Ce kit était basé sur la détection d’une protéine : j’ai du avant tout faire produire cette protéine par des bactéries. Il a fallu optimiser ce choix : quelle bactérie utiliser, dans quel milieu, pendant combien de temps, quels nutriments lui apporter. Le but était de produire cette bactérie pour en extraire une molécule qui servait dans le kit de diagnostic. Mes recherches se sont basées sur les cours de microbiologie pratique et théorique dispensés à l’école.

pollution.pngEn quatrième année je suis partie en stage dans une association qui s’occupe de promouvoir les biotechnologies : Adebiotech.
Cette association produit des rapports pour des tiers et organise des événements. J’ai travaillé sur un sujet passionnant, les polluants émergents, des molécules qu’on connaît peu ou dont on ne connait pas les effets et qui échappent à toute réglementation, en particulier à celle du programme R.E.A.C.H (enregistrement, évaluation et autorisation de substances chimiques, en français).

En 2005, le Parlement européen a adopté le programme R.E.A.C.H. Ce texte permet l'élimination progressive des substances chimiques toxiques au cours de la décennie à venir. R.E.A.C.H oblige les fabricants et importateurs de substances chimiques à les enregistrer dans une base de données centrale.

Les informations enregistrées porteront sur les propriétés des substances, les utilisations prévues et les moyens permettant de manipuler ces substances en toute sécurité. Les substances qui suscitent de fortes préoccupations, telles que les substances cancérogènes, mutagènes ou toxiques, et les substances chimiques présentant des risques non gérables, seront progressivement éliminées.

Par exemple des molécules de lessive, de produits de grande consommation sont passées au crible et sont évaluées. Désormais estampillées comme dangereuses alors qu’elles sont parfois utilisées depuis quarante ans, l’un des exemples les plus parlants est celui de la pilule contraceptive. Le corps humain n’intègre pas toutes les molécules et en rejette une partie dans les urines. Ces urines, une fois dans l'eau des toilettes vont être traitées dans une station d’épuration, ce qui n’est pas vraiment le cas car ce sont des molécules organiques qui ont été rejetées. L'eau, une fois nettoyée de tout sauf de ces molécules organiques est ensuite distribuée de nouveau au robinet et bue par tous.
 

De nombreuses études posent la question suivante : dans quel mesure ce rejet influe t’il sur le système hormonal humain alors qu’on sait qu’il influe déjà sur celui des poissons ? Au Québec, on a même observé un changement de sexe de ces poissons ! Selon l’agence environnementale Britannique, sur une étude qui a porté sur des poissons de 10 rivières Canadiennes pendant cinq ans, on a découvert des mâles "féminisés" dans des rivières: près de la moitié portaient des ovules dans leurs organes reproducteurs ou d'autres caractères appartenant à l'autre sexe. Un quart produisaient des spermatozoïdes de mauvaise qualité. Un dixième étaient stériles.

Selon le Dr Charles Taylor, de l'Université Exeter, l'oestrogène accusée serait si efficace que même une partie par million suffirait à provoquer de tels dommages au système reproducteur des poissons. D'où l'inquiétude pour les humains, puisque de telles concentrations sont indétectables avec nos systèmes traditionnels de filtration « d’analyse » (si on parle de détection) de l'eau.

J’ai donc établi l’état des lieux des techniques d’analyse de ces polluants, en France. Adebiotech est une « zone neutre » qui ne juge pas mais travaille sur une problématique et fait se réunir tous les protagonistes d’un secteur, secteurs académique et privé confondus.
Nous en avons conclu qu’il fallait organiser un événement pour échanger sur ce thème, événement (« Quel apport pour les biotechnologies dans l’analyse des polluants émergents ? »). La masse d’information réunie lors de ces échanges est extrêmement intéressante, je travaille donc un jour par semaine dans le cadre de mon stage applicatif en entreprise chez Adebiotech pour monter cet événement »

J’en ai retiré plusieurs enseignements précieux pour la suite de ma carrière : je souhaite travailler dans l’environnement, plutôt dans une petite structure, histoire de ne pas me cantonner à une seule tâche. Je veux pouvoir être polyvalente et valoriser l’enseignement que j’ai reçu ».


(Le colloque aura lieu du 20 au 22 Octobre à Biocitech).
Information et inscription sur www.adebiotech.org ou par mail : colloque@adebiotech.org
 

Marie Dagnaud, d'un Bac S à une Start-Up


    Marie Dagnaud est étudiante à Sup'Biotech en 4ème année (spécialité marketing).

    Marie : « Après mon bac, j’ai voulu travailler dans la biologie mais pas en tant que chercheur ou médecin : je me suis donc inscrite à Sup’Biotech. Dès les premiers cours de marketing, je me suis sentie attirée par cette branche mêlant les biotechs, le droit et les marchés.

    Nous avons trois stages dans le cursus (3ème, 4ème et 5ème année) et selon nos orientations (r&d, production ou marketing) nous choisissons des terrains de stages adaptés. J’ai pour ma part opté pour une mission de business développement dans une start-up nommée Primadiag.

    Primadiag est une jeune entreprise développant des outils innovants pour le diagnostic et les laboratoires de recherche.  En attendant la finalisation des premiers kits (prévus pour la fin 2010), Primadiag propose toute une palette d'instruments et de consommables à destination des laboratoires de recherche. Par exemple, la gamme PrimaRWS permet d'automatiser un certain nombre de procédés biologiques à partir d'une base robotique cartésienne simple et abordable et d'un ensemble d'outils dédiés (EOM et développements internes).

    Encadrée par un maitre de stage, ma mission, durant ces trois mois, était de travailler avec un business développer qui participait au lancement d’un automate sur le marché. Il y a bien évidemment de la prospection pour identifier les besoins : je devais donc contacter dans un premier temps les clients potentiels. La société ne possédait qu’un logo pour la représenter, j’ai donc repris ce logo et de là j’ai crée toute une charte graphique.

cette image ne représente pas du matériel de la société citée dans l'article

image-information.png     Le design de la société a découlé de cette charte, j’ai donc poursuivi par la création de brochures (commerciales et techniques) et de flyers (publicité distribuée lors d’évènements). Il y a enfin eu une phase de publication dans plusieurs magazines : j’ai participé aux interviews, à leur mise en forme, à la relecture.

    Je me suis sentie à l’aise tout au long du stage. Les cours de marketing de troisième année nous expliquent le lancement d’un produit, les contraintes liées à une mise sur le marché, les facteurs clefs du succès, l’identification d’un marché, le tout structuré par des enseignants qui ont un pied dans le monde du travail.

    J’ai pu mettre en application tout ce que j’avais appris. J’ajoute que les cours des deux dernières années à l’école sont quasiment tous en anglais : ce n’est donc pas un problème de planifier un lancement de produit à l’international.  Mon cursus a été adapté, pensé, selon les besoins des sociétés : on pourrait penser que je vous récite mon manuel de parfaite étudiante mais les faits sont là. Je sors bientôt de l’école et je suis parée pour le monde de l’entreprise et de la toute jeune entreprise. »
 
 

Embellir le cadre de vie en diminuant l'impact écologique

 

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Pierrick Reux, en première année à SupBiotech, est chargé de la communication de la toute jeune association Ecomoov qui vient d'accèder à de nouveaux locaux : « Il ne vous a pas échappé que nous venons de nous agrandir, en annexant l’ancien collège qui jouxtait le campus historique de Supbiotech. Nous nous sommes dit qu’il fallait créer une association qui embellirait le cadre de travail tout en faisant baisser notre impact écologique. De ce double désir est né Ecomoov.


Notre premier geste fort a été d’expliquer à quel point le tri des déchets était désormais un geste essentiel pour l’environnement et devait devenir un geste automatique à chaque fin de repas pris dans la cafétéria. Nous avons signalé la présence de poubelles vertes, poubelles utilisées uniquement pour les déchets organiques (nourriture et serviettes essuie tout).

Très rapidement le pli a été pris : le but est de collecter les déchets ainsi accumulés pour les placer dans un composteur. Le compostage est un procédé biologique de conversion et de valorisation des matières organiques (sous-produits de la biomasse, déchets organiques d'origine biologique...) en un produit stabilisé, hygiénique, semblable à un terreau, riche en composés humiques, le compost.

La boucle est bouclée : ce compost servira, en association avec le BDE et l’administration de l’école, à nourrir des espaces verts sur le site. Toiture en gazon, nouveaux arbres, verdures dans les salles informatiques. Ecomoov ne manque pas d’idées…ni de pain sur la planche ! »

 

 

Inscrivez-vous pour le championnat IDF de Diplomatie

C’est le  samedi 10 octobre qu’aura lieu sur le campus de l’EPITA, au Kremlin-Bicêtre, le championnat d’île de France de Diplomatie 2009. Se déroulant sur une journée, en deux « rondes » il verra peut-être la fin du règne du tenant du titre Yann, double champion d’île de France en 2005 et 2008.

 

Petit rappel : Diplomatie est un jeu de stratégie, de 5 à 7 joueurs (de 12 à…99 ans), d’une durée moyenne de trois heures par partie. Imaginez l'Europe avant la Première Guerre Mondiale. Les grandes puissances de l'époque se disputent âprement la suprématie du continent.
Vous présidez aux destinées d'un grand pays. Votre objectif est naturellement de contrôler l'Europe. Vous allez affronter en permanence vos adversaires, mais aussi vos alliés. Pour sortir vainqueur de cette lutte sans merci, vous n'aurez pas assez de vos armées et de vos flottes de guerre, il vous faudra faire preuve d'intelligence, de souplesse et de diplomatie.

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But du jeu : Gagner en utilisant la stratégie et la stratégie uniquement. Il n’y a pas de place pour le hasard dans Stratégie, ce qui constitue son intérêt principal. Vous ne pouvez pas perdre un combat sur un malheureux coup de dés.

 

Aucune puissance (au moins en début de jeu) ne peut prétendre atteindre seule son objectif: il faut toujours être au bon moment deux contre un ! Il faudra user de diplomatie, chercher des alliances et tenter de neutraliser vos adversaires.

Pour dominer l'Europe, il faut contrôler un certain nombre d'arsenaux.
Ce nombre peut être fixé par convention en début de partie: par exemple 18 sur 34. Le vainqueur est donc celui qui le premier atteint ce résultat. (Plus de règles sur la page wikipedia du jeu)

 

De nombreux lots sont à gagner, bien sûr, au terme d’une journée qui verra sûrement tomber les alliances, les forteresses et les grands traités de paix ! Pour les inscriptions ou toute autre information, rendez-vous sur le site officiel.

Un concours organisé par le M.I.T : en route pour Boston !

S'inscrire à un prestigieux concours international organisé par le M.I.T (Massachusetts Institute of Technology), en partant avec un mois de retard ? Pas de souci, les étudiants de Sup’Biotech gèrent, et gèrent plutôt bien. Rencontre avec Ranya Jamali, chargée de communication d’un groupe très motivé pour remporter quelques prix cet automne à Boston.

stockxpertcom_id67805_jpg_dfebf749fc1921846e3ac7f7191c2801.jpg Ranya Jamali : “Pour la première fois de son histoire, l’école Sup’Biotech participe à l'I.G.E.M (International Genetically Engineered Machine Competition), concours international de biologie synthétique organisé par le prestigieux M.I.T. Il regroupe plus de 112 équipes venues de 112 universités du monde entier et non des moindres : Harvard, Brown University, Cambridge ou…Sup’Biotech.

Notre équipe est partie avec un sérieux handicap. En effet, nous nous sommes inscrits hors délai car nous ne connaissions pas l’existence du concours. Nous étions néanmoins extrêmement motivés dès que nous avons pris conscience des enjeux et avons effectué un peu de lobbying auprès des organisateurs pour que notre école puisse être inscrite.

mit-seal_400x400.gifUn sacré retard donc, que nous sommes en train de combler en mettant les bouchées doubles. Nous sommes treize candidats, issus de toutes les promotions de l’école, de la première à la dernière année. C’était une volonté de l’équipe de panacher ainsi les niveaux de formation et les profils. De cette manière, l’an prochain, après le départ des élèves de cinquième année, ceux des années suivantes transmettront l’expérience et les bases acquises lors de l’exercice actuel.

Le concours I.G.E.M a lieu chaque année du 31 mars au 02 novembre. Pour nous, la préparation a commencé début mai. Le thème est l’ingénierie biologique : schématiquement, il s’agit de prendre un peu tout ce qui se fait dans l’organisme vivant pour le standardiser afin de pouvoir l’utiliser sur une base commune dans la communauté scientifique.

Notre projet repose sur un système permettant d’apporter un gène thérapeutique à des cellules cibles au sein d’un tissu spécifique (exemples de tissus : cœur, foie) pour lutter contre une physiopathologie humaine particulière.
 
Nous avons réparti les membres de l’équipe en deux branches. Certains s’occupent de la R & D (recherche et développement) en laboratoire, d’autres font du Marketing& Communication pour trouver le financement nécessaire au projet ainsi que pour la création des divers supports de communication inhérents au concours. Des sponsors ont été démarchés et nous avons déjà trouvé la moitié de la somme nécessaire (au 10 août, 15 000 euros sur 30 000). En effet, il faut de l’argent pour la recherche au quotidien, mais il en faut aussi pour les frais de voyage et de séjour à Boston où se déroulera la présentation orale du projet, du 30 octobre au 02 novembre 2009.

 
Pour trouver des financements, nous avons contacté des entreprises qui souhaitent nous soutenir et dont l’image sera véhiculée sur nos avancées tout au long du projet. Les 30 000 euros demandés comprennent :
• les coûteux protocoles scientifiques,
• la réalisation technique,
• le voyage et le séjour à Boston,
• la présentation du projet.

 
Le projet a déjà séduit Takara Bio Europe (société de commerce international), l’Ambassade de France aux USA, etc.

Précisons que le jury notera notre projet et sa présentation mais également le site internet Wiki de ce même projet, lieu qui synthétise toutes nos avancées, le cœur de notre travail. Sa forme et son aspect pédagogique compteront pour beaucoup dans la compétition".

Un projet à suivre jusqu’à la fin octobre, sur le site de Sup’Biotech ainsi que sur le Wiki de l’équipe.

Premier Gala pour Sup'Biotech

Sup’Biotech et Le BDE Axone viennent de l’annoncer : le premier Gala de fin d’année Sup’Biotech aura lieu le lundi 15 Juin 2009 à l’Intercontinental Paris Le Grand.

Les élèves et leurs invités sont conviés à partir de 22h30 à cette soirée de rêve sur le thème de l’Or. Prestige, luxe et raffinement seront bien évidemment au programme.

Pour débuter la soirée: un concert suivi d’un un show dansant (le thème est une surprise). A l’issue du show, ce sera au tour des Dj Niklaas et Pan’s de vous faire danser toute la nuit. Au programme également, une multitude d'animations surprises (assurées par l'association éclipse de Sup'Biotech). 

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Comme annoncé, le Gala est ouvert à toutes les personnes que les élèves souhaitent inviter (tenue correcte exigée, l'organisation se réserve le droit d’entrée).

Le tarif de la soirée est de 30€ en prévente et 35€ sur place : ce qui inclut toutes les prestations proposées (animations, soirée dansante, boissons, concert et show dansant) sans frais supplémentaires. Une première soirée qui s’annonce mémorable !

Si vous avez des questions n'hésitez pas à contacter Edine Ahbich et Jérome Maluenda: Edine : 06.24.68.60.24 / edine.ahbich@gmail.com Jérome : 06.85.89.71.70 / jeje.malu@gmail.com "

 

Vidéo trailer 

Pour apprendre une langue, il faut la parler.

londres-supbiotech.jpg       Gavin Browne est professeur d'anglais et d’économie à SupBiotech. Irlandais d’origine, ce natif de Dublin a fait toute sa scolarité dans l’île avant de devenir assistant linguistique en France, après son recrutement par l’éducation nationale. Sa première expérience professionnelle pour le groupe IONIS auquel appartient Sup'Biotech fut dans les locaux de l’EPITA, autre école dans laquelle il intervient toujours.

Les cours d’anglais pour les premières années à Sup'Biotech ont un objectif unique : réussir l’examen du TOEIC avec un minimum de 750 points. Pour cela une attention toute particulière est portée aux travaux pratiques, menés en petits groupes de quinze étudiants maximum.

Pour les élèves de deuxième année, l’exercice se complique légèrement puisque les cours magistraux délivrés en amphi ont lieu entièrement en anglais. Il serait inutile de nier l’importance de la langue dans les futures carrières professionnelles, il faut donc rattraper rapidement l’éventuel retard pris au lycée.

Gavin n’a pas vraiment le mal du pays : il s’est rapidement intégré et se sent vraiment chez lui, à Paris. Cela donne d'autant plus de force à son principal conseil pédagogique. Un étudiant apprenant une langue étrangère devrait passer quelques mois dans le pays concerné :

"D'ailleurs un semestre d'études à l'étranger est possible pour tous les étudiants grâce aux accords internationaux académiques déjà signés. Je rappelle que les étudiants de Sup'Biotech doivent faire un séjour linguistique pour améliorer leur anglais, durant l'été avant d'entrer en 3ème année.

Mon conseil ? Parler, parler, parler avec les autochtones, il n’y a que ça de vrai. A défaut, comme le font régulièrement plusieurs étudiants de SupBiotech, on peut aussi au quotidien se créer un environnement anglophone. Rien de plus simple : il suffit d’écouter le podcast de la BBC lors des trajets en transport en commun, opter pour les versions sous-titrées des séries et tendre un peu plus l’oreille en écoutant ses chansons préférées passer à la radio. Une petite amie Irlandaise, aussi, en dernière option, mais vous risquez de ne pas vraiment élargir votre vocabulaire..."

"Une formation qui me rend crédible, sur le terrain"


Emilie Coquard, 22 ans, en dernière année à SupBiotech, sent clairement la pression descendre lentement sur ses épaules : « je sors de l’école en septembre, je fais partie de la première promotion à entrer sur le marché de l’emploi, nous allons être scrutés par l’école pour savoir comment nous nous débrouillons » glisse t’elle avec un sourire, avant de préciser que « le secteur a vraiment changé durant ces cinq années : les biotechs se sont développées, des start-up aux grandes entreprises. Le mot est désormais connu, autant du grand public que des recruteurs : nous ne sommes pas des étrangers en terre inconnue, mais des diplômés polyvalents, solidement formés pour s’adapter à un marché qui débute, qui innove, qui est à la pointe. »

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Il faut dire qu'Emilie a déjà un pied dans l'univers professionnel : « Cela va vous sembler probablement naïf mais j’éprouvais une réelle passion pour la bio, une passion dont je ne savais que faire, ni comment la canaliser pour qu’elle devienne un travail. Ma formation en marketing, dans l’école, m’a poussé à utiliser mes ressources intellectuelles dans une autre approche, comme en ce moment, pour mon stage. Je suis chez Alexion Europe, une société spécialisée dans les thérapies des maladies orphelines.

Les maladies orphelines, par leur rareté, leur spécificité, demandent aux professionnels du secteur une grande connaissance de la biologie (et de la médecine) pour aborder les médecins et surtout les familles. Je ne peux détailler précisément mon rôle qui relève d'une stratégie interne mais un enseignement marketing ne suffirait certainement pas à me rendre crédible, cela s’entendrait rapidement : je ne dois pas seulement connaître le problème, je dois le comprendre. Et pour ça, les études scientifiques de SupBiotech sont un avantage décisif. »
 

Une école qui forme à tous les métiers

 

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Lauriane Herzog est en dernière année, à Supbiotech : sa promotion va se retrouver sur le marché de l’emploi dans quelques mois. Énormément de choses se sont passées, durant ces cinq années, qui ont changé la lycéenne, bac en poche, un peu incertaine de ses choix professionnels en une jeune femme fermement décidée à travailler dans le domaine qui lui plaît.

"J’ai toujours rêvé de travailler dans la cosmétologie, toujours, j’ai suivi un parcours très classique. Je cherchais une école qui me formerait sur un domaine pointu (comprendre la biologie permet de mieux appréhender mes passions personnelles) mais je voulais absolument travailler dans la cosmétologie, ça revenait constamment dans mon discours. Hors de question de faire esthéticienne, je ne veux pas d’un travail station debout en salon, non, je souhaitais conjuguer mes petits plaisirs de fille (se maquiller, mélanger des produits, découvrir de nouvelles gammes) à un métier autour de la beauté, mais qui ne soit ni trop technique, ni dans le service direct à la clientèle.

J’ai eu une vraie révélation après mon stage à Londres, chez CrystalPharma : la r&d en cosméto n’était vraiment pas pour moi, par contre le marketing m’attirait énormément. J’ai acquis mes premiers réflexes professionnels, durant ces quatre mois, je m’occupais des achats, en anglais. De retour en France, j’ai cherché des terrains de stage, sur les sites internets de grands groupes comme l’Oréal. Après un entretien, j’ai débuté chez Yves Rocher et...j’adore ! Yves Rocher est une grande marque de cosmétologie végétale, j’apprends énormément de choses sur le terrain mais j’en comprends aussi beaucoup. Si la glycolyse ne me semblait pas nécessaire lorsqu’on me l’enseignait en cours, c’est pile le genre de compétences que je suis amenée à connaître, parfois, face à de nouveaux projets.

"Travailler dans la communication, dans une excellente ambiance"

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Je travaille à la communication, l’ambiance est excellente, ça compte beaucoup pour moi, cette atmosphère de bonne humeur, même lors des coups de pression, qui arrivent, comme partout. Pour schématiser mon travail, les gens du marketing ont déterminé une cible pour une gamme de produits, les besoins de cette cible et nous, à la communication, nous décidons de notre campagne de publicité. Nous choisissons un mannequin, nous réfléchissons à sa posture, à ce qu’elle doit exprimer. Il nous faut coordonner le travail avec les photographes, les maquilleurs. C’est exactement ce que je voulais faire !

Avec un peu de recul, je réalise que j’ai aussi été formée pour ça au sein de SupBiotech. Un exemple : si vous prenez les présentations à l’oral, par exemple, j’aurais été incapable, il y a cinq ans, de parler quarante minutes en anglais ou en français d’un projet, devant un powerpoint. Nous avons travaillé sur l’élocution, la prise de parole...et sur notre savoir-être en entreprise, qui n’est pas inné ! Régularité, vocabulaire professionnel, ponctualité, travail en équipe. Je quitte mon école dans très peu de temps et je suis formée pour ce que je souhaitais faire : j’ai désormais les compétences...et je vais bosser dans le glamour ! Je connais les aspects techniques du secteur dans lequel je travaille, ça me donne un plus indéniable. Allier une passion personnelle à un métier, ça n’a pas de prix, de nos jours.”

Retour vers le futur, mode BIO-Connexion

Déjà sept années d’existence pour la lettre Info Veille Biotech, l’occasion pour Vanessa Proux, Directrice de Supbiotech de revenir sur un outil de travail indispensable à tout acteur évoluant dans les biotechnologies. Etudiants, enseignant, chercheur, recruteur, il faut s’abonner à cette lettre qui condense l’actualité économique et technologique du secteur, faisant un résumé de qualité, régulier et nécessaire.

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« La lettre peut-être une source d’inspiration pour les cours, pour monter un programme pédagogique ou pour se tenir simplement au courant de ce qui ne se fait plus : l’évolution est si rapide dans notre secteur que cette lettre peut faire office de formation continue » précise Vanessa Proux qui a déjà, par le passé, participé à plusieurs journées comme intervenante (journée « Power Women » en janvier 2008). La Directrice sera bien évidemment présente le 12 mars, de 8h30 à 19h30, lors de la prochaine journée « Retour vers le futur ».

« Je ne peux que conseiller à mes étudiants de s’abonner à cette lettre où ils trouveront toutes les pistes nécessaires à leur culture Biotech, une multitude d’offres d’emplois et des possibilités de terrain de stage ». Conseil à suivre car, de l’aveu même de sa créatrice, Frédérique Lentiez, la lettre est avant tout un puissant outil d’information « décalé, impertinent…mais libre, totalement libre de toute influence ». Une qualité rare, de nos jours.

 

3 récompenses pour SupBiotech

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Enthousiasmante moisson de récompenses pour SupBiotech lors de la dixième édition du prix CREENVIE, prix remis chaque année aux meilleures entreprises (virtuelles) créées par des étudiants ! Chaque projet s’est inscrit dans le cadre d’un module sur la création d’entreprise mis en place au sein du programme pédagogique de l'école. La participation au concours a permis de promouvoir le passage de la théorie à la pratique, de l’idée abstraite à l’entreprise montée de A à Z.

Cette année, ce sont pas moins de 28 « posters » (affiches élaborées exposant le projet) qui furent présentés devant le jury, dont quatre de l’école Supbiotech. Après délibérations, cinq prix au total furent décernés et trois sont allés à Supbiotech :

- Prix innovation pour le projet Max Hichot mené par Louis Guibout, Thibaut Serain et Georges-Alain Franzetti.
- Prix service pour le projet Kleener mené par Lauriane Herzog, Atika Akaouch, Vincent Courtine et Céline Champeymont.
- Prix coup de cœur pour le Projet Proust mené par Julie Saunier, Anne-Laure Choain et Anne Sarrabay.

Jointe par téléphone, Anne Laure Choain (22 ans) nous dévoile la somme de travail en commun derrière la récompense : « Il s’agit de créer un produit anti-poux nouvelle génération, par voie orale uniquement, sous formes de gélules de petites tailles. Les enfants étant les cibles principales des poux, il nous a fallu réfléchir à une solution moins contraignante et invasive que le spray : de petits comprimés orodispersible, avalés en deux occasions seulement, à j1 (le premier jour) puis à J7 (une semaine plus tard), car il faut une semaine aux œufs pour éclore. Cette prise nous a paru plus simple qu’un sirop, notre première intention, qui n’éliminait pas le risque de fausse-route, prégnant chez un enfant qui avale sous la contrainte. »

Anne-Laure confesse que les contraintes (partenariat, recherche & développement ) pour lancer à grande échelle le financement de son projet dépasseraient largement le temps qu’elle pourrait y investir mais elle ne regrette pas l’expérience : « C’était tellement enrichissant : j’ai désormais envie de monter ma boite, je sais que je peux y arriver. J’avais acquis la théorie, il ne me manquait qu’un peu de pratique. La confiance en moi ? Le prix me l’a donné ! Il me tarde vraiment de monter ma propre structure ».

 

 

Portait : Marie Dagnaud chez Primadiag

Marie Dagnaud, étudiante de Sup’ Biotech, est en stage dans l’entreprise Primadiag qui vient de signer un partenariat avec l’école. Très prochainement tous les étudiants de SUP'BIOTECH pourront travailler sur des automates de laboratoire durant les TP (station PrimaRWS®). L’école devient ainsi le premier campus à former ses élèves sur le sujet. Rencontre sur le terrain avec une étudiante.

Marie Dagnaud, quelques mots sur vous pour commencer…


J’ai 21 ans, je suis actuellement étudiante en troisième année et me dirige vers l'option marketing pour les 4e et 5e années du cursus. Je suis en stage de trois mois chez Primadiag.

Présentez-nous brièvement cette entreprise Biotech :

Primadiag est une jeune startup développant des outils innovants pour le diagnostic et les laboratoires de recherche.  En attendant la finalisation des premiers kits (prévus pour la fin 2010), Primadiag propose toute une palette d'instruments et de consommables à destination des laboratoires de recherche. Par exemple, la gamme PrimaRWS permet d'automatiser un certain nombre de procédés biologiques à partir d'une base robotique cartésienne simple et abordable et d'un ensemble d'outils dédiés (EOM et développements internes).

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Comment se déroule une de vos journées de stage ? Quel est votre rôle ?
 

Je suis chef de projet marketing Junior, je m'occupe de la mise en place de la charte graphique de la société, de l'établissement des catalogues produits. Je démarche des clients potentiels (selon les différents segments de marché que nous ciblons) et j’établis de propositions de collaboration.
Concernant l'aspect technique, je rédige le manuel d'utilisation et d'installation des produits (automates de laboratoires) ainsi que les conditions générales de vente.
 

Que retirez-vous de cette incursion dans la vie professionnelle ?
 

Ce stage me permet de voir la vie d'un produit dans son ensemble et de mettre en place les outils nécessaires à sa commercialisation (produit et société). Ensuite, concernant la communication, j'ai participé à la publication d'un article dans la gazette du laboratoire, et me rends sur différents évènements (salons professionnels, conférences...) afin de prospecter : c’est très enrichissant. Enfin cette société est une start-up ce qui me permet de suivre son évolution dans sa première année d'activité avec curiosité. Qui sait, peut-être un jour aurais-je moi aussi envie de monter ma propre entreprise ?
 

Primadiag a signé un partenariat avec l’école, les étudiants travailleront sur des automates fournis par la start-up. Que vont-ils retirer de cette offre ?

  Pour les étudiants de Sup'Biotech ce partenariat présente un double intérêt : la plateforme développée leur permet de se familiariser avec un automate de laboratoire. Nous sommes confrontés à la sortie de notre formation à un environnement technologique de plus en plus automatisé : le travail effectué sur les automates de PrimaDiag nous permettra de faciliter notre insertion professionnelle. Suite à ces manipulations nous serons capables de répondre aux besoins des entreprises désireuses d'embaucher des étudiants disposant des connaissances en pilotage et traitement de données.
 

Vous évoquiez un deuxième intérêt ?
 

Dans le cadre d'un co-développement les étudiants de 4e année et moi-même participons à l'élaboration d'un cahier de travaux pratiques et à l'amélioration de la plateforme automatisée. Nous pouvons ainsi mettre nos connaissances acquises (biologie, physique, informatique...) au service de l'innovation et développer notre talent de futur ingénieur.

Journées internationales IONIS

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Sur les 5 continents et à chaque étape de leur cursus, les étudiants du campus IONIS Paris Sud disposent de nombreuses ouvertures internationales. Les Journées Internationales IONIS leur permettront, à eux et leurs parents, de découvrir toutes ces opportunités, le 18 décembre 2008 et le 5 février 2009.
 

 

Conscientes de l’importance que revêt l’expérience internationale dans l’évolution de la carrière de leurs étudiants, les écoles membres du campus IONIS Paris Sud ont construit une politique spécifique pleinement intégrée dans leurs cursus, en collaboration avec plusieurs des plus grands acteurs mondiaux de l’éducation.

 

Les organismes internationaux partenaires des écoles du campus IONIS Paris Sud, les services des relations internationales, ainsi que des associations d’élèves, les départements d’anglais et le département de communication du groupe IONIS informeront les étudiants et leurs parents sur toutes les opportunités disponibles :

Stages, jobs, séjours linguistiques et universitaires dans des universités partenaires, cours de langues étrangères, doubles-diplômes, Erasmus, etc.


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Programme du jeudi 18 décembre 2008

L’emphase de ce forum porte sur les étudiants des premiers cycles, mais est accessible à tous.
 

  • 12h00 à 18h00   Forum des organismes avec témoignages étudiants,  participation des associations et projections vidéos (Salles P07 et P10).
  • 12h00 à 18h00   Conférences (dans l’Amphi 4, avec retransmission par vidéo conférence aux écoles de province)

- 12h00 ALZEA : stages à l’étranger, Asie
- 13h00 EXPERIMENT : stages à l’étranger, 5 continents
- 13h45 TELL ME MORE: Demonstration E-learning
- 14h30 BEC France: Séjours Linguistiques
- 15h15 ACTION SEJOURS : séjours linguistiques en Europe continentale
- 16h00 AQUARIUS ABROAD : stages et jobs à l’étranger, USA
- 16h45 CEI LONDRES : stages techniques à l’étranger, Londres et Dublin

  • 14h00  à 17h30 Workshop des Langues étrangères (en salle P05)

Entrainement sur des entretiens d’embauche en anglais (départements d’anglais) Informations sur les cours, langues et cultures de la Chine et de la Russie, TOEIC et E-Learning.
18h30 à 20h00   Cocktail pour les exposants et volontaires organisateurs

  

Organismes partenaires :

www.fr.tellmemore.com, www.action-sejours.com, www.aquariusabroad.org, www.cei4vents.fr, www.activa-langues.com, www.alzea.org, www.becfrance.com, www.loffice.org, www.ef.com.fr, www.experiment-france.org, www.euroavia.net, www.francaustralia.com.


 Les forums se déroulent dans nos locaux au 24 rue Pasteur, Le Kremlin Bicêtre. M° Porte d’Italie dans les salles P07, P08, Amphi 4 et Amphi Master. 

 

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IONIS en veille contre le Sida, le 28 novembre

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Pour la deuxième année consécutive, les étudiants et les écoles membres du Groupe Ionis se mobilisent à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida. Cette journée intitulée « IONIS en veille contre le Sida » se déroulera le 28 novembre au cœur de chacune des écoles du groupe, implantées à Paris et dans les plus grandes villes de France.


Cet évènement national a pour vocation de sensibiliser et de lutter contre certaines connaissances erronées sur la maladie. Même si les progrès thérapeutiques ont transformé la vie de personnes contaminées, la prévention et le dépistage restent plus que jamais primordiaux, puisqu’il n’existe pas encore de vaccin, ni de traitement. La banalisation et un certain laisser-aller parmi les jeunes en matière de prévention sont autant de facteurs justifiant une telle mobilisation..

Le Groupe IONIS, avec le soutien de plusieurs associations telles que Sidaction, Sida-info-service, CRIPS, CRAES, ALS, Chrétiens et Sida, AIDES, Action Sida Ville et INPES, a souhaité mettre en place un dispositif de communication pour mobiliser et sensibiliser ses 15 000 étudiants.

La journée s’articulera en trois temps :
-    une information permanente (avec des stands d’informations des associations partenaires)
-    des débats animés par des professionnels
-    des conférences thématiques autour d’une rétrospective sur les différentes campagnes de communication sur la maladie

Dans chaque école, les associations étudiantes mettront en place plusieurs initiatives spécifiques, comme la vente de bracelets ou de pin’s, pour récolter des fonds pour les associations partenaires

Pour tester vos connaissances sur la maladie, retrouvez le quiz « le sida & toi », créé par Sidaction et France 5 : www.curiosphere.tv/sida/quiz.cfm

 

 

Venez rencontrer Sup'Biotech en décembre

Sup'Biotech est l'école des Biotechnologies du Ionis Institute of Technology.

Recouvrant le vaste territoire des biotechnologies, allant du secteur de l'agroalimentaire à l'environnement, en passant par la cosmétologie et la santé, Sup'Biotech fait de votre passion un champ de compétences parfaitement adapté aux besoins de l'industrie et de la recherche.

 

 

supbio-salon-3.jpgVenez rencontrer ses étudiants et responsables pédagogiques dans les différents salons auxquels Sup'Biotech participe en novembre et en décembre :

- A Paris :

- En région :

SB-Consulting, "pour éprouver ses compétences professionnelles"

 

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Pour amener encore plus de professionnalisation dans le cursus Sup’Biotech, un groupe d’étudiants s’est lancé dans la construction de SB-Consulting. Et c’est derrière ce nom que tout son programme apparaît.

« Pourquoi les lettres S et B ? Tout simplement pour marquer notre appartenance à l’école Sup’Biotech, mais aussi pour affirmer notre double compétence inhérente à notre cursus : Sciences et Business, explique Enguerrand Habran, président de l’association ».

 C’est bien en adéquation avec leurs domaines de compétences que SB-Consulting permettra aux étudiants de répondre à des demandes émanant d’entreprises extérieures. « Pour acquérir de l’expérience et payer leurs études, les étudiants seront rémunérés pour les missions que nous leur proposerons ».

Déjà rodés grâce à leur propres stages et à leurs expériences personnelles, les cadres de l’association ont exploré et  développé un panel de clients impressionnant (1200 contacts directs). « Toutes les entreprises du domaine des Biotechnologies sont susceptibles d’avoir besoin de nous », affirme son président. En effet, SB-Consulting peut assurer des missions dans beaucoup de domaines : fort du cursus de Sup’Biotech et des partenariats développés avec les leaders nationaux et  européens du conseil (en gestion des couts, marketing, communication, intelligence économique, business devlopment, etc.), SB-Consulting propose toutes les expertises nécessaires à la croissance et au bon fonctionnement d’une entreprise.

Travaillant dans 2 start-ups et ayant été membre du BDE de l’école, le président de SB-Consulting a déjà une grande expérience dans l’organisationnel. Il connait les besoins des start-ups, et sait manager une équipe. Il peut également compter  sur une équipe dirigeante compétente issue des deux options de l’école : Romain Lagarde (Marketing), Etienne Subil (Marketing), Gaëlla Azzi (Marketing) et Samy Chebbah (Recherche & Développement).

Avec l’aide de M. Ougen, professeur à Sup’Biotech (voir son portrait), SB-Consulting est bien partie pour remplir ses objectifs ! C’est en tous cas une parfaite mise en œuvre de la variété des compétences des étudiants de Sup’Biotech.

Soirée Halloween

Après un week-end d'intégration bien chargé en émotions, place à la première soirée parisienne de l'année !

 

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Les BDE Axone (Sup'Biotech) et Ulteam (IPSA) vous invitent à venir partager les instants les plus terrifiants de votre vie au Gibus Club, le Mercredi 22 octobre 2008, à partir de 23h30.

 

Venez déguisés et munis de votre place !

  • Organisateurs : Ulteam (BDE IPSA) et Axone (BDE Sup'Biotech)
  • Lieu : Gibus Club (18 rue du Fbg du Temple - Métro République)
  • Date : Mercredi 22/10/08 à 23h30
  • Tarifs : 10€ la prévente, 15€ sur place

 

IONIS Mag n°3 est en ligne

ionis mag 3.jpgLe 1er numéro de la rentrée du IONIS Mag est disponible.

 

Venez y découvrir les nouveaux partenariats, l'actualité des écoles du groupe (ISEG, ISG, ISTH, EPITA, EPITECH, ESME Sudria, IPSA, Sup Biotech, e-artsup, ICS Bégué, ISEFAC Bachelor, ISEFAC Alternance, Etna, IONIS Tutoring) et ce que deviennent les anciens.

 

Pour ceux intéressés par la version papier n'hésitez pas à en faire la demande en cliquant ici

 

 

 

Nous vous souhaitons une agréable lecture.


Faire bouger les choses avec l'EFS

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IONIS Education Group et toutes ses écoles (ISG, ISEG, ICS Bégué, ISEFAC Bachelor, ISEFAC Alternance, ISTH, EPITA, ESME SUDRIA, IPSA, EPITECH, SUP BIOTECH, e-artSUP et Etna) sont partenaires de l'Etablissement Français du Sang (EFS) durant toute l'année scolaire 2008-2009.


Après une première action commune, le 14 juin 2008 à l'occasion de la Journée mondiale des donneurs du sang, le Groupe IONIS a décidé de s'engager auprès de l'EFS dans l'objectif d'informer et de sensibiliser ses 15 000 étudiants sur les enjeux et l'importance du don du sang.
 
Sup'Biotech, comme chacune des écoles du Groupe IONIS, participera aux différents évènements organisés par l'EFS, notamment en octobre et mars prochains qui sont les 2 temps forts consacrés aux jeunes. Dès octobre sera organisée une véritable campagne de communication et de sensibilisation sur ce que représente le don du sang grâce à l'affichage, à la distribution de flyers, de guides memento et aux renseignements mentionnés sur les sites des écoles et de l'EFS.

L'implantation régionale de l'ISEG et de l'EPITECH à Paris et dans 9 grandes villes de France: Bordeaux, Nantes, Lille, Lyon, Strasbourg, Toulouse, Montpellier, Lille et Nancy permettra à l'EFS de relayer les informations au plan national.

De plus, l'EFS organise un challenge étudiant, c'est-à-dire un jeu concours de création dont la thématique est CRÉEZ UNE CAMPAGNE pour le don du sang QUI FASSE BOUGER LES CHOSES ! L'objectif est de permettre aux étudiants, via leurs associations existantes au sein du BDE ou en groupes constitués ad hoc, d'être le moteur de la mobilisation de leurs camarades. Le but est aussi de faire du don de sang un élément fédérateur pour les étudiants, un point de rencontre autour des valeurs de solidarité et de partage. Les équipes participant au challenge devront donc mettre en œuvre au sein de leur établissement, entre octobre 2008 et janvier 2009, une vraie campagne de communication : organisation d'opérations de communication (affichage, vidéo, internet, radio), de sensibilisation, d'animation autour des collectes organisées, des jeux, des événements, etc., afin que le plus grand nombre aille donner leur sang.

Séjour linguistique : les étudiants Sup'Biotech témoignent en direct du monde entier

Tellier.jpgDepuis quelques semaines déjà, les étudiants de la promotion 2011 et 2012 de Sup'Biotech, sont en séjour linguistique un peu partout dans le monde (Inde, Japon, États-Unis...). Certains d'entre eux nous font parvenir quelques nouvelles de leur périple et de leurs découvertes.

Hélèna Tellier, étudiante de Sup'Biotech (promo 2012), se trouve actuellement aux États-Unis et semble profiter pleinement des charmes de la « East cost ». De rencontres en visites, la découverte ne se fait pas sans une arrière pensé pour son avenir professionnel. C'est pourquoi Hélèna s'est rendue à l'aquarium de Baltimore et s'est particulièrement intéressée au « Centre Marine of Biotechnology » avec l'espoir d'y faire un stage dans les années qui viennent.

Tellier2.jpgCes voyages et séjours linguistiques doivent permettre de préparer au mieux la 2ème année et particulièrement la 3ème année où l'anglais occupe une place plus importante dans le programme. Mais c'est aussi une opportunité de stimuler la curiosité et l'imagination des étudiants de Sup'Biotech. Il n'y a pas meilleur moyen d'aborder la fin du cycle Bachelor qui est un virage important vers le monde professionnel.

Nous aurons sans doute d'autres témoignages avant la fin de l'été ou à la rentrée que nous ne manquerons pas de diffuser.

Merci à Hélèna pour les quelques photos qui illustrent cette brève.


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Envoyez-nous vos résultats

diplomes2.jpgLe temps des examens se termine ; vous savez ou saurez bientôt si vous avez obtenu votre diplôme.

 

Alors, avant de partir en vacances, pensez à nous envoyer vos résultats (Bac, BTS, IUT...) par mail ou par courrier.

 

Sup'Biotech

66, rue Guy Môquet

94800 Villejuif

Téléphone : 01 44 08 00 84

jennifer@supbiotech.fr

MHIGEpita, l'heure des impressions

Après la présentation globale du voyage de la MHIGEpita -antenne de la MHIGE sur le pôle technologique IONIS- dans une région pauvre de l'Ukraine, voici venu le temps des impressions.

 

marine-detourée+ logo.jpgMarine Coubard, étudiante de la promotion 2011 de Sup'Biotech, faisait partie du convoi humanitaire qui a sillonné les routes ukrainiennes début avril. Entre émotions et convictions, voici ce qu'elle tire de cette expérience forte, profondément humaine et enrichissante...

 

Un voyage de cœur...

Ce voyage fût une super expérience et je regrette déjà de ne pas pouvoir repartir l'année prochaine. En tout cas une chose est sûre, je souhaite continuer à participer à cette association car je souhaite que d'autres personnes puissent vivre ce que nous-même avons vécu et qu'ils puissent donner un bout d'eux même à des personnes qui en ont réellement besoin !

...et la naissance d'une vocation

Après avoir vécu cela j'ai même envie d'aller plus loin et de, plus tard, partir vers l'Afrique ou l'Inde et, pourquoi pas, de moi-même monter une association dans ce but. Je ne dirais pas que j'ai envie de vouer ma vie à l'humanitaire mais presque... C'est une expérience que chacun d'entre nous devrait vivre une fois dans sa vie car on en revient changé. En France on a tout à portée de main et même ceux qui se disent pauvres sont riches ne serait-ce que par le pays dans lequel ils vivent. En revenant on apprécie des choses auxquelles on ne prêtait même pas attention avant. Les sourires et éclats de rire de ces enfants ou bien les yeux remplis de larmes de ces mamies qui nous regardaient partir resteront toujours au fond de mon cœur. Et je continuerai à faire vivre notre association pour qu'ils rient une fois de plus avec des français qui auront travaillé toute l'année pour cette mission...

L'aventure de l'engagement

Cette année encore, la Mission Humanitaire Inter Grandes Ecoles (MHIGE) à laquelle participe la Mhigepita (antenne de la MHIGE sur le campus IIT) a roulé à destination de l'Ukraine. Pour cette mission 2008, c'est la deuxième région la plus pauvre du pays qui a été choisie par l'association : le nord, à Cernihiv (Tchernigov en Français).


Plusieurs écoles en France participent à ce voyage ; chacune possédant son « antenne » de la MHIGE qui prépare seule sa mission (elle collecte les fonds et le matériel nécessaire à son départ). Le tout est coordonné par un bureau dont la présidence revient à l'INSEEC Bordeaux : le BHIGE. Il est chargé de préparer le parcours et de travailler en relation avec l'Association Internationale de Coopération Médicale (AICM), qui est notre partenaire sur place et qui est chargée d'identifier différents sites receveurs et leurs besoins.
La vingtaine d'écoles participantes a pu collecter durant l'année quelques 17 tonnes de fret pour une valeur totale estimée à 257 000€. C'est donc une réussite, surtout que le matériel est de très bonne qualité. Il s'agit de matériel médical (fauteuils roulant, lits d'hôpitaux, tables d'accouchement, couveuses, etc.), de matériel scolaire, de jeux et de jouets. Tout ceci a été redistribué parmi une vingtaine de sites receveurs à travers la région. Ce sont des hôpitaux, orphelinats, centres de soin, écoles.

 

Sans titre-1.jpgUn convois médiatique

Tout a commencé les 2, 3 et 4 avril 2008, où toutes les écoles participantes se sont retrouvées sur le campus de HEC à Jouy-en-Josas (78). Ces trois jours ont servis au rassemblement des écoles afin de faire un départ groupé du convoi et donc au rassemblement du fret et au tri de celui-ci en fonction des besoins de chaque receveur Ukrainien.
Un départ médiatique de la MHIGE a été organisé le samedi 5 avril au matin, Place du Trocadéro à Paris. Dès 11h, le convoi partait à destination du Kaisers Lautern en Allemagne ; 1ère étape pour la première nuit en gymnase. Puis il y a eu deux arrêts en Pologne (le dimanche 6 et le lundi 7 avril). La camionnette de la MHIGEPITA était conduite par trois étudiants du campus IIT : Marine Coubard (Sup'Biotech), Guillaume Bonin (Sup'Biotech) et Samir Moumeni (IPSA).


La frontière Pologne-Ukraine se passe à Medika, où le convoi a dû patienter quelques 6h30 avant que les douaniers daignent les laisser passer. A partir de là, direction Kiev jusqu'au vendredi, pour le dédouanement (vérification du fret par la douane). Le vendredi donc, les Mhigistes reprennent la route pour environ 130 kilomètres au nord de la capitale, vers Cernihiv, destination finale où se trouvent les receveurs...

 

A Suivre...

Les deux étudiants de Sup'Biotech de la MHIGEPITA nous raconteront leur aventure... 

Equipe Ionis de Squash

"'L'important, c'est de participer !" La phrase mythique du baron de Coubertin est plus que jamais d'actualité. Mais pas seulement en rapport aux jeux olympiques...

A Sup'Biotech, 4 étudiants ont décidé de se lancer dans une compétition de Squash. Adrien Savy (BT1), capitaine de l'Equipe IONIS de Squash, a recruté 3 joueurs novices pour se lancer dans l'aventure : Aurélien Saunière (BT2), Thomas Guillet (BT2) et Clément Babinot (BT1).

 

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Malheureusement pour eux, cette première saison de sport corporatif a été difficile. Confrontés à des équipes de professionnels, ils semblent encore trop inexpérimentés pour tirer leur épingle du jeu. Les professionnels de la construction automobile, du transport aérien ou d'une entreprise bancaire les ont relégués en bas de tableau. En effet, dans leur poule ils rencontrent des équipes du personnel de Dassault, de PSA, d'Airfrance, de Xerox, de Sego Squash, d'IBM, de Shell, de la Société Général, de Johnson, EDF... mais n'ont gagné, pour le moment, qu'un seul match... par forfais.

Ils sont optimistes pour l'année prochaine :

"A force de nous entraîner régulièrement et avec sérieux, nous progressons, affirme Adrien. Je pense que l'année prochaine, nous pourrons battre la plupart des équipes que nous allons rencontrer. A part 3 équipes, qui sont au-dessus du lot, nous pouvons espérer faire jeu égal avec toutes les autres."

Chaque semaine, ils accumulent un match (le mercredi soir) et un entrainement (le vendredi soir). Le travail portera certainement ses fruits et l'important sera de... gagner ! Ils faudra aller les supporter dès le début de la saison prochaine.

 

 

 

Biohazart : un art bio-technologique

biohazart.gifBiohazart : le design chic et Bio ou l'art de la génétique.

Idée farfelue ou véritable perspective ? Guillaume Charnier, un étudiant de Sup'Biotech, propose des portraits génétiques décoratifs.

 

 

 

Depuis maintenant un an et demi, cet hyperactif, comme il se décrit, est en constante "recherche de bonnes idées". Il a "besoin de créer des choses" et se "voit mal aller chaque jour au travail pour faire la même chose".

 

 

biohazart2.jpgEn quête de l'idée qui va lui permettre de lancer une première activité durable, qui elle-même lui permettra d'en créer d'autres, cet entrepreneur dans l'âme a su tirer partie des connaissances acquises à Sup'Biotech. A partir d'une manipulation qu'il maitrise parfaitement, il peut réaliser le portrait génétique de n'importe quelle personne, animal, fruit, plante... Un peu d'ADN, une photocopieuse (très spéciale !), un bon logiciel de retouche d'image, et le tour est joué !

Le protocole parait simple ; mais il n'est pas à la portée de tout le monde. Aussi, le coût de la manipulation l'empêche pour le moment de faire des portraits génétiques personnalisés. Dans un premier temps, il propose des "Autoportraits" d'ananas, de fleurs ou de papillon. Ceux-ci pouvant être personnalisés lors de la phase de retouche numérique.

"Après 2 ans de pharma et la formation Sup'Biotech, je compte bien monter rapidement mon entreprise, affirme-t-il. Les biotechnologies, le domaine du futur, vont intéresser de plus en plus l'économie et pourquoi pas le milieu de l'art : je suis confiant." Après cette phase de lancement, Guillaume compte proposer des portraits personnalisés, avant de passer à une autre chose...

Retrouvez des exemples de son travail sur : biohazart.fr 

Transversales Santé

Grâce aux progrès de l'hygiène de vie et de la médecine, l'homme gagne un an de vie tous les quatre ans dans les pays industrialisés. Mais c'est au prix de pathologies dégénératives dont la fréquence croît parallèlement à l'allongement de la vie. Cette transversale proposait quelques illustrations de recherches destinées à nous permettre de « bien vieillir ».

La synthèse de l'édition du 12 février des Transversales Santé, dont SUP'BIOTECH est l'un des sponsors, évoque bien les problématiques qu'ont soulevé les différents intervenants lors de la présentation de leurs recherches sur le thème de l'allongement de la vie.

 

bandeau-paris-developpement.jpg 

"L'allongement de la vie : vers le bien vieillir ?"


Comme son nom l'indique, ce rendez-vous regroupe plusieurs disciplines autour d'un thème central. Ainsi, la sociologue Anne-Marie GUILLEMARD, de l'Université Paris Descartes, qui tente de lever les préjugés sociaux concernant l'âge, y côtoyait d'autres chercheurs issus de domaines complètement différents.
Hervé TRICOIRE (Institut Jacques Monod) par exemple, travaille sur les modèles invertébrés, comme le nématode Caenorhabditis elegans et la mouche drosophile Drosophila melanogaster. Lors de son intervention il affirmait "qu'elles peuvent nous aider non seulement à comprendre les mécanismes du vieillissement et de la longévité, mais aussi à tracer les pistes qui nous permettront de bénéficier d'un vieillissement amélioré, de « bien vieillir »." 
 
Des étudiants de SUP'BIOTECH étaient invités à assister à la conférence.

 
Marine Courbard était l'une d'entre eux et lorsqu'on lui demande si l'évènement lui a plu, elle répond de façon réflexe, « oui » et se justifie :

 

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"Notre formation diversifiée fait que nous sommes sensibles à la pluridisciplinarité. De voir un sujet traité par différents domaines m'intéresse beaucoup et enrichit énormément. Aussi, nous avons une base qui nous permettait de comprendre leur langage et le sens de ce qu'ils disaient. Nous réalisons dans ces moments là que nous n'allons pas en cour pour rien, affirme t'elle avant de prédire que dans 10 ans, c'est moi qui serai à leur place !"

"L'intervention de la sociologue nous a apporté une manière de voir à laquelle on n'a pas souvent accès. D'autres chercheurs étaient plus proches de nos domaines de prédilection. M. Tricoire, par exemple, était passionnant. Il a démontré que l'on peut aller contre le vieillissement. A quand le rajeunissement... Par l'intermédiaire d'une molécule, il affirme que l'on peut influer sur la durée de vie, sur sa qualité."

 


Jean MARIANI, qui travaille sur la « Neurobiologie des processus adaptatifs » à l'Université Pierre et Marie Curie coordonne le Pôle « Allongement de la vie » de l'hôpital Charles Foix, Ivry-sur-Seine. "Il a créé un espace pluridisciplinaire dans le but de regrouper des chercheurs qui travaillent sur l'amélioration de la vieillesse. Il s'agit d'un pôle de biotechnologies appliquées à la gériatrie."

 

La prochaine édition des Transversales Santé aura lieu le 18 mars et aura pour thème "Les acides nucléiques comme outils thérapeutiques".

 

Pour plus d'informations, reportez-vous sur le site de Paris développement. 

 

Les étudiants de Sup’Biotech sur les pentes

Ski-300x224.jpgAprès des mois de dur labeur il est temps de souffler un peu et de prendre l’air. Rien de tel qu’un séjour en altitude pour retrouver de l’énergie et aborder l’année 2008 sur de bonnes bases.

Symbioz, le BDE de Sup’Biotech organise donc un séjour de ski  à Valmeinier où près de 100 étudiants de l’école se lanceront sur les pistes du 26 janvier au 2 février. Des cours de ski seront organisés pour permettre à tous d’aborder la poudreuse le plus sereinement possible.

De nombreuses activités sont au programme : Foot sur neige, course de luge, barbecue sur piste...

L'ambiance féstive sera au rendez-vous !

Pour plus de détails, rendez-vous sur le site Internet du BDE.

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Association ANTRE : entrez dans le jeu

ANTRE, l'"Association Noire des Téméraires Rôlistes" , propose une nuit d’initiation aux jeux de rôle, le 25 janvier à partir de 21h dans la cour pasteur, au Kremlin-Bicêtre.

 


soirée_25_janv-300.pngLeur but étant de centraliser et organiser l'activité "Rôlistique" des étudiants du Ionis Institute of Technology, les membres de l’association ANTRE organisent ce type d’événement pour rassembler des étudiants d’Epita, d’Epitech, de l’Ipsa et de Sup’Biotech.


Si vous êtes intéressé par les jeux de rôle, initié ou non, venez participer à la soirée et faire partie des dizaines d’étudiants généralement présents.


Pour plus d'informations sur la soirée, vous pouvez vous connecter à leur forum : http://www.antrailles.info/forum/

Où pouvez-vous rencontrer Sup'Biotech en février ?

Sup'Biotech est l'école des Biotechnologies du Ionis Institute of Technology.

Recouvrant le vaste territoire des biotechnologies, allant du secteur de l'agroalimentaire à l'environnement, en passant par la cosmétologie et la santé, Sup'Biotech fait de votre passion un champ de compétences parfaitement adapté aux besoins de l'industrie et de la recherche.

 

 

supbio-salon-3.jpgVenez rencontrer ses étudiants et responsables pédagogiques dans les différents salons auxquels Sup’Biotech participe :

 

Meilleurs vœux pour cette année 2008

L’équipe administrative et pédagogique et les étudiants de Sup’Biotech vous souhaitent une excellente année 2008 placée sous le signe du bonheur.

Nous espérons que cette nouvelle année ne vous apportera que des satisfactions dans vos vies personnelles, étudiantes et professionnelles.

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Remise des Titres Bachelor Sup'Biotech 2007

APPLE et IONIS lancent des offres privilèges

IONIS education group et Apple ont conclu un accord commercial fin octobre, au bénéfice des étudiants, enseignants et personnels administratifs du groupe IONIS, dont Sup'Biotech.

Tous les produits Apple sont désormais disponibles à des tarifs préférentiels sur l’Apple On Campus (AOC), mis en place par l’association EpiMac.

 

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A la base des négociations, l’association EpiMac gère les accès à l’espace dédié en ligne et par téléphone de l’AOC, qui permet d’obtenir des renseignements et de passer des commandes facilement et rapidement et de bénéficier de tarifs avantageux.

 

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L'Apple On Campus - Accès direct.

  • Disponible 24h/24 et 7j/7 en ligne.
  • Une équipe de conseillers à votre disposition pour répondre à vos questions et vous guider par téléphone.
  • Des offres de financement adaptées.
  • 12% de réduction sur les machines Apple (MacBook, MacBook Pro, iMac, Mac Mini, Mac Pro, ...).
  • Tarifs préférentiels sur de nombreux accessoires et bien plus !

LArobe.jpgApple, EpiMac et IONIS, vous offrent également une housse LArobe Classic pour tout MacBook Pro 15" acheté sur l'Apple On Campus EpiMac IONIS.

Pour en profiter, il vous suffit de passer au local EpiMac au sous-sol Voltaire dans les locaux de l'EPITA avec la facture du MacBook Pro 15" acheté sur l'AOC.

L'offre est valable depuis le lancement de l'AOC et jusqu'à épuisement des stocks.

Soirée Xmas : carton plein

Dernière soirée étudiante de l'année, la Xmas du 13 décembre à eu un grand succès.

"Une soirée magnifique, une salle bondée et le son qu'il fallait", voila le résumé qu'en font les organisateurs...

Pour donner un aperçu de l'ambiance qui régnait ce soir là, voici quelques images prises par Dreamage.

Une vidéo et des interviews suivront après les vacances.

 

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D'autres photos sont visibles sur le site de Dreamage : http://dreamage.org/index.php?option=com_expose&Itemid=55

Soirée Xmas : ce soir à 23h00.

Les BDE des écoles Epitech, SupBiotech, Epita et Ipsa organisent le Xmas 2007, le 13 décembre 2007 à partir de 23h00 au Red Light.

affiche_xmas.jpgAu programme : David Kane, Dj Tyller, Cédric Mayer et Dj Niklass.

Animations : Show dance, Carré VIP, Open Goodies, Happy Hour, Distribution de cadeaux, Open Bonbons.

Tarifs : en prévente : 15 euros (+ 1 conso) ou sur place : 18 euros (+ 1 conso).

Infoline et réservations : 06.29.84.39.51 et 06.30.05.33.30

Vous trouverez toutes les informations sur le site du BDE.

ISBIMOOV : Sup'Biotech entre dans la danse

logo_ISBIMOOV-150x63.jpg ISBIMOOV est une association de danse qui permet à tout un chacun de s'initier à la Salsa le mardi et au Hip-hop le jeudi et surtout de se détendre un peu quand la pression se fait trop forte.

Présidente :  Anne FERAUDET (Biotech 3ème année)
Secrétaire/Trésorier : Emmanuel CHAPLAIS (Biotech 2ème année)

Pour contacter l’association : isbimoov@gmail.com

Voici quelques photos

Lire la suite " ISBIMOOV : Sup'Biotech entre dans la danse " »

Un week-end d'intégration enchanteur...

150 étudiants en forêt de Brocéliande, une chasse au trésor, de la danse et beaucoup d’enchantement. Tous les ingrédients ont été réunis par les membres du BDE SYMBIOz pour faire du week-end d’intégration, un moment de pure magie…


C’est loin de Paris que le BDE a choisi d’emmener les étudiants pour remplir la mission qu’ils s’étaient fixé. "Ce Week-end d’intégration a permis aux élèves de se côtoyer non-stop pendant trois jours et de tisser des liens entre eux. L’événement a aussi été l’occasion pour les élèves de deuxième année de choisir « un bizut » : un élève de première année dont ils seront le parrain ou la marraine durant toute leur scolarité" (Enguerrand).


Du 5 au 7 octobre, les étudiants de Sup’Biotech ont donc passé 3 jours très animés.

A leur arrivée, les étudiants (150) ont du faire une chasse au trésor à l’issue de laquelle ils avaient accès à leurs logements : des tentes de 12 places qu'ils devaient monter par leur propres soins.


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Apres l’installation de tous, un apéritif a été donné, suivi du premier dîner et d’une soirée dansante.

Le lendemain, après le petit déjeuner, les élèves ont eu accès à des activités :

 
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4 structures de jeux gonflables (babyfoot humain, parcourt du combattant, élastitir et boxe).

 


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Le soir, avant le repas, il y a eu un petit discours du BDE pour les nouveaux entrant à l’école (1ère année), visionnage du match de rugby France/Nouvelle Zélande, élections de Miss et Mr Sup’biotech et soirée dansante animée par un DJ.
Le dernier jour fut celui du retour, après le rangement : le petit déjeuner, tout le monde dans le car et retour à Paris…


Cette année les élèves ont été plus qu’enchantés, on risque de les y revoir l’année prochaine…

Forum des associations : le dynamisme fois 35.

Forum-asso-finale-normale.JPG Pour la première année, le Bureau Des Etudiants et les associations du campus du Ionis Institute of Techonology organisent un forum commun.

Ce forum est un bon moyen de découvrir les associations et toutes les activités extra scolaire qui sont proposées par les étudiants. Plus de 35 associations seront présentes dans le chapiteau de 300 m2. Des diffusions en tous genres seront proposées (matchs d'improvisations, vidéos de roller...) et des présentations plus complexes mais tout aussi ludiques (démonstration d'un simulateur de vol, présentation de 3 véhicules par Ipsa Concept...) prendront place et montreront le dynamisme et la créativité des étudiants de toutes ces écoles.

 

 Le forum des associations des écoles Sup'Biotech, IPSA, EPITECH et EPITA aura lieu du Dimanche 11 Novembre 2007 au Lundi 12 Novembre 2007 au soir, dans la cour Pasteur du campus, au Kremlin Bicêtre.

Adresse : 24, rue Pasteur, 94270 Le Kremlin Bicêtre
Téléphone SupBiotech : 01 44 08 00 84 

Pour plus d'infos : bde@epita.fr

En route dans les Carpates avec la MHIGE !

Après la Biélorussie, la Mission Humanitaire Inter Grandes Ecoles (MHIGE) de SUP'BIOTECH vient de rejoindre cette année le convoi des MHIGE de France pour un voyage de deux semaines en Ukraine.


Le but de toutes les MHIGE de France est de venir en aide aux victimes de la catastrophe de Tchernobyl qui survînt il y a tout juste 20 ans, le 26 avril 1986 en Ukraine.

Depuis 1988, la Mission Humanitaire Inter Grandes écoles organise des collectes afin de récolter le plus de dons possibles : matériel médical, médicaments, vêtements, jouets, fournitures, mais aussi depuis cette année préservatifs et documentations sur le VIH traduites en russe.

La MHIGE réunit aujourd'hui près de deux cents étudiants de 15 écoles de commerce et d'ingénieurs mobilisés pour aller chaque année à la rencontre des victimes de la catastrophe.  Parallèlement au soutien moral et matériel prodigués, des activités ludiques, animations, jeux, ateliers créatifs pour enfants et spectacles sont organisés au cours de chaque voyage. Véritable entraide humaine pour ces populations, les étudiants sont logés chez les habiatnts, ce qui permet de créer de vrais liens avec leurs hôtes.

Du 7 au 24 avril, deux étudiants de SUP'BIOTECH soutenus par l'EPITA Bastien Ledoux (promo 2011) et Marie Fey (promo 2010), ont conduit la camionette à travers cette aventure humaine au coeur de l'Ukraine et sont allés à la rencontre des ces victimes souvent oubliées de Tchernobyl.

 

                                                      supbiotech_mhige_400

 

Merci aux généreux donateurs qui permettent à des enfants de rire et de s'emerveiller, aux hôpitaux de recevoir du matériel performant et de pouvoir soigner plus efficacement les malades.

Bravo et à l'année prochaine !

Prochainement, vous pourrez retrouver sur notre site, les témoignages ainsi que les photos de l'aventure de nos deux étudiants.

 

 

 

 
 

 

 

 

En Symbioz avec le nouveau BDE

Parle-nous des élections.
L'élection s'est faite avec une seule liste candidate, nous avons préféré rassembler l'expérience de membres de l'ancien BDE avec le dynamisme et la fraicheur de nouveaux arrivants.

Quelles est la composition du nouveau BDE?                                  serventre_taxe
Président : Duclos François (Promo 2010, 2ème année)
Vice Président : Habran Enguerrand ( Promo 2010)
Secrétaires : Chevrier Emmanuelle (Promo 2011, 1ère année)
                        Marcel Isabelle (Promo 2011)
Trésorier : Paugam Jean-François (promo 2011)
Réseponsable Com : Mercier Mickaël ( Promo 2010)
Responsable évenmentiel : Lammaly Sammy ( Promo 2009, 3ème année)
Responsable Sponso : Chebbah Samy ( Promo 2010)
Responsable pôle associatif : Karoubi Stéphane (promo 2009)
Le BDE doit se plier au vote tous les ans dans le but de motiver les premières années à prendre part dans la vie extra-scolaire des étudiants de Sup'Biotech.
Tous les étudiants peuvent ainsi donner leurs avis sur l'année écoulée, notamment sur les activités proposées par le BDE sortant.

Quel est votre rôle au sein de l'école? Et comment cela se passe-t-il? pour vous?
Notre équipe: SYMBIOZ s'est fixée comme but premier de créer un esprit d'école : fédérer les étudiants autour de l'école et non plus autour de la promotion de chacun, globaliser les relations inter-promotions. Créer une symbiose chez les étudiants de SUP'BIOTECH.
Symbioz aura donc pour but d'organiser les rendez-vous incontournables tels que le WEI (Week-End d'Intégration), diverses soirées, le voyage au ski, le gala de fin d'année....
Cette année, nous mettons le focus sur un pôle associatif fort, par la création et la consolidation d'associations à SUP'BIOTECH. Et nous nous diversifions dans les propositions de soirées en imaginant des repas, des sorties billard et bowling...
Nous voyons notre BDE comme une entreprise. Chacun doit être mis devant ses responsabilités, et tous les membres doivent faire preuve de ses implications.

Bénéficiez-vous d'aides? (Humaines ou financières)
Au niveau des aides, nous misons beaucoup sur les partenariats. C'est pour cela que la création d'associations est très importante, puiqu'elle permet une meilleure valorisation du partenaire par le biais de services que peuvent lui rendre les associations.
Pour ce qui est de l'action humaine, nous sommes une trentaine dans la liste, dont beaucoup se sont proposés comme 'aides'. Ils sont les petites mains du BDE SYMBIOZ.

Quels sont les projets à l'ordre du jour?
Les projet à court terme :

  • Définition précise des rôles de chacun dans le BDE.
  • Présentation du programme aux différentes promotions de SUP'BIOTECH.
  • Organisation d'une soirée départ pour la promo 2009 (qui part en stage).
  • Mise en place d'un planning pour organiser les "grosses" soirées de l'année 2007/2008.
  • Organisation du WEI 2007.

Nous avons l'intention d'être innovants et très très actifs !

 

Les soirées étudiantes

                                      

      soiree_ionis

Le jeudi 15 mars se dérioulera la NUIT IONIS 2007 au RedLight (près de Montparnasse). La soirée accueillera en exclusivité DJ Davi Kane, Serial Crew et bien d'autres. pour plus d'informations, contactez le 01.44.08.01.70.

                                        vjn8_hq

Le vendredi 16 mars, aura lieu la VJ Night 8 organisée par les épitéens et le BDE de l'ISBP sur le campus IONIS de Villejuif, avec au programme : barbecue, concerts et jeux en tous genres. Pour plus de renseignements, consultez le site de l'association : http://www.vj-night.info/

                                      logoepi

De même, le samedi 17 mars, l"*'association EPITANIME organise l'une de ses fameuse nocturnes dans la cour Pasteur au Kremlin-Bicêtre avec au programme :        

19H KIBA 1&2

20H Pause repas

21H Mai Otome Zwei 1&2

22H Karaoké

23H Flag 1&2

00h hellsing OAV 1

01H Karaoké

03H Tokyo Majin Gakuen Kenpuchou 1&2

04H Afro Samouraï 1&2

05H Karaoké

06H Red Garden 1&2

Bonnes Soirées à Tous! 

 

 

 

 

                                

Colloque "Science et Société en mutation"

Le lundi 12 février 2007, le CNRS organise dans ses locaux (3, rue Michel-Ange, Paris 16ème) de 9h à 18h, un colloque intitulé « Science et Société en mutation ».

Axés sur la réflexion, les débats et échanges se dérouleront autour des récentes enquêtes et recherches menées par la communauté scientifique et sur les conclusions d’ateliers autour des grands enjeux de société tel que l’énergie et le climat ou encore les nanosciences et technologies, en accord avec ses partenaires de l’éducation, de la culture et de la politique.

Les conférences seront retransmises en direct sur le site du CNRS, pour ceux qui ne pourront y assister.

le salon de Caen

Le dernier salon de l'étudiant de Caen qui s'est déroulé les 26 et 27 janvier derniers a accueilli une délégation des écoles du groupe IONIS dont l'ISBP fait parti.

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Fêtez Noël avec Sup'Biotech

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Le BDE adrénaline organise la Xmas Party 2006 au Studio 287 le 13 décembre 2006.

Studio 287
43 / 45 avenue Victor Hugo
93 300 AUBERVILLIERS
Métro : Porte de la Chapelle (ligne 12)

 

Prix : 15 € en prévente, 20 € sur place. 

Un voyage pour deux en Europe dans la destination de ton choix, une console dernière génération [la Wii !], un Ipod Nano et de nombreux cadeaux à gagner !

De nombreuses écoles seront présentes, autant du Pôle Ionis que des écoles et universités extérieures.

Les préventes sont disponibles, sur le KB au Foyer Activ` au sous sol Voltaire et au BDE ISBP sur le site de Villejuif.

Venez nombreux !

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les photos du salon de l'éducation

Le salon de l'éducation 2006 a eu lieu du 16 au 19 Novembre 2006 à la porte de Versailles.

Quelques photos de l'événement :

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SupBiotech Store - Vous êtes fier de votre école, montrez le !

Une école, technologique ou de commerce, représente bien plus qu'un lieu d'enseignement. On y vit des moments forts. On y fait des rencontres qui vont durer toute une vie. On apprend le succès et quelquefois l'échec. On se construit des souvenirs... Une école c'est un signe, une fierté d'appartenance, une identité.

isbpstore_272Voilà pourquoi nous avons mis en place ISEG Store, ISG Store, Epita Store, Epitech Store, Ipsa Store et SupBiotech Store, l'"évènement du commerce mondial" puisque ces 6 boutiques s'installent sur le Net et sur le site de chaque école à partir de la mi-novembre.

Nous avons élaboré cette activité en partenariat avec Spreadshirt, numéro Un en Europe pour ce type d'activités, qui dispose d'un beau savoir-faire et de nombreuses références pour proposer des produits de qualité, le plus souvent de marques réputées, à prix étudiés et à vrai design.
L'infrastructure mise en place garantit un suivi financier cadré, les envois en quelques jours et un « satisfait ou remboursé » pour tout produit.

Nous avons voulu des boutiques actuelles qui offrent un large choix de produits et d'univers, qui autorisent chacun à créer le produit qu'il souhaite (large palette de couleurs, choix de la taille et de l'emplacement du logo...). Nous avons ainsi répondu aux étudiants qui ne comprenaient pas que cette affirmation de l'Ecole, présente sur nombre de campus du monde, n'existe que très peu chez nous... C'est chose faite, plutôt bien faite, à vous de le vérifier !

Maintenant Just Do It !

Soyez beaux et soyez-vous !

Soirée Halloween le 25 octobre

Le BDE ISBP  Adrénaline organise une soirée Halloween le 25 octobre à quelques pas de l'école :

 


Espace des peupliers

 7 rue st Hélène

 75013 Paris

 métro : Porte d'Italie.


Les places sont à 10€ en prévente avec 1 conso gratuite.

Les gens déguisé se verront offrir une conso.

Les préventes vous attendent à Villejuif (au bde ISPB) ou au foyer
Activ`(sous sol voltaire) pour le Kremlin-Bicêtre.

Pour plus de renseignements, consultez le Forum du BDE.


venez nombreux !

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Le plan d'accès de la soirée

Le forum du BDE

Vous pouvez maintenant entrer en contact avec les étudiants de Sup’Biotech via le forum du site web du BDE Adrénaline : http://bde-isbp.wcube.org  

Un partenariat entre Forest Hill et l'ISBP

Les clubs sportifs Forest Hill proposent une nouvelle offre spéciale aux étudiants de L'ISBP. Pour en savoir plus, voici l’interview de Fabienne Jourdan, responsable commerciale de Forest Hill :


Quelles motivations ont conduit à la création d’une telle offre aux étudiants ?

forest_hill_fitness_200Notre objectif est d’offrir aux étudiants du Campus Technologique une vraie structure sportive accessible partout, permettant ainsi au groupe Ionis de se démarquer des autres ensembles éducatifs. L’idée est de proposer un « pack complet » aux élèves lors de leur inscription dans l’école, composé de cours comme de détente. C’est aussi pour eux une question d’équilibre, et cela leur donne un moyen de « se défouler » et de décompresser, le tout en échange d’une participation financière très attractive. Pour résumer, disons que nous offrons aux étudiants qui ont une tête bien faite, un corps bien fait... 

En quoi consiste l’offre Forest Hill ?

Cette offre est sous la forme d’une carte annuelle permettant un accès multi-activités dans l’intégralité de nos clubs et piscines : Remise en forme (fitness, musculation ou relaxation...) Sports de raquette (squash, tennis...) Libre accès pour les abonnés en fonction des disponibilités. La réservation jusque 7 jours à l’avance sera payante. Activités de piscine (aquagym, natation sportive...) Accès au parc Aquaboulevard de Paris
Nous disposons de dix adresses de clubs et de deux piscines. Forest Hill, fort de ses 30 années d’expérience, forme une seule entité avec Aquaboulevard qui existe depuis 17 ans. Pour les élèves du campus technologique deux centres sont à proximité : le Club Forest Hill d’Ivry et Club Forest Hill de Villejuif.

Qu’attendez-vous de cette offre spéciale ?

Si nous développons depuis maintenant de nombreuses années le lien avec les étudiants, c’est parce qu’il s’agit d’une nouvelle niche qui draine une clientèle complémentaire pour nos clubs. C’est une cible qui correspond bien à notre clientèle courante, plutôt jeune et assez féminine. Nous savons que certaines activités sont plus populaires que d’autres chez les jeunes : les sports de raquette notamment sont souvent plus familiers, mais on constate également un essor des cours collectifs rythmés en musique, qui sont très médiatisés.
Si l’offre vous intéresse, vous pouvez vous présenter en short et baskets, raquette de tennis à la main, à Céline Happert, au service des admissions...

Une montée d'Adrénaline pour l'ISBP :

 

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L’Adrénaline est une molécule biologique secrétée lors de sensations fortes, entrainant une accélération du rythme cardiaque, une augmentation de la force des contractions du cœur et une hausse de la pression artérielle. Elle répond à un besoin d’énergie.

 

La liste Adrénaline, élue en mai, s’est vue confier la charge du BDE de l’ISBP. Cette nouvelle équipe est animée par deux étudiants de première année, Enguerrand Habran et Arnaud Papin, respectivement Président et Trésorier, ainsi que par une quinzaine de membres.

 

Enguerrand : « Ce qui m’a motivé, c’est que tout reste à faire. L’ISBP est encore jeune, et, par conséquent, c’est à nous de le développer. Avec Adrénaline, nous voulons créer quelque chose qui soit vraiment propre à notre école ».

 

Le BDE démarche plusieurs entreprises (PME, grands groupes…) de cosmétique, d’agroalimentaire, ou encore de produits pharmaceutiques, afin de récolter des aides, qu’elles soient de nature financière ou matérielle, en échange d’une réponse publicitaire efficace. C’est sur cette coopération que s’appuie la liste pour mettre en place son programme.

 

Adrénaline s’est fixé trois objectifs majeurs :

 

L’organisation d’événements : Adrénaline veut faire de l’ISBP une école vivante, conviviale et solidaire. Comme l’année précédente, le BDE entend organiser, un week-end d’intégration (dont la destination est maintenue secrète jusqu’à nouvel ordre), un gala de fin d’année, mais aussi plusieurs fêtes pour Halloween et Pâques, voire pour la saint Valentin. Un voyage au ski est d’ores et déjà prévu pour permettre aux étudiants de respirer un peu après leurs partiels du premier semestre.

 

L’amélioration du quotidien des étudiants : Les membres d’Adrénaline s’occupent activement de l’aménagement du BDE, afin d’en faire un foyer agréable et convivial pour les élèves, où ceux-ci pourront se reposer ou trouver des réponses à leurs questions. Mais, l’aide apportée ne se limite pas à l’école : Adrénaline démarche les banques pour mettre en place des crédits à des taux avantageux ainsi que des offres pour trouver un logement.

 

Un suivi des élèves : Les liens établis par le BDE avec les entreprises ont pour but de créer un contact avec les étudiants afin de favoriser leur recrutement à la fin de leur cursus. Adrénaline entend ainsi resserrer les liens entre l’école et le milieu professionnel dans une collaboration qui profite largement aux deux parties.

 

Pour en savoir plus sur Adrénaline, sa composition, son programme ou d’autres informations, allez voir le site du BDE
. (pas encore en ligne pour le moment mais ça ne saurait tarder !)

 

Vous pouvez aussi adresser vos questions à :

BDE Adrénaline

Enguerrand Habran – Président

Arnaud Papin – Trésorier

 

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L'équipe du BDE
Toutes nos félicitations !
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