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Une année internationale en Finlande : Helsinki, énergie et Titanic !

Une année internationale en Finlande : Helsinki, énergie et Titanic !
International

En 3e année, les étudiants de Sup’Biotech partent pour l’une des 84 universités partenaires de l’école afin d’effectuer un semestre à l’International inoubliable. Mais pour Pierre Blond (Sup’Biotech promo 2023), ce moment clé du cursus est encore plus particulier car le futur ingénieur fait partie de la première promotion à bénéficier d’un nouveau programme. Ce dernier lui permet de vivre une année entière en Finlande avec à la clé, un double diplôme délivré par la Centria University of Applied Sciences, située à Kokkola, mais surtout une expérience unique. Sup’Biotech vous propose de suivre au fil des mois son périple finnois dans une série de trois articles. Celui-ci est le deuxième de la série.

 

Une année internationale en Finlande : de Sup’Biotech à Kokkola

Pierre continue de nous raconter ses aventures nordiques

 

À la fin du premier article consacré par Sup’Biotech aux pérégrinations nordiques de Pierre, Pierre disait se préparer à passer les fêtes de fin d’année dans son pays d’accueil, avec un détour par Rovaniemi, village réputé pour son esprit de Noël. Quelques mois plus tard, il explique avoir changé ses plans, pour le plus grand plaisir de ses proches. « Finalement, cela n’a pas pu se faire ! Ce n’était pas si grave car cela m’a permis de passer une poignée de jours à Helsinki avant de rentrer en France pour fêter Noël en famille ! » Une parenthèse bienvenue, mais forcément courte. « Je devais repartir pour Helsinki le 31 décembre – les cours reprenant dès le 4 janvier à Centria, il ne fallait pas trop trainer. Et comme la Covid-19 est moins préoccupante ici, nous avons profité de cette journée avec une amie pour visiter la ville et avons même pu trouver un lieu sympa pour célébrer le Nouvel An ! »

Quand on écoute Pierre décrire la capitale finlandaise, on ne peut que désirer y faire un tour. « Helsinki, c’est un mélange entre Londres et Paris. La ville est très belle et agréable, avec de très nombreux monuments à découvrir. J’ai notamment été marqué par sa cathédrale, très grande et impressionnante. Pour quelqu’un qui, comme moi, apprécie l’architecture, c’est une destination à ne pas manquer : d’une rue à l’autre, les styles peuvent changer radicalement. On peut très bien passer de quartiers historiques à des immeubles plus modernes en quelques minutes. C’est très dépaysant. »

 

Une année internationale en Finlande : Helsinki, énergie et Titanic !

Pierre devant le monument Sibelius, à Helsinki

 

Une année internationale en Finlande : Helsinki, énergie et Titanic !

 

Place aux projets

Revigoré par ses vacances et cette escale, Pierre a ensuite pu pleinement se lancer dans la suite de ses études à Centria. Une seconde phase qui le voit découvrir de nouvelles matières (la plupart en rapport avec l’environnement, thématique principale de son cursus) et mener des projets en groupe. « Par exemple, dans le cadre du cours « Environnement & énergie », on travaille en équipe en nous basant essentiellement sur les données relatives à la Finlande, mais pas seulement. L’un des projets consiste ainsi à étudier spécifiquement la production d’énergie à partir de l’eau, à travers les barrages hydrauliques ou les éoliennes sous-marines par exemple, en Finlande et dans notre propre pays si l’on est un étudiant étranger. Cela revient à mesurer l’impact environnemental de cette production, à comparer sa rentabilité avec les autres modes de production utilisés et à dresser des perspectives d’avenir pour cette approche. »

Ces projets sont avant tout l’occasion pour les apprenants étrangers de mieux connaître la démarche écologique du pays hôte. « D’une manière générale, je pense que la Finlande est en avance par rapport à la France sur ces questions, avec un fort intérêt pour le biofioul et la chimie du bois. Il faut savoir que son territoire est composé à 80 % de forêts, ce qui représente une importante ressource naturelle en matière de production d’énergie, d’autant que pour chaque hectare coupé, que ce soit par l’Etat ou les particuliers, il y a un important ratio d’arbres à planter en contrepartie. Le traitement des eaux est aussi bien plus avancé et surveillé. Ce ne sont que deux exemples parmi d’autres ! »

L’exercice est aussi un bon moyen de constater que toutes les nations sont encore loin de pouvoir accorder leurs violons sur la question énergétique. « Nos professeurs nous poussent à partager nos points de vue, sur la Finlande, mais également sur nos pays d’origine, ce qui est très enrichissant. Ainsi, deux étudiants du Maghreb rappelaient que les ressources en eaux, très abondantes en Finlande, étaient à l’inverse très rare chez eux et qu’elles ne pouvaient pas représenter une grande source d’énergie à l’inverse du pétrole. Il n’y a pas qu’une façon de produire de l’énergie et, au fond, l’important reste surtout d’être capable de diversifier cette production. »

 

Une année internationale en Finlande : Helsinki, énergie et Titanic !

Les berges de la rivière Tammerkoski qui traverse la ville de Tampere

 

Une année internationale en Finlande : Helsinki, énergie et Titanic !

Le célèbre Café Fontana à Turku

 

À la découverte de l’Halomonas titanicae

Au-delà de ces cours et projets, cette seconde partie du cursus de Pierre à Centria l’oblige également à travailler sur une thèse qu’il devra terminer avant la fin août. Une étape cruciale que le futur ingénieur aborde avec une belle motivation. Et pour cause : son sujet de thèse se veut particulièrement passionnant ! « Ma thèse porte sur une bactérie marine, la « Halomonas titanicae« . Elle se nomme ainsi car elle a justement été découverte récemment sur le Titanic. Sa caractéristique principale est de pouvoir « manger » le métal, si bien que l’on considère que l’épave du bateau pourrait totalement disparaître d’ici 2030. Mon but est donc d’étudier l’origine de cette bactérie ainsi que ses mécaniques de réaction pour ensuite pouvoir potentiellement élargir sa capacité de destruction du métal au traitement des eaux. » En parallèle, l’étudiant profite toujours de son temps libre pour continuer de découvrir les recoins de la Finlande. Pendant les vacances de février, il est ainsi retourné dans la région des lacs avec des amis, dans un chalet situé non loin de Kuopio, Tampere et Helsinki. Et il planifie aussi le stage qu’il devra réaliser en septembre prochain. « J’aimerais beaucoup le réaliser dans le secteur médicale, en marketing ou en bio-production. Je commence mes recherches, en Finlande comme en France. » La suite au prochain épisode, d’ici quelques mois !

 

Retrouvez la première partie de la série consacrée à l’année finlandaise de Pierre Blond

 

 

Une année internationale en Finlande : Helsinki, énergie et Titanic !

Une année internationale en Finlande : Helsinki, énergie et Titanic !

Posté le : 17/03/2021

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