Carnets de voyage : les aventures de Teiki Castet (Sup’Biotech promo 2016) en Amérique 1/2

Vie étudiante
Vie étudiante

Parti en année de césure d’août 2014 à août 2015, Teiki Castet (Sup’Biotech promo 2016) a rejoint Sup’Biotech après une licence de biologie axée sur l’innovation moléculaire pour développer ses capacités en relationnel, management et marketing. Dans ce premier article qui lui est consacré, l’étudiant revient sur les raisons qui l’ont poussé à s’envoler pour l’Amérique et livre quelques conseils à ceux qui, comme lui, n’ont pas peur de partir seuls vers l’inconnu.

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Teiki n’a visiblement pas pu résister à l’appel du grand large

Pourquoi avoir voulu faire une année de césure ?
Faire une année de césure est pour moi un mélange de peur et d’excitation. C’est pour moi le moyen de continuer à relever de nouveaux défis, de dépasser ses limites, d’ouvrir son esprit à la nouveauté. D’être seul pendant une année entière dans des pays dont je ne connais que le nom, dont je ne parle pas forcement la langue et où je n’ai aucun point de repère, c’est en quelque sorte une « auto-mise à l’épreuve » et Sup’Biotech m’a permis de réaliser ce rêve. Depuis que je suis parti, j’ai gagné en confiance en moi et mes capacités à communiquer s’améliorent de jour en jour : ma maîtrise des langues n’a jamais été aussi bonne et je peux maintenant tenir des conversations professionnelles en anglais et en espagnol.
Cette année de césure est aussi l’occasion de conforter mon choix professionnel : les biotechnologies peuvent toucher et aider toutes les populations et je ne pouvais travailler dans cette optique sans rencontrer ces personnes ni voir ce dont elles ont besoin et la manière dont leurs industries se développent, principalement leurs industries agricole et agroalimentaire.

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Aqua Volcano – Fuego Volcano (Guatemala)

teiki_annee_cesure_supbiotech_voyage_amerique_sud_nord_centrale_latine_pays_sejour_decouverte_aventure_photos_carnet_03.jpgDepuis quand pensais-tu à cette aventure ?
J’ai grandi avec le mot « voyage » autour de moi : je suis né à Tahiti – qui est sans doute un des derniers paradis sur Terre – et mon père a passé presque toute sa vie à voyager. J’ai donc toujours eu à cœur de voyager même si l’envie de voyager pour voyager m’est passée très tôt : chacun de mes voyages est rapidement devenu l’occasion d’apprendre. Pour mon année de césure, il n’était donc pas question de partir pour me tourner les pouces.

teiki_annee_cesure_supbiotech_voyage_amerique_sud_nord_centrale_latine_pays_sejour_decouverte_aventure_photos_carnet_04.jpgComment t’es-tu organisé financièrement pour cette année particulière ?
J’ai dû établir un budget mensuel par pays traversé car les différences de niveau de vie peuvent être considérables. Par exemple, pour deux pays frontaliers comme le Nicaragua et le Costa Rica, le rapport est de 3-1, ce qui signifie que l’argent dépensé pendant 3 mois au Nicaragua est égal à l’argent dépensé en seulement 1 mois au Costa Rica !
Le budget établi, il a fallu ensuite amasser des fonds…, que j’ai pu obtenir grâce aux Sup’Biotech Innovation Projects et à mon stage de 6 mois en alternance réalisé chez Jimini’s, une jeune start-up parisienne se développant très vite. J’avais aussi fait des économies les années précédentes en prévision de ce voyage, avec de petits boulots. Ma famille et mes amis m’ont également aidé. Au final, j’ai un budget suffisant qui me permet de mener à bien ce voyage sans faire de folies – je voyage toujours au moins cher, utilisant les bus locaux, ne prenant jamais l’avion et travaillant quelques semaines dans des auberges de jeunesse. Ce voyage à coût réduit me permet de rencontrer les populations locales, de vivre avec elles et de ne pas me cantonner aux milieux touristiques hors de prix. Pour l’anecdote, cela m’a valu des nuits à dormir sur le sol d’un aéroport ou sur un vieux matelas miteux et infecté de tiques de lit, mais aussi des nuits formidables, comme celles passées chez l’habitant. Ce sont des rencontres uniques et enrichissantes.

teiki_annee_cesure_supbiotech_voyage_amerique_sud_nord_centrale_latine_pays_sejour_decouverte_aventure_photos_carnet_05.jpgComment as-tu préparé ton itinéraire ?
Je ne voulais pas faire un maximum de pays juste pour en tirer un passeport plein de tampons sans saveur. Je savais juste que je voulais faire mon année de césure en Amérique du Nord, Centrale et du Sud. Le temps passé dans chaque pays n’était donc pas défini à l’avance : je voulais d’abord m’imprégner de chaque pays, pour y apprendre le plus possible.

Pourquoi avoir choisi l’Amérique du Nord et du Sud ?
Culturellement, ces pays me passionnent et possèdent des biodiversités uniques. De plus, l’agriculture et l’agroalimentaire y sont en constante évolution. D’ailleurs, les biotechnologies n’y sont pas en reste. Et c’était un choix parfait pour pratiquer mon espagnol et mon anglais.

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Appréhendes-tu le retour en France ?
Oui et non car cela fait 8 mois que je n’ai plus de « domicile fixe », que je rencontre chaque jour de nouvelles personnes, que je parle anglais et espagnol tous les jours, sans jamais parler français – les francophones se font rares ici. Donc oui, revenir dans mon petit appartement parisien va être un choc mais ce sera vite effacé par mon envie de reprendre les cours pour décrocher le job de mes rêves !

Pour l’instant, quels pays as-tu visités et traversés ?
J’ai pu visiter les États-Unis (un mois et demi), le Mexique, le Belize (un mois), le Guatemala (un mois), le Salvador, le Honduras, le Nicaragua (deux mois l’ensemble), le Costa Rica (deux mois), le Panama (deux semaines) et désormais je me dirige vers la Colombie.

teiki_annee_cesure_supbiotech_voyage_amerique_sud_nord_centrale_latine_pays_sejour_decouverte_aventure_photos_carnet_21.jpg30 millions d’amis

Retrouvez ici la deuxième partie sur l’année de césure de Teiki.

Posté le 06/05/2015

À propos

Sup’Biotech est une école d’ingénieurs spécialisée en Biotechnologies, proche du monde de la Recherche comme du monde de l’Entreprise, qui propose une formation innovante en 5 ans après le bac. Ce cursus permet aux étudiants d’accéder rapidement à des postes à responsabilités, en France comme à l’International, dans les secteurs très porteurs de la santé et la pharmacie, de l’innovation agroalimentaire, de la cosmétologie, de la bio-informatique ou encore de l’environnement. Les études, combinant fondamentaux académiques, projets étudiants et stages en entreprise, sont découpées en deux parties selon la norme européenne : le cycle préparatoire (2 ans) et le cycle ingénieur (3 ans). La formation des ingénieurs en Biotechnologies de Sup’Biotech est labellisée par Medicen Paris Région et Industries and Agro-Ressources (I.A.R.) : Sup’Biotech propose également une filière apprentissage à partir de bac+3, ainsi qu’une formation Bachelor en Biotechnologies, accessible après le bac. Sup’Biotech est un établissement d’enseignement supérieur privé habilité à délivrer le titre d’ingénieur et reconnu par l’État (arrêté du 15/12/14 et B.O du 08/01/15).

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